Avant l’Hermione, avant le héros célébré des deux côtés de l’Atlantique, il y eut La Victoire et une première traversée clandestine. Avec Amériques, Esther Gil et Laurent Paturaud racontent cette aventure française dans la guerre d’Indépendance américaine en déplaçant légèrement le regard : Lafayette est là, mais le véritable guide se nomme Charles-François du Buysson.
Stéphane Piatzszek et Fabrice Meddour referment leur diptyque sur Newland Arrow, héritier de la haute finance new-yorkaise qui persiste à préférer aux salons bourgeois la poussière des trains et la compagnie des hobos. Une belle idée de personnage, une Amérique saisissante, mais un second volume qui avance parfois un peu trop vite.
« - Est-ce que tu savais que « famille » venait du dialecte primitif du centre de l’Italie ?
- Et ça y est… C’est reparti avec les théories…
- C’est dérivé du mot « famel ». Et « famel » dans ce dialecte, ça veut dire « esclave ». Étymologiquement, la famille, c’est l’ensemble des esclaves qui vivent sous le même toit.
- Hahaha !
- N’importe quoi !!
- Alors que « tribu » ça vient du sanskrit, d’un mot qui veut dire « naissance ». Avouez que ça a plus de gueule… »
« En général, le mur qui ceint le monde physique est impénétrable. Mais, l’histoire recèle maintes descriptions de portails entre notre monde et des mondes voisins. Le plus souvent, ces récits parlent de zones fragiles où le tissu spatio-temporel se déchire légèrement. Même s’il n’est pas aisé de les franchir, ces régions offrent u accès direct au royaume de l’esprit. De tels portails sont rares, et indécelables pour la plupart des humains. Toutefois, on pense que certains êtres particulièrement purs et innocents ont la faculté de percevoir ces passages sacrés. »
Les éditions EPA ajoutent un opuscule ingénieusement conçu au débat sur l'égalité de genre, avec la publication de Déclaration des Droits des Femmes illustrée. Prenant appui sur des figures historiques et contemporaines, restituant et commentant les articles des Nations-Unies et la Déclaration des Droits de la Femme et de la Citoyenne d'Olympe de Gouges, Anne Bouillon propose une réflexion approfondie et contextualisée sur l'évolution et les enjeux actuels de l'égalité des sexes.
Parfois, le passé semble un continent lointain et l'avenir une énigme. Boomers, de Bartolomé Segui, se présente comme une exploration introspective et profonde de la crise existentielle qui peut parfois accompagner l'entrée dans la soixantaine. Ce roman graphique, riche en réflexions sur le temps, la mémoire et le décalage générationnel, nous invite à partager le voyage intérieur d'Ernesto, un homme vieillissant confronté à la réalité d'un monde qui semble lui échapper.
Dans les contrées sauvages et impitoyables du Wyoming du XIXe siècle, un homme est déterminé à rendre justice et à venger les atrocités commises contre sa famille. Avec une plume économe mais un dessin immersif, David Wautier nous plonge dans une quête de rédemption marquée par le deuil, la culpabilité et l'instinct primal de survie.
Pour son troisième tome, Les Pittoresques Expéditions du Major Burns nous entraîne dans le sillage du Major Burns, du docteur Wayne et du professeur Pool, dans une série d'aventures rocambolesques et d'explorations scientifiques autour du globe.
Dans un contexte historique marqué par la dictature de Franco, Barcelona, âme noire dépeint l'épopée tumultueuse de Carlos Vargas Moreno, un entrepreneur devenu mafieux. Porté par Denis Lapière, Gani Jakupi, Ruben Pellejero, Eduard Torrents et Martín Pardo, le récit nous entraîne dans les méandres d'une Barcelone en proie aux turpitudes du pouvoir et de la pègre.
Dans Mon âme vagabonde, Tohar Sherman-Friedman nous invite à partager son intimité. Ce roman graphique empreint de sincérité et d'authenticité se veut foisonnant de monologues introspectifs, au sein desquels l'autrice explore les tourments de sa génération, ses angoisses personnelles et sa place dans une société en constante mutation.
Dans Toubab, Nuria Tamarit narre le voyage initiatique de Mar, une adolescente confrontée à la découverte d'une culture radicalement différente, au Sénégal. À travers ses yeux, nous explorons les thèmes de la croissance personnelle et de la découverte culturelle.
Avant l’Hermione, avant le héros célébré des deux côtés de l’Atlantique, il y eut La Victoire et une première traversée clandestine. Avec Amériques, Esther Gil et Laurent Paturaud racontent cette aventure française dans la guerre d’Indépendance américaine en déplaçant légèrement le regard : Lafayette est là, mais le véritable guide se nomme Charles-François du Buysson.
Stéphane Piatzszek et Fabrice Meddour referment leur diptyque sur Newland Arrow, héritier de la haute finance new-yorkaise qui persiste à préférer aux salons bourgeois la poussière des trains et la compagnie des hobos. Une belle idée de personnage, une Amérique saisissante, mais un second volume qui avance parfois un peu trop vite.
« - Est-ce que tu savais que « famille » venait du dialecte primitif du centre de l’Italie ?
- Et ça y est… C’est reparti avec les théories…
- C’est dérivé du mot « famel ». Et « famel » dans ce dialecte, ça veut dire « esclave ». Étymologiquement, la famille, c’est l’ensemble des esclaves qui vivent sous le même toit.
- Hahaha !
- N’importe quoi !!
- Alors que « tribu » ça vient du sanskrit, d’un mot qui veut dire « naissance ». Avouez que ça a plus de gueule… »
On connaît la date et, surtout, on connaît la fin. Avec "Les Dates chocs de l’Histoire", Jean-Yves Le Naour revient aux éditions Bamboo sur ces heures aiguës où rien n’est encore joué, où le cours du monde peut infléchir. Deux premiers albums donnent le ton : "11 novembre 1918 : Au cœur de l’armistice" et "28 octobre 1962 : Au cœur de la crise de Cuba".
De la conseillère d’orientation qui enterre les vocations aux cours de religion, des humiliations de cour de récréation aux connaissances prétendument "inutiles", cet ouvrage collectif publié aux éditions Fluide Glacial examine l’école sans céder aux facilités de la nostalgie. Les styles graphiques et les tonalités s’y succèdent avec liberté : autobiographie, satire, mauvais esprit, tendresse et franche bouffonnerie se fondent dans un album où chacun semble retrouver un morceau de sa propre scolarité.