Et si la véritable violence faite aux filles n'était pas celle du patriarcat, mais celle des mères elles-mêmes ? Dans Faire la peau, Louise Chennevière signe un récit-réquisitoire incandescent sur le couple mère-fille, où l'écriture, entre rage et réflexivité, tente de dire l'inacceptable : la complaisance d'une lignée de mères dans la violence systémique qu'elles ont elles-mêmes subie. Un livre-ravage qui pose une question vertigineuse : faut-il tuer sa mère pour sortir d'une aliénation et vivre enfin libre ?
Des néonazis, un président américain davantage préoccupé par sa teinture que par l’apocalypse, un Panzer qui tient de l’immeuble et une querelle lexicale autour du ping-pong : Fabien Bedouel boucle le cycle de "Valhalla Bunker" en mettant tous les potentiomètres dans le rouge. C’est énorme, idiot avec méthode, et dessiné avec une redoutable efficacité.
« Johannes de Eyck fuit hic 1434… » « La phrase est doublement ambiguë. Elle ne dit pas que le tableau date de 1434, mais que la scène qu’il représente a eu lieu cette année-là. Et elle se garde bien de nous informer si, de cette scène, Van Eyck fut le témoin ou le protagoniste. Elle place le tableau sous le signe du double sens. »
Alors que le moindre kilomètre carré de notre planète semble connu, cartographié, photographié, le livre Lieux secrets et interdits, de Johann Protais et Eloi Rouseau, paru aux éditions Larousse, nous propose un regard nouveau sur des recoins oubliés, ignorés, cachés, et permet ainsi de ré-enchanter le monde.
Vingt ans après sa création, l'Abcdr du son rassemble quelques-unes de ses archives dans un ouvrage paru aux éditions Marabout. "L'Obsession rap" raconte les pérégrinations d'une musique novatrice et ivre de liberté.
Dans sa collection « Les Étoiles de l'Histoire », Dupuis propose une bande dessinée retraçant la vie tumultueuse de Charlie Chaplin. Au programme : son enfance misérable, sa passion pour le spectacle, ses réussites américaines, ses problèmes avec le fisc et la justice...
Les Impressions nouvelles propose l'essai "Filmer le quotidien", un ouvrage collectif questionnant la représentation de l'ordinaire au cinéma. Comment l'existence « de tous les jours » est-elle enregistrée, montrée et explorée sur grand écran ?
"Dédales" a des points communs avec "Black Hole" : l'adolescence, l'irruption du fantastique, une description soignée de l'Amérique moyenne. Le retour de Charles Burns était attendu ; on n'est pas déçus !
En 1947, le penseur juif allemand Siegfried Kracauer publia son étude psychologique la plus controversée, intitulée "From Caligari to Hitler". Il y décrypte l'ère la plus riche du cinéma allemand en la confrontant aux mutations politiques en cours. L'objectif ? Mettre en lumière les liens, considérés comme ténus, entre l'expression filmique et la psychologie du peuple allemand.
Et si la véritable violence faite aux filles n'était pas celle du patriarcat, mais celle des mères elles-mêmes ? Dans Faire la peau, Louise Chennevière signe un récit-réquisitoire incandescent sur le couple mère-fille, où l'écriture, entre rage et réflexivité, tente de dire l'inacceptable : la complaisance d'une lignée de mères dans la violence systémique qu'elles ont elles-mêmes subie. Un livre-ravage qui pose une question vertigineuse : faut-il tuer sa mère pour sortir d'une aliénation et vivre enfin libre ?
Des néonazis, un président américain davantage préoccupé par sa teinture que par l’apocalypse, un Panzer qui tient de l’immeuble et une querelle lexicale autour du ping-pong : Fabien Bedouel boucle le cycle de "Valhalla Bunker" en mettant tous les potentiomètres dans le rouge. C’est énorme, idiot avec méthode, et dessiné avec une redoutable efficacité.
« Johannes de Eyck fuit hic 1434… » « La phrase est doublement ambiguë. Elle ne dit pas que le tableau date de 1434, mais que la scène qu’il représente a eu lieu cette année-là. Et elle se garde bien de nous informer si, de cette scène, Van Eyck fut le témoin ou le protagoniste. Elle place le tableau sous le signe du double sens. »
« A l’origine, nous étions des êtres doubles : chaque humain était constitué de deux personnes, unies en un seul corps gigantesque. Notre force et nos capacités étaient d’autant plus grandes et notre pouvoir était tel que nous cherchâmes à rivaliser avec les dieux… »