On connaît la date et, surtout, on connaît la fin. Avec "Les Dates chocs de l’Histoire", Jean-Yves Le Naour revient aux éditions Bamboo sur ces heures aiguës où rien n’est encore joué, où le cours du monde peut infléchir. Deux premiers albums donnent le ton : "11 novembre 1918 : Au cœur de l’armistice" et "28 octobre 1962 : Au cœur de la crise de Cuba".
De la conseillère d’orientation qui enterre les vocations aux cours de religion, des humiliations de cour de récréation aux connaissances prétendument "inutiles", cet ouvrage collectif publié aux éditions Fluide Glacial examine l’école sans céder aux facilités de la nostalgie. Les styles graphiques et les tonalités s’y succèdent avec liberté : autobiographie, satire, mauvais esprit, tendresse et franche bouffonnerie se fondent dans un album où chacun semble retrouver un morceau de sa propre scolarité.
À dix ans, Lenny possède un défaut impardonnable : au milieu d’une famille délicieusement dysfonctionnelle, il paraît à peu près normal. Relom retourne ainsi le divan du psychologue comme un gant et fait de "Lenny – On ne choisit pas sa famille !" une petite comédie familiale féroce, volontiers grivoise, où les adultes auraient sans doute davantage besoin d’une consultation que l’enfant qu’ils y expédient.
L'historien britannique Laurence Rees analyse dans un ouvrage passionnant sous-titré "La Séduction du diable" la manière dont Adolf Hitler s'empara du pouvoir en Allemagne et comment il put maintenir une nation entière sous son emprise sanguinaire. C'est glaçant, documenté et accessible au profane.
Collaborateur de la revue Positif et chroniqueur littéraire pour CineChronicle, Jacques Demange évoque dans son dernier ouvrage la question du regard dans le cinéma antonionien, en s'appuyant sur les concepts de "regard-sismographe" et de "regard-existence". Son évocation de l'œuvre de Michelangelo Antonioni est à la fois rigoureuse et originale.
Les Humanoïdes associés rassemblent en un diptyque une quinzaine d'histoires de Mœbius. Ce nouvel ouvrage a le mérite de mettre en lumière l'inventivité (graphique, thématique) sans bornes du dessinateur français.
Le vidéaste Gaëtan Boulanger nous raconte les adaptations vidéoludiques de la saga Harry Potter. Il narre avec force détails, en sa basant sur une centaine d'interviews exclusives, les réalisations de différents studios placés sous l'égide d'Electronic Arts. Cette recension de l'ouvrage "Dans les coulisses des jeux vidéo Harry Potter" s'accompagne de commentaires que nous avons directement récoltés auprès de l'auteur.
"L'Histoire du monde par les cartes" a la particularité de conjuguer l'histoire et la géographie pour livrer, en 360 pages, du berceau africain à la mondialisation contemporaine, une cartographie de l'humanité.
Poétesse et écrivaine, Nathalie Quintane s'intéresse depuis longtemps à la question des réfugiés. Dans « Les enfants vont bien », elle coupe et monte les mots des uns (politiques, textes de lois, administration, presse...) pour en faire apparaître les contradictions internes et leur manipulation volontaire ou non du langage, et des autres (réseaux d'aide) pour confronter des visions tellement opposées que l'on pourrait se demander si tous parlent de la même chose.
Depuis mars et un premier numéro consacré à Marlon Brando, les éditions Capricci se sont enrichies d'une nouvelle collection, les capricci stories. Enrichie le 20 Juin de deux nouveaux numéros dévoilant en poche les portraits de Mel Gibson et Joan Crawford, elle a depuis accueilli Bruce Lee et Robert Mitchum, en attendant Rita Hayworth.
On connaît la date et, surtout, on connaît la fin. Avec "Les Dates chocs de l’Histoire", Jean-Yves Le Naour revient aux éditions Bamboo sur ces heures aiguës où rien n’est encore joué, où le cours du monde peut infléchir. Deux premiers albums donnent le ton : "11 novembre 1918 : Au cœur de l’armistice" et "28 octobre 1962 : Au cœur de la crise de Cuba".
De la conseillère d’orientation qui enterre les vocations aux cours de religion, des humiliations de cour de récréation aux connaissances prétendument "inutiles", cet ouvrage collectif publié aux éditions Fluide Glacial examine l’école sans céder aux facilités de la nostalgie. Les styles graphiques et les tonalités s’y succèdent avec liberté : autobiographie, satire, mauvais esprit, tendresse et franche bouffonnerie se fondent dans un album où chacun semble retrouver un morceau de sa propre scolarité.
À dix ans, Lenny possède un défaut impardonnable : au milieu d’une famille délicieusement dysfonctionnelle, il paraît à peu près normal. Relom retourne ainsi le divan du psychologue comme un gant et fait de "Lenny – On ne choisit pas sa famille !" une petite comédie familiale féroce, volontiers grivoise, où les adultes auraient sans doute davantage besoin d’une consultation que l’enfant qu’ils y expédient.
Et si la véritable violence faite aux filles n'était pas celle du patriarcat, mais celle des mères elles-mêmes ? Dans Faire la peau, Louise Chennevière signe un récit-réquisitoire incandescent sur le couple mère-fille, où l'écriture, entre rage et réflexivité, tente de dire l'inacceptable : la complaisance d'une lignée de mères dans la violence systémique qu'elles ont elles-mêmes subie. Un livre-ravage qui pose une question vertigineuse : faut-il tuer sa mère pour sortir d'une aliénation et vivre enfin libre ?
Des néonazis, un président américain davantage préoccupé par sa teinture que par l’apocalypse, un Panzer qui tient de l’immeuble et une querelle lexicale autour du ping-pong : Fabien Bedouel boucle le cycle de "Valhalla Bunker" en mettant tous les potentiomètres dans le rouge. C’est énorme, idiot avec méthode, et dessiné avec une redoutable efficacité.