À mi-chemin entre le making-of et l'album hommage, "Les Gendarmes : L'album du film" vient accompagner l'adaptation cinématographique de la célèbre série publiée aux éditions Bamboo. Au fil des pages, il raconte la production d'un long métrage, les dilemmes d'une adaptation, tout en revenant sur les nombreux métiers du cinéma.
Avec Nootilus, son nouveau label consacré aux classiques revisités, les éditions Bamboo ouvre le bal en s'attaquant à l'un des récits les plus fondateurs de la culture occidentale. Un pari ambitieux, tant L'Odyssée d'Homère irrigue encore aujourd'hui notre imaginaire collectif.
« - Dis-donc, tu vois qui c’est, Pierre Inféri ?
- Ben oui, vous m’en avez parlé hier. Juste avant de…
- Exactement, j’ai rendez-vous demain chez lui, à Enghien, pour déjeuner et faire la maquette de son prochain livre. Il est maniaque, il refuse d’envoyer quoi que ce soit par la poste. Si tu y allais à ma place ? Ça ferait bien dans ton rapport de stage, non ?
- Mais, euh… Vous disiez qu’il était… Euh…
- Répugnant. Oui
- … Qu’il passe son temps à essayer de vous tripoter… Et qu’il a…
- … six doigts à chaque main, oui. On a l’impression de se faire peloter par une mygale, c’est ignoble !
- Franchement, je préférerais pas…
- Je ne te laisse pas le choix, tu y vas, et, en échange, j’oublie que tu es tout le temps en retard.
- Hein, mais tout à l’heure, vous disiez… »
Description de l’auteur par le yakuza qui lui explique qu’il s’est fait manipuler : « Tu veux que je te dise, tu es un meilleur journaliste que ce que je pensais. Tu es stupide, borné, têtu et inconscient, mais j’imagine que c’est ce qui fait un bon journaliste. »
"Par la vérité de Dieu, j'ai été inhumain. Je n'ai pas écouté mon ami, j'ai écouté mon ennemi. [...] Pour tous, soldats noirs et blancs, je suis devenu la mort. Je le sais, je l'ai compris." (David Diop, Frère d'âme, 2018)
Comme Sun Tzu, Machiavel restitue un art dans "Le Prince" : celui de gouverner, de diviser pour mieux régner ("Divide et impera"), de manipuler les foules... Son traité à l'usage du Prince constitue l'essence même du machiavélisme tel qu'on l'entend aujourd'hui.
"Car ce que mon père m'inflige témoigne d'un si profond mépris du corps qu'il en restera toujours quelque chose. Père, tu as juste été dépassé par ton invention. Tu pourrais être fier de ce constat, qui prouve ton génie créateur." (Soif, Amélie Nothomb, 2019)
Comment l'oeuvre hugolienne, avec notamment L'homme qui rit (1869) a-t-elle influencé les créateurs du comics Batman pour créer le personnage du Joker.
Olive évolue dans deux réalités parallèles. À dix-sept ans, comme tous les jeunes de son âge, elle subit la dure loi scolaire : bulletins de notes, conventions sociales, stigmatisations inhérentes à l'adolescence... Elle a toutefois la particularité d'être repliée sur elle-même et de s'émanciper du monde réel en se réfugiant dans un univers intérieur fécond.
"L'Instant d'après", avec Maltaite au dessin et Zidrou au scénario, s'apparente à une histoire aux frontières du réel. Riche en traits d'humour, nantie de vignettes somptueuses, peuplée d'antihéros attachants, cette bande dessinée à tout pour plaire.
À mi-chemin entre le making-of et l'album hommage, "Les Gendarmes : L'album du film" vient accompagner l'adaptation cinématographique de la célèbre série publiée aux éditions Bamboo. Au fil des pages, il raconte la production d'un long métrage, les dilemmes d'une adaptation, tout en revenant sur les nombreux métiers du cinéma.
Avec Nootilus, son nouveau label consacré aux classiques revisités, les éditions Bamboo ouvre le bal en s'attaquant à l'un des récits les plus fondateurs de la culture occidentale. Un pari ambitieux, tant L'Odyssée d'Homère irrigue encore aujourd'hui notre imaginaire collectif.
« - Dis-donc, tu vois qui c’est, Pierre Inféri ?
- Ben oui, vous m’en avez parlé hier. Juste avant de…
- Exactement, j’ai rendez-vous demain chez lui, à Enghien, pour déjeuner et faire la maquette de son prochain livre. Il est maniaque, il refuse d’envoyer quoi que ce soit par la poste. Si tu y allais à ma place ? Ça ferait bien dans ton rapport de stage, non ?
- Mais, euh… Vous disiez qu’il était… Euh…
- Répugnant. Oui
- … Qu’il passe son temps à essayer de vous tripoter… Et qu’il a…
- … six doigts à chaque main, oui. On a l’impression de se faire peloter par une mygale, c’est ignoble !
- Franchement, je préférerais pas…
- Je ne te laisse pas le choix, tu y vas, et, en échange, j’oublie que tu es tout le temps en retard.
- Hein, mais tout à l’heure, vous disiez… »
En adaptant "Naïs" de Marcel Pagnol, Éric Stoffel et David Ratte redonnent vie à l'un des textes les plus denses de l'écrivain provençal. Derrière une romance contrariée se dessine en effet une réflexion sur le sacrifice, la différence et l'amour possessif, portée par une galerie de personnages d'une remarquable justesse.
Après "L'Étreinte", Jim et Laurent Bonneau se retrouvent pour un nouveau récit habité. Un simple road trip entre amis y fait figure de révélateur. Une traversée des silences, des absences et des liens invisibles qui continuent d'unir les vivants aux disparus. Les Adieux ne durent jamais confirme la singularité d'un duo qui préfère les émotions diffuses aux effets spectaculaires.