Dossiers

Le cinéma dans la peau, de l’écran à la plume

Le cinéma est un langage construit, 24 mensonges par seconde, et écrire sur lui est une manière de prolonger cette fabrication tout en se découvrant soi-même. Que représente le cinéma ? Comment le traduire par des mots ? Qu’est-ce que l’exercice révèle de soi ? À travers ces témoignages personnels, les rédacteurs du Mag du Ciné explorent leur relation intime à l’écriture critique, entre perception, émotion et identité.

Top Films 2025 : les meilleurs films selon la rédaction

En 2025, le cinéma a révélé une vitalité rare : entre gestes d’auteurs affirmés, récits intimes, propositions radicales et nouvelles voix, l’année compose un paysage foisonnant où mémoire, doute et réinvention se croisent sans cesse. À travers ce top, la rédaction du Mag du Ciné dresse un état des lieux du cinéma contemporain, entre œuvres marquantes, visions singulières et explorations formelles qui témoignent d’un art toujours en mouvement.

Ces scènes de l’imaginaire, du rêve, qui nous fascinent, nous subjuguent

Entre rêve et réalité, le cinéma nous offre des scènes suspendues qui fascinent et subjuguent. De Huit et demi à Edward aux mains d’argent, de Life of Chuck à Le Vent se lève, ce dossier explore l’imaginaire et l’onirisme des grands auteurs, où la magie des images nous émerveille et nous surprend.

Monty Python : Sacré Graal ! , un sacré film culte

Monty Python : Sacré Graal ! est ce qui a permis financièrement aux Monty Python de se libérer de la télévision pour offrir leur folie géniale au cinéma. Film médiévaliste si l’on veut, il retrace les marqueurs du moyen-âge et de la légende arthurienne avec beaucoup, beaucoup de malice.

« Brooklyn Nine-Nine », une sitcom cool, cool, cool, cool

Brillamment écrite, drôle et sérieuse à la fois, Brooklyn Nine-Nine a tiré sa révérence en septembre dernier, après huit saisons remplies d’émotions. Retour sur...

F.R.I.E.N.D.S : Révolutions et déceptions d’une sitcom

Concernant le comique des sitcoms, celui privilégié est le comique de situation, comme dans la tradition du théâtre classique. Les situations drôles dans lesquelles se mettent les personnages par pure bêtise ou à cause de circonstances atténuantes sont parfois à la limite de l’absurde.

Un Lion d’or pour la tolérance : Le Secret de Brokeback Mountain, d’Ang Lee (2005)

Adapté d’une nouvelle d’Annie Proulx, et signé And Lee, Le Secret de Brokeback Mountain, avec Heath Ledger et Jake Gyllenhaal dans les rôles principaux, donne à voir la longue histoire d’amour de deux cow-boys américains, dans les années 60, alors que l’homosexualité est taboue, d’autant plus dans les milieux ruraux.

Rashômon (1950) d’Akira Kurosawa : un Lion d’or matriciel pour le cinéma japonais

Rashômon, réalisé en 1950 par Akira Kurosawa, est un de ces films auxquels on revient tout le temps dans l’histoire du cinéma. Un film matriciel à plus d’un titre, mais également pionnier du point de vue des récompenses : en 1951, il est le premier film asiatique à remporter le Lion d’Or à la Mostra de Venise.

Still Life de Jia Zhangke : drames humains et destructions matérielles

Présenté à Venise en 2006, Still Life est reparti avec un Lion d'Or. Jia Zhangke a reçu cette récompense des mains de la présidente de la 63e édition de la Mostra, Catherine Deneuve. Le film, qui résonne comme un documentaire autour de la construction du barrage des Trois Gorges, est une fiction ancrée dans le réel. Une fiction autour de l'argent roi où s'écrivent deux destinées qui ne se croisent jamais. Deux histoires d'amour contrariées qui s'étiolent en même temps que des villages menacent d'être submergés et des bâtiments sont détruits à l'écran. Une histoire de la Chine autant qu'une fiction sans illusion sur l'amour.

Sans toit ni loi, le film qui brise les 4 murs

La frontière entre fiction et documentaire n'a jamais été aussi poreuse à l'écran. Film d'enquête, de fiction, de personnes et de personnages, Sans toit ni loi brocarde qu'une jeune clocharde morte dans un champ en plein hiver n'est pas un sujet.

Béatrice Dalle, flamme libre

Béatrice Dalle incarne depuis les années 80 une liberté absolue et hors norme qui la rend unique dans le cinéma français. Portrait d’une ultra-moderne tragédienne dévorant la vie à pleines dents.

Newsletter

À ne pas manquer

« Post Mortem » : ce que les morts ont à dire

"Post Mortem" réunit le médecin légiste belge Philippe Boxho et le dessinateur Pierre Alary dans une bande dessinée documentaire qui s'emploie à vulgariser un métier sur lequel circulent bon nombre de fantasmes. Le résultat est une œuvre à part, traversée par l'idée que la mort ne constitue pas tout à fait une fin.

La solitude des professeurs est infinie : les chemins vers l’existence

La solitude des professeurs est infinie n'est pas un...

« Les 4 Reliques du rock’n’roll » : les Zumbies remettent le rock sur pied

Dans un monde post-apocalyptique qui ne tourne déjà plus très rond, quatre rockeurs morts-vivants doivent réunir les reliques sacrées du rock’n’roll. Arnaud Le Gouëfflec et Julien Solé signent un road-trip furieux et absurdement réjouissant.

« La Désinformation » : comprendre pour mieux combattre

Entre montée des populismes, guerres hybrides, défiance envers les institutions et avènement des réseaux sociaux, la désinformation est devenue l'un des grands enjeux démocratiques de notre époque. Avec "La Désinformation", Grégoire Darcy propose une synthèse ambitieuse des connaissances scientifiques sur le sujet. 

« Mudlarks » : l’enfance de Dickens

En imaginant la rencontre du jeune Charles Dickens avec Oliver, enfant des rues et alouette de la Tamise, Philippe Charlot et Manu Cassier font de Mudlarks le récit d’une double initiation : celle d’un garçon brutalement confronté à la misère londonienne et celle d’un futur écrivain découvrant, au contact des oubliés, la matière humaine de son œuvre.