Avant l’Hermione, avant le héros célébré des deux côtés de l’Atlantique, il y eut La Victoire et une première traversée clandestine. Avec Amériques, Esther Gil et Laurent Paturaud racontent cette aventure française dans la guerre d’Indépendance américaine en déplaçant légèrement le regard : Lafayette est là, mais le véritable guide se nomme Charles-François du Buysson.
Stéphane Piatzszek et Fabrice Meddour referment leur diptyque sur Newland Arrow, héritier de la haute finance new-yorkaise qui persiste à préférer aux salons bourgeois la poussière des trains et la compagnie des hobos. Une belle idée de personnage, une Amérique saisissante, mais un second volume qui avance parfois un peu trop vite.
« - Est-ce que tu savais que « famille » venait du dialecte primitif du centre de l’Italie ?
- Et ça y est… C’est reparti avec les théories…
- C’est dérivé du mot « famel ». Et « famel » dans ce dialecte, ça veut dire « esclave ». Étymologiquement, la famille, c’est l’ensemble des esclaves qui vivent sous le même toit.
- Hahaha !
- N’importe quoi !!
- Alors que « tribu » ça vient du sanskrit, d’un mot qui veut dire « naissance ». Avouez que ça a plus de gueule… »
Dans American Parano : Black House (Dupuis), Hervé Bourhis et Lucas Varela plongent le lecteur au cœur d'une intrigue policière complexe, prenant pour cadre le San Francisco de la fin des années 60. Une enquête sur un meurtre mystérieux permet de radiographier les dynamiques sociétales de l'époque et de donner une certaine épaisseur aux personnages.
Les éditions Glénat publient La Voie Dragon, d'Ethan Young. L'album se caractérise par une fusion d'éléments traditionnels chinois et un propos universel sur l'héritage et l'initiation vers l'âge adulte.
Les éditions Anamosa publient Patron, du spécialiste de la sociologie historique et politique Michel Offerlé. Prenant place dans la collection "Le Mot est faible", l'opuscule se penche sur la représentation des patrons dans la culture française, sur la formation des dirigeants et sur leur insertion politique, parmi d'autres choses.
« - Bon, j’ai une question. Pourquoi tous les appartements de cet immeuble ont des numéros différents ? En bas, c’était le numéro 12, ici c’est le numéro 18. Comment ça se fait ?
- C’était une idée de l’ancien propriétaire de la maison. Il a gagné à la loterie. Avec le pactole, il a acheté cet immeuble. Chaque appartement porte un de ses numéros gagnants. »
Le roman Erectus de Xavier Müller est adapté en bande dessinée par Erik Juszezak aux éditions Philéas. Récit de science-fiction aux accents dystopiques, l'album plonge le lecteur dans une réalité alternative où un virus régressif menace l'humanité.
Dark Ride paraît aux éditions Delcourt et nous plonge dans un parc d'attractions unique en son genre, où l'horreur et le frisson sont les maîtres-mots. Conçu par Joshua Williamson et illustré par Andrei Bressan, le récit se caractérise par une ambiance sombre et des personnages complexes, abîmés, naviguant entre rêve et cauchemar.
Avec Pussey!, paru aux éditions Delcourt, Daniel Clowes livre une critique acérée de l'industrie de la bande dessinée, principalement à travers le prisme des éditeurs, créateurs et fans de super-héros. Partiellement autobiographique, l'album se constitue d'une succession de courts récits mettant en scène un dessinateur confronté aux aléas du neuvième art.
Les éditions Bamboo publient dans leur collection "Les Aventuriers d'ailleurs" L'Ondine de l'étang, d'Anna Aparico Catala. Réappropriation d'un conte des frères Grimm, l'histoire se leste de fatalité et de romance.
Avant l’Hermione, avant le héros célébré des deux côtés de l’Atlantique, il y eut La Victoire et une première traversée clandestine. Avec Amériques, Esther Gil et Laurent Paturaud racontent cette aventure française dans la guerre d’Indépendance américaine en déplaçant légèrement le regard : Lafayette est là, mais le véritable guide se nomme Charles-François du Buysson.
Stéphane Piatzszek et Fabrice Meddour referment leur diptyque sur Newland Arrow, héritier de la haute finance new-yorkaise qui persiste à préférer aux salons bourgeois la poussière des trains et la compagnie des hobos. Une belle idée de personnage, une Amérique saisissante, mais un second volume qui avance parfois un peu trop vite.
« - Est-ce que tu savais que « famille » venait du dialecte primitif du centre de l’Italie ?
- Et ça y est… C’est reparti avec les théories…
- C’est dérivé du mot « famel ». Et « famel » dans ce dialecte, ça veut dire « esclave ». Étymologiquement, la famille, c’est l’ensemble des esclaves qui vivent sous le même toit.
- Hahaha !
- N’importe quoi !!
- Alors que « tribu » ça vient du sanskrit, d’un mot qui veut dire « naissance ». Avouez que ça a plus de gueule… »
On connaît la date et, surtout, on connaît la fin. Avec "Les Dates chocs de l’Histoire", Jean-Yves Le Naour revient aux éditions Bamboo sur ces heures aiguës où rien n’est encore joué, où le cours du monde peut infléchir. Deux premiers albums donnent le ton : "11 novembre 1918 : Au cœur de l’armistice" et "28 octobre 1962 : Au cœur de la crise de Cuba".
De la conseillère d’orientation qui enterre les vocations aux cours de religion, des humiliations de cour de récréation aux connaissances prétendument "inutiles", cet ouvrage collectif publié aux éditions Fluide Glacial examine l’école sans céder aux facilités de la nostalgie. Les styles graphiques et les tonalités s’y succèdent avec liberté : autobiographie, satire, mauvais esprit, tendresse et franche bouffonnerie se fondent dans un album où chacun semble retrouver un morceau de sa propre scolarité.