Le dernier des blockbusters estivaux 2026 est peut-être également le plus attachant ! David Robert Mitchell change radicalement de registre - après deux films...
Envie de chaos libidinal pendant douze heures dans une Amérique sous couvre-feu sentimental ? Le nouveau Will Gluck (Easy A, Tout sauf toi) propose plutôt un téléfilm sagement filmé, où même Monica Barbaro et Callum Turner peinent à faire des étincelles.
"Lydia et le vaisseau des tempêtes", nouveau film d'animation québécois, adapte librement les romans d'Yves Meynard. Entre mers de brume et astromagie, Lydia y affronte le deuil et l'apprentissage pour retrouver son frère disparu, dans une belle aventure familiale attachante.
Avec un casting exceptionnel (Yul Brynner, Steve McQueen, Charles Bronson, Eli Wallach, James Coburn), avec sa musique culte, avec un John Sturges inspiré, avec ses scènes d'action et l'image véhiculée du monde paysan mexicain, Les Sept Mercenaires avait tout pour devenir un film culte.
Il est de ces films qui affichent une simplicité désarmante, véhiculent plus que de simples images et touchent en plein coeur. La Légende du Pianiste sur l'Océan fait clairement partie de ceux là, tant à travers sa sève résolument romanesque, il rappelle le pouvoir fédérateur de la musique, l'importance de l'amitié et donne au final une petite merveille sur pellicule.
Les frères Lumière ont-ils inventé le cinéma ? On se gardera bien de se prononcer. Ce que l'on sait en revanche avec certitude, c'est qu'ils ont préfiguré, dans un petit film d'une cinquantaine de secondes, des pans entiers de ce qui adviendra plus tard le septième art. Dont les échelles de plan et les émotions induites par le spectacle filmique.
Avec l'adaptation du classique de Disney de 1941, Tim Burton se rapproche un peu plus du ciel et y retrouve sa grâce. Réuni avec sa magie, il va à contre-courant du film dont il est tiré jusqu'à en dénoncer les travers. L'un des premiers films Disney contre Disney. Et au milieu de tout ça, Dumbo décolle et atteint un onirisme terriblement mouvant. Visiblement, les éléphants roses sont toujours capables de danser.
Claire Burger officie en solo pour C’est ça l’Amour : dans l’émotion sans jamais être larmoyant, sensible et drôle à la fois. Il confirme le talent de la Forbachoise.
Dans Los Silencios, la réalisatrice Beatriz Seigner brise toutes les frontières, du Brésil à la Colombie, du monde des vivants à celui des morts et de la réalité à la fiction; tout s’entremêle pour offrir un film original et profond.
Styx fait partie des films que l'on voit, qui nous poussent à réfléchir, et que l'on oublie. Pourtant, le sujet est fort et les sons avec lesquels le réalisateur choisit d'entraîner le spectateur aussi. Le film aurait bien de quoi marquer les esprits un bon moment, mais le jeu trop inégal de son actrice ne le permettra probablement pas.
Avec The Dirt, Netflix et Jeff Tremaine réalisent un rêve de longue date. Celui d'adapter la sulfureuse biographie du groupe de glam metal, Mötley Crüe. Malgré son histoire proprement ahurissante montrant le Crüe comme le groupe de rock le plus décadent de l'histoire de la musique, le manque d'ambition de la part du réalisateur et une approximation dans sa façon de nous raconter une histoire empêchent de pleinement prendre conscience des frasques du groupe.
Dans un monde post-apocalyptique qui ne tourne déjà plus très rond, quatre rockeurs morts-vivants doivent réunir les reliques sacrées du rock’n’roll. Arnaud Le Gouëfflec et Julien Solé signent un road-trip furieux et absurdement réjouissant.
Entre montée des populismes, guerres hybrides, défiance envers les institutions et avènement des réseaux sociaux, la désinformation est devenue l'un des grands enjeux démocratiques de notre époque. Avec "La Désinformation", Grégoire Darcy propose une synthèse ambitieuse des connaissances scientifiques sur le sujet.
En imaginant la rencontre du jeune Charles Dickens avec Oliver, enfant des rues et alouette de la Tamise, Philippe Charlot et Manu Cassier font de Mudlarks le récit d’une double initiation : celle d’un garçon brutalement confronté à la misère londonienne et celle d’un futur écrivain découvrant, au contact des oubliés, la matière humaine de son œuvre.
« - Les producteurs doivent bien être masochistes pour produire tous ces films où ils sont dépeints en crapules.
- Drôle de théorie… Encore une cérébrale qui déteste le cinéma mais rêve d’en faire… »