Films Classiques

Le Rouge et le Noir (1954) : exploration d’une quête romantique, politique et spirituelle

Entre romance et lutte des classes, Claude Autant-Lara réalise une adaptation minutieuse du roman grandiose de Stendhal, axée sur les passions consumées et le repentir.

Kwaïdan (1964) de Masaki Kobayashi : le temps suspendu des spectres

Si sa durée et son rythme peuvent représenter une épreuve exigeante pour le public d’aujourd’hui, "Kwaïdan" n’a en revanche rien perdu de sa poésie et de son enchantement des sens. Une œuvre inclassable et envoûtante.

Le Cuirassé Potemkine : cent ans de rage intacte

Cent ans après, "Le Cuirassé Potemkine" revient en salles avec une musique inédite signée Pet Shop Boys. Chef-d'œuvre du cinéma muet, le film d'Eisenstein n'a rien perdu de sa puissance subversive. La rage de ceux qu'on écrase n'a pas de date de péremption.

L’Homme à la croix : dernier volet d’une trilogie de régime

Roberto Rossellini, figure emblématique du cinéma de régime puis néoréaliste italien, termine son triptyque de films (réalisé entre 1941 et 1943) avec L'Homme à la croix (L'uomo dalla croce) : un film de guerre réalisé avec un grand respect des codes du cinéma de propagande fasciste.

Gallipoli ou la perte de l’innocence australienne

Gallipoli, un film de guerre traitant davantage des rapports humains et de l'apprentissage que de la guerre par une équipe australienne alors prometteuse portant le cinéma de leur pays.

Le Point de non-retour (Point Blank) de John Boorman : Critique du film

Quand un réalisateur mythique s’attelle à l’adaptation d’une nouvelle policière sombre et pessimiste, il produit un polar désabusé annonciateur de ce qu’allait être la décennie suivante au cinéma.

Douze hommes en colère, joyau du cinéma à huis-clos

En 1957, Sidney Lumet nous offre Douze hommes en colère, un film de procès minimaliste et un classique du cinéma en huis-clos.

Place à la frénésie créatrice avec Amadeus de Miloš Forman

Amadeus : L'une des rivalités les plus célèbres du cinéma au cœur d'une époque modelée par les excès.

Les Demoiselles de Rochefort, ou la poésie colorée d’une oeuvre intemporelle

Un long-métrage haut en couleur réunissant un réalisateur au sommet de son art et un casting cinq étoiles.

Titanic : L’amour comme vecteur d’empowerment

En 1997, Titanic sortait dans les salles. Le film de James Cameron allait bouleverser toute une génération de spectateur.trice.s. Vingt-cinq ans après, rien n'a changé. L'oeuvre culte de James Cameron continue de nous émouvoir. Pourtant, le film pâtit d'une réputation pour le moins ambiguë. On voit en lui aussi bien un chef-d'oeuvre qu'un long-métrage fortement stéréotypé.

Critique du film « Le Jour le plus long »

Pas moins de quatre réalisateurs et une pléiade de stars se sont rassemblés pour donner vie à ce monument du film de guerre qui demeure encore aujourd’hui un classique indépassable. Le déroulé de l’opération Overlord y est raconté avec minutie, précision et grand spectacle à l’ancienne.

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« La Désinformation » : comprendre pour mieux combattre

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« - Les producteurs doivent bien être masochistes pour produire tous ces films où ils sont dépeints en crapules. - Drôle de théorie… Encore une cérébrale qui déteste le cinéma mais rêve d’en faire… »

S.O.S. Bonheur, intégrale où la C.A.G. intrigue

« Je suis désolé, M. Robin-Dulieu, mais j’ai reçu l’ordre de ne plus vous laisser entrer au ministère. »