Cinéma

Juste pour une nuit : jusqu’au bout de l’ennui

Envie de chaos libidinal pendant douze heures dans une Amérique sous couvre-feu sentimental ? Le nouveau Will Gluck (Easy A, Tout sauf toi) propose plutôt un téléfilm sagement filmé, où même Monica Barbaro et Callum Turner peinent à faire des étincelles.

Lydia et le vaisseau des tempêtes : les constellations embrumées

"Lydia et le vaisseau des tempêtes", nouveau film d'animation québécois, adapte librement les romans d'Yves Meynard. Entre mers de brume et astromagie, Lydia y affronte le deuil et l'apprentissage pour retrouver son frère disparu, dans une belle aventure familiale attachante.

Cotton Queen : au bout du fil

Premier long métrage de la réalisatrice soudano-russe Suzannah Mirghani, "Cotton Queen" suit Nafisa, adolescente élevée dans un village cotonnier du Soudan, tiraillée entre les récits coloniaux de sa grand-mère et l'arrivée d'un homme d'affaires venu imposer ses graines génétiquement modifiées. Un film sobre sur l'émancipation et la mémoire.

Les années 2010 : Jeff Nichols, l’humain comme raison de filmer

Durant cette décennie des années 2010, un cinéaste américain aura tiré son épingle du jeu, à la fois par la simplicité naturaliste de ses essais mais aussi grâce à la véritable humanité qui se dégageait de ses intentions. Ce cinéaste n’est autre que Jeff Nichols, un artiste autant inspiré par Terrence Malick que par Steven Spielberg, qui derrière l’humanisme naissant de ses intrigues, observe avec inquiétude les peurs de notre société contemporaine. 

Les années 2010 : Denis Villeneuve, un Québécois à la conquête d’Hollywood

En une décennie, Denis Villeneuve s’est construit une filmographie à la fois ambitieuse et exigeante atteignant des sommets de cinéma, renouvelant les genres, tout en poursuivant l’œuvre de ses pairs/pères. À l’heure des bilans, il est impossible de ne pas revenir sur le génie canadien, aujourd’hui personnalité incontournable du paysage audiovisuel contemporain.

Midway : la guerre selon Roland Emmerich

Las des soucoupes volantes contenues dans Independance Day Résurgence, l'allemand Roland Emmerich a cru bon de revenir à quelque chose de plus simple. De plus terre à terre même avec ni plus ni moins que l'évocation d'une des batailles les plus emblématiques de la Seconde Guerre Mondiale : Midway. Le tout pour un résultat impressionnant certes, mais qui pêche à pleinement convaincre faute pour lui d'avoir eu sous la main un budget à la hauteur de ses ambitions.

AFF 2019 : Proxima, d’Alice Winocour, loin des étoiles

À l'occasion de l'Arras Film Festival et de son riche programme d'avant-premières et de rétrospectives, LeMagduciné a pu découvrir Proxima, le nouveau film d'Alice Winocour. Au programme : un récit loin des étoiles, trop près du coeur, au féminisme sapé par sa propre mise en action.

Les années 2010 : Damien Chazelle, un cinéaste dans les étoiles

Sur des airs de jazz, de comédie musicale et de mélodie lunaire, Damien Chazelle, le plus francophile des réalisateurs hollywoodiens, a marqué la décennie 2010 du septième art. Une étoile montante qui a illuminé et renouvelé le cinéma américain.

Les années 2010 : Terrence Malick, le projet cinématographique de la philosophie de Kierkegaard

Le cinéma de Terrence Malick a, au cours des années 2010, acquis une dimension philosophique et spirituelle qui n'est plus contestable. Un détour par la philosophie semble donc pertinent pour mieux comprendre ses intentions cinématographiques, d'autant que le cinéaste rédigea lui-même une thèse sur la philosophie de Kierkegaard, pensée qui imprègne tout son cinéma.

La Belle époque : l’usine à rêves de Nicolas Bedos

La Belle époque prouve une seconde fois que l'amour chez Nicolas Bedos est tantôt puissant, tantôt sarcastique. C'est surtout un long chemin semé de moments inoubliables, d'autres plus complexes à traverser. Pour le réalisateur, le cinéma comme usine à rêves est un vecteur parfait pour raconter l'union ou la désunion de deux êtres. Il le fait avec humour, mais aussi une petite dose d'émotion toujours désamorcée par le piquant de ses personnages.

The King (David Michôd) : Shakespeare in too much love

Mettre en valeur un texte de théâtre par la grammaire cinématographique, même la plus léchée, est une vraie quadrature du cercle pour les cinéastes, et si l'écrin est splendide, l'exercice est si familier qu'il en devient rapidement un beau bijou triste.

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« Les 4 Reliques du rock’n’roll » : les Zumbies remettent le rock sur pied

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« La Désinformation » : comprendre pour mieux combattre

Entre montée des populismes, guerres hybrides, défiance envers les institutions et avènement des réseaux sociaux, la désinformation est devenue l'un des grands enjeux démocratiques de notre époque. Avec "La Désinformation", Grégoire Darcy propose une synthèse ambitieuse des connaissances scientifiques sur le sujet. 

« Mudlarks » : l’enfance de Dickens

En imaginant la rencontre du jeune Charles Dickens avec Oliver, enfant des rues et alouette de la Tamise, Philippe Charlot et Manu Cassier font de Mudlarks le récit d’une double initiation : celle d’un garçon brutalement confronté à la misère londonienne et celle d’un futur écrivain découvrant, au contact des oubliés, la matière humaine de son œuvre.

Le rayon invisible, sauf des initiés

« - Les producteurs doivent bien être masochistes pour produire tous ces films où ils sont dépeints en crapules. - Drôle de théorie… Encore une cérébrale qui déteste le cinéma mais rêve d’en faire… »

S.O.S. Bonheur, intégrale où la C.A.G. intrigue

« Je suis désolé, M. Robin-Dulieu, mais j’ai reçu l’ordre de ne plus vous laisser entrer au ministère. »