Critiques films

Clayface : le visage de l’autre

"Clayface" est le film du renouveau du DCU : un body horror organique et romantique qui assume son héritage — Cronenberg, Carpenter, Todds jusqu’à "The Substance" — pour faire du visage mutilé le théâtre même de l’identité.

L’Île des souvenirs : jamais deux sans toi

Jo et Raissa, amies depuis l'enfance, se retrouvent propulsées sur Nakali, île mythologique nourrie du folklore philippin, la veille de leur séparation. Pour rentrer chez elles, elles risquent de perdre leurs souvenirs communs. Une amitié touchante et une animation ambitieuse, freinées par un rythme trop pressé.

Les Misérables (2026) : Victor Hugo sous anesthésie

Après Dumas, le cinéma français s’attaque à Victor Hugo. Avec Vincent Lindon et Tahar Rahim, Fred Cavayé livre des "Misérables" léchés, bien interprétés, mais sans souffle ni colère. Une fresque qui ne saisit pas l’âme du roman et ne se l’approprie pas non plus, à l’inverse de Ladj Ly.

Le Majordome, de Lee Daniels

Lee Daniels dans ce film nous fait vivre une gigantesque fresque sur l’évolution de la condition des afro-américains, l’avancée de leurs droits civiques en partant des champs de coton des années 20 jusqu’à l’élection de Barack Obama en 2008.

Copains pour toujours 2, de Dennis Dugan : Critique du film

Descendu en flèche par la presse à juste raison, Copains pour toujours 2 n’a pas pu réitérer la sympathique surprise du premier, tant ça ne vole pas bien haut.

No Pain No Gain, un film de Michael Bay : Critique

Sur le ton d'une satire corrosive, le dernier long-métrage de Michael Bay met en scène 3 décérébrés bodybuildés rêvant de bling-bling sous le soleil de Floride

La Danza de la Realidad, un trip poético baroque

La danza de la realidad est un trip poétique coloré, une fable politique à la Pablo Neruda où l’image est utilisée comme une métaphore pour parler du fascisme, de son regard sur le Chili, d’une enfance dans un milieu où ses origines juives sont perçues comme un travers avec un père autoritaire tendance Stalinienne niant toute spiritualité, prônant une discipline de fer et une mère douce s’exprimant par des chants lyriques.

You’re Next, un film d’Adam Wingard : Critique

Le plus dans You’re the next, c’est Erin (Sharni Vinson), une vraie warrior à la Sarah Connor, une bad-ass qui change de ses classiques où la fille hurlant de peur se fait zigouiller dans les 20 minutes. L’héroïne est rusée, et elle va faire très mal aux tueurs masqués, une survivante qui attire la sympathie du spectateur.

White House Down de Roland Emmerich : Critique du film

Le film raconte le sauvetage du président des Etats-Unis, un président pas comme les autres, puisque lui aussi sera dans l’action, on le verra ramper à quatre pattes, tirer au bazooka, conduire la voiture présidentielle dans les jardins de la Maison-Blanche et en plus il porte des baskets, un président trop cool...

Alabama Monroe de Felix Van Groeningen

Alabama Monroe accède en son dénouement à une surprenante dimension onirique, par un mélange parfait des deux tons du film, une séquence criante de bonheur, et de tristesse. L’histoire est psychologiquement violente : c'est un film où le spectateur souffre avec les personnages, compatie à leurs malheurs. C’est un film dramatique d'une grande puissance émotionnelle.

Critique : L’Aube rouge

Malgré les défauts évidents du film L'Aube rouge n’est pas la super grosse daube annoncée, c’est un film d’action ressemblant plus à un jeu vidéo, avec le futur Thor, Chris Hemsworth en personne à la tête d’un groupe d’adolescents baptisés "Les Wolverines" en référence au jeu vidéo de guerre (Call of Duty: Modern Warfare 2)

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