Critiques films

Maspalomas : au Nord-Est d’Eden

Un accident contraint Vicente à quitter le petit paradis pour gays qu'est "Maspalomas", aux îles Canaries, pour une maison de retraite médicalisée à San Sebastián. Ce retour à la "vie d'avant" va le confronter à son passé tout en questionnant son identité. Un film riche, sensible, souvent subtil, servi par une réalisation hélas un peu trop académique mais transcendée par la composition de son acteur principal, José Ramón Soroiz. 

Des Minons et des monstres : Banana Boulevard

"Des Minions et des monstres" replonge dans le Hollywood des années folles, entre références à Chaplin, Keaton et "Chantons sous la pluie". Si Illumination livre une bonne surprise pour ce début d'été, le film peine à transformer ses idées en véritable souffle d'aventure, restant prisonnier d'un confort thématique déjà visible chez d'autres studios.

Toy Story 5 tire la corde vers l’infini et au-delà

"Toy Story 5" déçoit malgré une belle animation. Woody trahit sa fin du quatrième opus, Buzz reste secondaire et c'est Jessie qui porte tout le poids émotionnel du film. Un scénario qui ne décolle jamais, des décors paresseux... Disney a-t-il fini par essorer sa propre saga ?

Kong: Skull Island, un film de Jordan Vogt Roberts : Critique

Autant défouloir que monster porn mâtiné à la Apocalypse Now, Kong: Skull Island est un gros kif de cinéma.

L’autre côté de l’espoir, un film d’Aki Kaurismäki : Critique

Son style est identifiable entre mille, mais jamais encore Aki Kaurismäki ne s'était lancé le défi de nous ouvrir les yeux sur un drame aussi grave que le manque de considération dont sont victimes les migrants à leur arrivée en Europe. Une telle détermination humaniste est-elle soluble dans le cinéma baroque et surréaliste du cinéaste finlandais ? La réponse est loin d’être évidente.

20th Century Women, un film de Mike Mills : Critique

20th Century Women de Mike Mills est un film riche et capiteux qui envoûte aussi bien par son esthétique que par son propos qui reste très moderne pour les années 70, par ses actrices incroyables que par une bande son éclectique, mais soignée aux petits oignons.

Baby phone, un film d’Olivier Casas : Critique cinéma

La mécanique parait surannée, mais l'écriture du premier film d'Olivier Casas assure humour, légèreté et surtout bonne humeur. Trop formaté pour prétendre faire date, Baby Phone fait plaisir à voir à l'heure où les comédies françaises sont parasités par une immaturité lourdingue et le narcissisme de ses auteurs.

Traque à Boston, de Peter Berg : critique cinéma

On connait Peter Berg pour ses films de guerre ultra-manichéens, et quand il s'attaque à la reconstitution du dernier attentat survenu sur le seul américain, il ne faut attendre de sa part davantage de subtilité. C'est donc bien vers une ode aux forces de l'ordre qui ont su arrêter les vils islamistes que se dirige son nouveau film. Au delà de son idéologie ultra-sécuritaire, son thriller fait-il effet?

À ceux qui nous ont offensés, un film d’Adam Smith : Critique

À ceux qui nous ont offensés est un film de gangsters dont l'intrigue, basée sur l'ultra-réalisme, lorgne du côté du cinéma vérité. Porté par Michael Fassbender, Brendan Gleeson et Sean Harris, le long métrage britannique souffre d'un scénario trop mince et inabouti mais s'impose comme une réussite formelle sauvée par l'interprétation convaincante de ses acteurs. Cette chronique sociale coup de poing fonctionne-t-elle malgré ses imperfections ?

Logan, un film de James Mangold : critique cinéma

James Mangold signe une parfaite révérence pour 17 ans de récit qui malheureusement ne trouve sa voix qu'à sa toute fin.

Les oubliés, un film de Martin Zandvliet : Critique

Martin Zandvliet signe un film de guerre au ton grave et aux scènes éprouvantes. Le drame historique qu'il nous décrit pose de nombreuses questions morales délicates. Comment le jeune réalisateur danois parvient-il à exploiter ces sujets complexes?

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