Critiques films

Clayface : le visage de l’autre

"Clayface" est le film du renouveau du DCU : un body horror organique et romantique qui assume son héritage — Cronenberg, Carpenter, Todds jusqu’à "The Substance" — pour faire du visage mutilé le théâtre même de l’identité.

L’Île des souvenirs : jamais deux sans toi

Jo et Raissa, amies depuis l'enfance, se retrouvent propulsées sur Nakali, île mythologique nourrie du folklore philippin, la veille de leur séparation. Pour rentrer chez elles, elles risquent de perdre leurs souvenirs communs. Une amitié touchante et une animation ambitieuse, freinées par un rythme trop pressé.

Les Misérables (2026) : Victor Hugo sous anesthésie

Après Dumas, le cinéma français s’attaque à Victor Hugo. Avec Vincent Lindon et Tahar Rahim, Fred Cavayé livre des "Misérables" léchés, bien interprétés, mais sans souffle ni colère. Une fresque qui ne saisit pas l’âme du roman et ne se l’approprie pas non plus, à l’inverse de Ladj Ly.

Critique du film : Parkland

Même si ce premier film a ses défauts comme ses flous qui entachent çà et là le récit, (un reproche qui peut se comprendre), surtout si on s’attendait à une analyse approfondie face aux nombreux doutes et controverses sur cet assassinat. Sauf que Parkland est avant tout une immersion dans le traumatisme, le désespoir d'un pays entier à travers le regard de personnes ordinaires vivant en direct le drame.

Critique : Insidious : Chapitre 2 de James Wan

Dans la continuité du premier volet, Insidious : Chapitre 2 fait penser à cette boite à maléfices d’où s’échappent des entités malveillantes, un peu comme dans ceux que l’on voir dans les fêtes foraines et certains cirques offrant des spectacles de créatures venant de l’au-delà dans un décor lugubre et glacial.

Critique : Machete Kills de Robert Rodriguez

Le coté parodie est totalement assumé, what the fuckesque au possible, Machette Kills est un film kitsch, à l’humour grinçant où les scènes extravagantes font le spectacle comme la scène de l'hélicoptère à elle seule, elle vaut le déplacement, le harpon, l’électrocution du soldat, les «armes» de Desdemona…

Critique : Rush de Ron Howard

Rush est un film qui a su capter l’essence de deux hommes qui ont en commun l’amour du sport automobile mais à l’approche totalement différente de la F1, ce qui rend leurs duels mythiques. Un film non seulement visuellement époustouflant magnifié par la superbe musique de Hans Zimmer, mais aussi captivant car au-delà du combat de gladiateurs entre les deux rivaux, Rush montre le respect, l’admiration mutuelle qu’éprouvent les 2 pilotes.

Avec Blue Jasmine, Woody Allen sonde la psyché brisée d’une Cate Blanchett magistrale

En faisant tomber l’illusion de la richesse, Wood Allen conte une tragédie, on est loin des héros qui se relèvent, cette Jeanette-Jasmine, semble être une descendante de Blanche de Tennessee Williams, notamment dans sa vision du passé et du présent qu’elle est incapable d’accepter.

Les Amants du Texas, un film à l’esthétisme léché mais sans réelle fulgurance

Une belle romance, les Amants du Texas est un film touchant, épuré, presque muet, emmené par un trio d’acteurs tous exceptionnels. Pourtant même si le film est tourné dans une belle lumière, même si la mise en scène est bien faite, c’est trop lent, beaucoup trop lent à un point que ça en devient soporifique. En conclusion bravo pour la photographie, le casting, mais il manque dans ce film, l’émotion, elle reste à la surface…

Riddick, un film de David Twohy : Critique

Le film plaira certainement aux fans de cocktails alliant survival gore et humour gras, quant aux autres ils devront attendre une suite des aventures de Riddick, en espérant que Twohy et Diesel se rattraperont en livrant un film où l’intelligence et l’imagination seront aux rendez –vous.

Les Miller, une famille en herbe

Une famille déjantée, dynamique avec une Jennifer Anniston sexy en diable, une famille composée de 4 membres différents, ce qui ajoute du charme à cette comédie où les situations comiques sont piquantes comme quand le faux fils Kenny se fait prendre par son amoureuse à apprendre à embrasser avec sa fausse mère et sa pseudo sœur où encore quand il se fait piquer par une araignée et voit son testicule gonflé, et j’en passe.

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« - Eu cartonne of Lucky Strike fore ziss fez en poil de cul !? Tut’moques de moi, l’ami ? - Yes, my friend. Ten packs ! That’s a very good price for you… »

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