Après sept ans d’absence au cinéma, The Mandalorian and Grogu ramène enfin Star Wars sur grand écran. Jon Favreau livre une aventure accessible, efficace et parfois franchement plaisante, mais dont le manque d’enjeu, d’ambition visuelle et de souffle cinématographique finit par réduire le retour de la saga à un simple téléfilm de luxe.
Avec Passenger, André Øvredal revient à l’horreur d’exploitation pure, entre légende urbaine, présence démoniaque et frissons nocturnes sur les routes. Si son excellente scène d’ouverture et quelques morceaux de mise en scène rappellent son vrai savoir-faire, le film reste trop banal, trop calibré et trop pauvre dans ses personnages pour dépasser le rang de série B honnête.
Trente ans ont passé. Las Vegas brille toujours autant, et "Leaving Las Vegas" aussi. Le film de Mike Figgis revient hanter les salles dans une version restaurée en 4K avec la même force d'impact, la même noirceur. On serait tenté de croire que le temps l'a rendu plus supportable. Il n'en est rien. La blessure est intacte, et l’admiration aussi.
La comédienne Danielle Macdonald, la révélation de Patti Cake$, sera bientôt à l’affiche d’une comédie grinçante sur la société de consommation, la jeunesse et la dérive des réseaux sociaux. White Girl Problems est l’adaptation du livre de Babe Walker publié en 2012.
Critique de Wind River film écrit et réalisé par Taylor Sheridan : un western moderne, sombre et poétique, un thriller efficace, un portrait lucide mais pessimiste de la société américaine à deux vitesses...
Film d'été par excellence, la gloire de mon père d'Yves Robert, une adaptation qui fait honneur à l'oeuvre de Marcel Pagnol et à la Provence des années 1900
L'article revient sur la carrière de Maurice Pialat, sur la découverte de Sandrine Bonnaire et sur leur première collaboration en 1983 avec le film "À nos amours".
Une famille syrienne parle de conflit, de guerre, sans jamais parler clairement de Syrie. C'est que le film s'intéresse bien plus aux conflits intérieurs des personnages. Une réussite en demi-teinte portée par un dispositif presque théâtral. En salles le 6 septembre 2017.
Alors que les fans pesteront contre les changements qu'apporte ce film au manga, les autres spectateurs se feront lyncher pour avoir apprécié une adaptation ne méritant pas autant de haine. Dommage que le tout se montre aussi maladroit et sans envergure...
« - Hamaki va ouvrir son propre restaurent ! Son restaurant à ELLE !
- Oui, super. Et toutes les emmerdes qui vont avec, par la même occasion.
- Ooh, arrête un peu ! Tu ne la crois pas capable de gérer ?
- Si, si…
- Alors ne fais pas ton rabat-joie ! C’est un grand jour pour elle ! Tu me promets de rester PO-SI-TIF ?
- Oui, cheffe ! »
Avec "Au bord de l’abîme : où en est le cinéma d’horreur français ?", Léa Lahannier entreprend un état des lieux du genre horrifique hexagonal. Elle en exhume la mémoire cinématographique, les motifs, les contradictions et les métamorphoses. C'est à découvrir aux éditions LettMotif.
Entre paranoïa financière, inventions absurdes et guerres de chiffonniers, ce tome 2 des "Âges d’or de Picsou" rappelle pourquoi le vieux canard de Carl Barks reste l’un des personnages les plus drôles de l’histoire de la BD pour enfants.
Avec "Oldman", Chang Sheng compose un récit de vengeance baroque, où la magie et la cruauté du pouvoir se mêlent dans une fresque aussi spectaculaire que mélancolique. Mini-série sombre et nerveuse de Hiroshi Shimomoto, "Smother Me" nous plonge quant à elle dans une Détroit cauchemardesque où les enfants sont dressés, vendus, jetés dans l’arène.