Dossiers

Le cinéma dans la peau, de l’écran à la plume

Le cinéma est un langage construit, 24 mensonges par seconde, et écrire sur lui est une manière de prolonger cette fabrication tout en se découvrant soi-même. Que représente le cinéma ? Comment le traduire par des mots ? Qu’est-ce que l’exercice révèle de soi ? À travers ces témoignages personnels, les rédacteurs du Mag du Ciné explorent leur relation intime à l’écriture critique, entre perception, émotion et identité.

Top Films 2025 : les meilleurs films selon la rédaction

En 2025, le cinéma a révélé une vitalité rare : entre gestes d’auteurs affirmés, récits intimes, propositions radicales et nouvelles voix, l’année compose un paysage foisonnant où mémoire, doute et réinvention se croisent sans cesse. À travers ce top, la rédaction du Mag du Ciné dresse un état des lieux du cinéma contemporain, entre œuvres marquantes, visions singulières et explorations formelles qui témoignent d’un art toujours en mouvement.

Ces scènes de l’imaginaire, du rêve, qui nous fascinent, nous subjuguent

Entre rêve et réalité, le cinéma nous offre des scènes suspendues qui fascinent et subjuguent. De Huit et demi à Edward aux mains d’argent, de Life of Chuck à Le Vent se lève, ce dossier explore l’imaginaire et l’onirisme des grands auteurs, où la magie des images nous émerveille et nous surprend.

Take Shelter : anticiper l’apocalypse au cinéma

Sur le chemin de l’apocalypse au cinéma, Take Shelter se situe en début de chaîne. En effet, le film parle d’une préparation à l’apocalypse, de son anticipation et non de sa réalisation effective. A l’écran, cela donne un grand film paranoïaque dans lequel se perd Curtis alias Michael Shannon. Dans le genre du ciné apocalyptique, le film fait presque figure d’exception, se situant avant l’action de survie pure et héroïque vue et revue.

La représentation des personnes non blanches dans les séries occidentales

Dossier dédié à la représentation des personnes non blanches dans les séries occidentales, qui est encore bien souvent caricaturale ou trop absente. A l'aide d'exemples précis tirés de séries, ce dossier propose un tour d'horizon des écueils racistes qui doivent disparaître de nos écrans.

La prostitution selon « The Deuce »

Loin des visions fantasmées des séries habituelles, The Deuce, dépeint la prostitution de manière unique : mêlant naturalisme et fiction. C'est aussi à travers ses personnages féminins divers et profonds que la représentation de la prostitution bouscule réellement le regard du spectateur.

La gastronomie dans la série Hannibal de Bryan Fuller

De la série Hannibal de Bryan Fuller, nous pourrions parler de bien des choses : de la représentation du serial killer, de la relation presque mystique entre Will et Hannibal, du charisme froid et magnétique de Mads Mikkelsen, de l’anarchie psychologique de certains personnages, ou même de la mise en scène et de la violence matérialisée par la série. Pourtant, au travers du maniérisme feutré de la réalisation et de l’élégance mortifère de son protagoniste principal (Hannibal Lecter), la gastronomie et son illustration prennent une part importante de l’oeuvre. 

Les ingénieurs du son : lumière sur des hommes de l’ombre

Lorsque l’on parle de cinéma, on pense presque toujours d’abord à l’image. Le septième art se découvrirait et se vivrait avant tout avec nos yeux. Pourtant, un autre de nos sens, souvent sous-estimé, occupe un rôle essentiel dans notre expérience des salles obscures : le son, le premier sens que nous percevons avant même notre naissance. C’est bien grâce au son que nous plongeons dans un univers cinématographique donné, et plus largement, que nous ressentons et frissonnons. Que serait en effet une scène d’action sans le sifflement des balles, le retentissements des explosions, les vibrations des vaisseaux ? A l’occasion de ce mois consacré aux techniciens du cinéma, LeMagduCiné revient sur le travail indispensable des ingénieurs du son dans la réalisation et l’appréhension d’un film.

La représentation du geek dans « The Big Bang Theory »

L'un des principaux traits constitutifs de "The Big Bang Theory" n'est autre que la mise en scène de scientifiques geeks proches de la trentaine. Ces derniers se voient effeuillés tout au long de la série, par le truchement de portraits en actes, mais aussi en s'attardant sur leurs centres d'intérêt, loisirs, lieux de vie ou relations sociales, professionnelles, amoureuses et familiales. Dans le cadre de notre cycle sur les représentations dans les séries télévisées, nous avons choisi de revenir sur les geeks de Chuck Lorre et Bill Prady.

Les relations sociales dans Downton Abbey

Débutant en 1912, au naufrage du Titanic, l'action de la série Downton Abbey va se concentrer sur la description d'une famille noble et de ses serviteurs au début du XXème siècle, mettant en scène, à travers la confrontation entre les traditions et la modernité, l'inévitable ouverture de la noblesse. Les relations sociales constituent ainsi un thème majeur de la série.

Claire Mathon : de l’ombre à la lumière

Prendre le temps d'observer, de se laisser impressionner et déborder pour ensuite pouvoir maîtriser. Plongée dans l'univers de la directrice de la photographie Claire Mathon, récompensée pour son travail sur Portrait de la jeune fille en feu aux derniers César.

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« Les 4 Reliques du rock’n’roll » : les Zumbies remettent le rock sur pied

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« La Désinformation » : comprendre pour mieux combattre

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En imaginant la rencontre du jeune Charles Dickens avec Oliver, enfant des rues et alouette de la Tamise, Philippe Charlot et Manu Cassier font de Mudlarks le récit d’une double initiation : celle d’un garçon brutalement confronté à la misère londonienne et celle d’un futur écrivain découvrant, au contact des oubliés, la matière humaine de son œuvre.