Copains pour toujours 2, de Dennis Dugan : Critique du film

Copains pour toujours 2 : humour scatologique et triomphe de la médiocrité

Descendu en flèche par la presse à juste raison, Copains pour toujours 2  ne vole pas bien haut. Une succession de sketchs d’une nullité affligeante, de l’humour régressif niveau pipi-caca-prout-vomi...

Cette comédie est pathétique, aucune écriture, aucune narration, les gags sont d’une rare lourdeur. Ce film semble être écrit par une bande de demeurés décrivant la vie d’une bande de copains éloignés de toute réalité, du bon sens commun, où les adultes sont tous idiots. On en arrive à se sentir presque gêné devant tant de médiocrité.

Ridicule, gras, graveleux, débile, Copains pour toujours 2 est le genre de cinéma qui touche les abîmes de la médiocrité, ça en devient même perturbant, on en vient à se demander comment ce film a pu être financé ??

Il n’y a rien, à part une vague lutte entre jeunes symbolisés par Taylor Lautner et des quadras en crise, le récit commence d’ailleurs par un cerf urinant sur Adam Sandler pour finir par le même Sandler rotant et pétant au lit auprès de sa femme !!!

Copains pour toujours 2 est dénué de toute émotion, sans la moindre once de passion, ce film est réglé sur une seule onde radio celle de la nullité !!!

Un film catastrophique, pitoyable, scénario 0, niveau jeu des acteurs 0, ils n’y croient pas et pour cause, en tout cas Copains pour toujours 2 mérite certainement l’oscar du navet de l’année.

Synopsis : Désireux d’offrir à sa famille une vie plus équilibrée et calme, Lenny quitte Hollywood et sa folie hystérique pour s’installer dans la banlieue calme où il a grandi. Calme, du moins en apparence. Entre ses amis et leurs problèmes d’adultes, un chauffeur de bus défoncé aux médicaments, des flics complètement frappés, une ancienne connaissance qui le martyrisait étant enfant, des gamins qui défendent leur territoire, la vie est nettement moins tranquille que prévue…

Fiche Technique – Copains pour toujours 2 

Nom : Grown Ups 2
Réalisateur : Dennis Dugan
Casting: Adam Sandler (Dennis), Kevin James (Eric), Chris Rock (Kurt), David Spade (Marcus), Nick Swardson (Nick), Salma Hayek (Roxane), Maya Rudolph (Deanne), Maria Bello (Sally), Shaquille O’Neal (officier Fluzoo), Jon Lovitz (faux prof de fitness), Colin Quinn (Dickie), Tim Meadows (Malcolm), Milo Ventimiglia (Milo), Taylor Lautner (Andy)…
Date de Sortie : 11 Septembre 2013
Nationalité : USA
Durée : 1h41
Budget : 80 millions $

 

 

Festival

Cannes 2026 : Histoires de la nuit, une fête sans surprise

"Histoires de la nuit" de Léa Mysius, en compétition à Cannes 2026, adapte le roman de Laurent Mauvignier en thriller rural haletant. Un huis clos tendu, formellement maîtrisé, qui convoque les fantômes du passé sans tout à fait atteindre la grâce envoûtante des Cinq Diables.

Cannes 2026 : L’Affaire Marie-Claire, à charge et décharge

Présenté en Séance spéciale au Festival de Cannes 2026, "L'Affaire Marie-Claire" de Lauriane Escaffre et Yvo Muller retrace le procès de Bobigny de 1972, où l'avocate Gisèle Halimi, incarnée par Charlotte Gainsbourg, fit le procès d'une loi contre l’avortement plutôt que de ses clientes. Sujet capital pour un résultat mitigé.

Cannes 2026 : De toutes les nuits, les amants – confessions philosophiques

Présenté à Un Certain Regard 2026, le quatrième long-métrage de Yukiko Sode, "De toutes les nuits, les amants", adapte le roman de Mieko Kawakami avec une élégance formelle indéniable, mais aussi avec une distance intellectuelle et contemplative qui maintient parfois le spectateur à l'écart de ce qu'il voudrait le plus ressentir.

Cannes 2026 : Ben’imana, le mur du silence

Premier film de Marie-Clémentine Dusabejambo, "Ben'Imana" aborde le pardon, la résilience et la transmission d'une douleur indicible au sein de la société rwandaise, profondément hantée par le génocide des Tutsis. Un drame rempli d'émotions, lauréat de la Caméra d'or, qui invite à s'unir dans l'humanisme au-delà des ethnies.

Newsletter

À ne pas manquer

Ma famille chérie : entre tornade émotionnelle et grâce cassavetienne

Maelström d'émotions, caméra à l'épaule et visages en gros plan avec "Ma famille chérie". Isild le Besco signe un ouragan familial tendre et survolté, entre fulgurances cassavetiennes et grâce mélancolique d'Élodie Bouchez.

L’affaire Zanetti : Confessions d’une meurtrière

Dans un centre pénitentiaire italien, Elisa Zanetti, condamnée pour le meurtre de sa sœur, entame des entretiens avec un criminologue qui ravivent un passé familial trouble. Entre huis clos oppressant, flashbacks maîtrisés et performances intenses, le film interroge la portée réelle d’un travail de reconstruction face à un crime irréparable.

Le Passage : Sur la corde de l’humanité

Entre thriller haletant et drame humaniste, le premier long"métrage de Brandt Anderson plonge le spectateur au cœur de la crise des réfugiés syriens. "Le Passage" est une œuvre chorale, tendue et bouleversante dont la maitrise narrative ouvre sur une émotion absolue.

En nous : une ode immersive et viscérale dans le travail de création

Premier documentaire de Juliette Binoche, "En nous" est un coup de maître. Né du spectacle de danse créé en 2007 avec Akram Khan, ce film nous immerge dans l'intimité d'un processus artistique tout en ressuscitant la magie de cette œuvre scénique.

Backrooms : Plongée mitigée dans l’étrangeté du liminal

Le YouTubeur Kane Parsons adapte ses célèbres espaces liminaux au cinéma avec une direction artistique soignée et une atmosphère vraiment envoûtante. Dommage qu'un scénario trop bavard et un rythme poussif viennent freiner ce projet d'horreur psychologique pourtant bien plus prometteur qu'effrayant.

Ma famille chérie : entre tornade émotionnelle et grâce cassavetienne

Maelström d'émotions, caméra à l'épaule et visages en gros plan avec "Ma famille chérie". Isild le Besco signe un ouragan familial tendre et survolté, entre fulgurances cassavetiennes et grâce mélancolique d'Élodie Bouchez.

L’affaire Zanetti : Confessions d’une meurtrière

Dans un centre pénitentiaire italien, Elisa Zanetti, condamnée pour le meurtre de sa sœur, entame des entretiens avec un criminologue qui ravivent un passé familial trouble. Entre huis clos oppressant, flashbacks maîtrisés et performances intenses, le film interroge la portée réelle d’un travail de reconstruction face à un crime irréparable.

Le Passage : Sur la corde de l’humanité

Entre thriller haletant et drame humaniste, le premier long"métrage de Brandt Anderson plonge le spectateur au cœur de la crise des réfugiés syriens. "Le Passage" est une œuvre chorale, tendue et bouleversante dont la maitrise narrative ouvre sur une émotion absolue.