Et si la véritable violence faite aux filles n'était pas celle du patriarcat, mais celle des mères elles-mêmes ? Dans Faire la peau, Louise Chennevière signe un récit-réquisitoire incandescent sur le couple mère-fille, où l'écriture, entre rage et réflexivité, tente de dire l'inacceptable : la complaisance d'une lignée de mères dans la violence systémique qu'elles ont elles-mêmes subie. Un livre-ravage qui pose une question vertigineuse : faut-il tuer sa mère pour sortir d'une aliénation et vivre enfin libre ?
Des néonazis, un président américain davantage préoccupé par sa teinture que par l’apocalypse, un Panzer qui tient de l’immeuble et une querelle lexicale autour du ping-pong : Fabien Bedouel boucle le cycle de "Valhalla Bunker" en mettant tous les potentiomètres dans le rouge. C’est énorme, idiot avec méthode, et dessiné avec une redoutable efficacité.
« Johannes de Eyck fuit hic 1434… » « La phrase est doublement ambiguë. Elle ne dit pas que le tableau date de 1434, mais que la scène qu’il représente a eu lieu cette année-là. Et elle se garde bien de nous informer si, de cette scène, Van Eyck fut le témoin ou le protagoniste. Elle place le tableau sous le signe du double sens. »
Chris Kyle, sniper d'élite de l'armée américaine, a été assassiné le 2 février 2013 par Eddie Ray Routh, un jeune militaire à la carrière moins glorieuse que son aîné. De la « légende » Kyle, on sait beaucoup de choses par l'intermédiaire du film de Clint Eastwood, American Sniper. De son assassin, beaucoup moins. Sa vie en dit pourtant tout aussi long sur la société américaine, de même que son procès et le traitement de l'affaire par les médias. Nury et Brüno, les auteurs de Tyler Cross, livrent avec L'homme qui tua Chris Kyle leur première BD documentaire, déconstruisant intelligemment la légende.
La collection « Les Étoiles de l'Histoire » s'enrichit d'un nouvel album. Bernard Swysen et Christian Paty s'intéressent à Marilyn Monroe. Quel a été le parcours de celle qui fut tour à tour associée à Joe DiMaggio, Yves Montand, Elia Kazan, Arthur Miller et même John F. Kennedy ?
"Brigitte Bardot" est le troisième volume de la collection « Les Étoiles de l'Histoire ». Bernard Swysen et Christian Paty s'intéressent à la comédienne française la plus illustre et controversée de son temps.
Il aura fallu pratiquement 40 ans de travail au traducteur René R. Khawam pour établir un texte des Mille et Une Nuits débarrassé de tous ses ajouts postérieurs et pour en donner une traduction nouvelle. Le résultat est une oeuvre formidable, irrévérencieuse, merveilleuse, parfois sombre ou violente, mais lançant toujours un immense appel à profiter des plaisirs de la vie.
« Eh bien, c’est le seul labo de médecine légale du New-Hampshire, et en ce moment il est dirigé par un nouveau, qui est un abruti. C’est un assistant d’assistant qui a été promu toxicologue en chef, étant donné que la vraie toxicologue en chef a quitté la ville en novembre pour aller dessiner des nus en Provence. »
Auteur, cinéaste et spécialiste en narratologie, Yves Lavandier expose dans son dernier essai une méthode rigoureuse d'évaluation des scénarii. Celle-ci s'adresse à tout bêta-lecteur, membre de jury, script doctor ou consultant.
Les éditions Pika publient les deux premiers tomes de "Shibuya Hell", un manga horrifique et inventif signé Hiroumi Aoi. Dans un quartier branché de Tokyo, des poissons volants anthropophages attaquent la population locale...
Et si la véritable violence faite aux filles n'était pas celle du patriarcat, mais celle des mères elles-mêmes ? Dans Faire la peau, Louise Chennevière signe un récit-réquisitoire incandescent sur le couple mère-fille, où l'écriture, entre rage et réflexivité, tente de dire l'inacceptable : la complaisance d'une lignée de mères dans la violence systémique qu'elles ont elles-mêmes subie. Un livre-ravage qui pose une question vertigineuse : faut-il tuer sa mère pour sortir d'une aliénation et vivre enfin libre ?
Des néonazis, un président américain davantage préoccupé par sa teinture que par l’apocalypse, un Panzer qui tient de l’immeuble et une querelle lexicale autour du ping-pong : Fabien Bedouel boucle le cycle de "Valhalla Bunker" en mettant tous les potentiomètres dans le rouge. C’est énorme, idiot avec méthode, et dessiné avec une redoutable efficacité.
« Johannes de Eyck fuit hic 1434… » « La phrase est doublement ambiguë. Elle ne dit pas que le tableau date de 1434, mais que la scène qu’il représente a eu lieu cette année-là. Et elle se garde bien de nous informer si, de cette scène, Van Eyck fut le témoin ou le protagoniste. Elle place le tableau sous le signe du double sens. »
« A l’origine, nous étions des êtres doubles : chaque humain était constitué de deux personnes, unies en un seul corps gigantesque. Notre force et nos capacités étaient d’autant plus grandes et notre pouvoir était tel que nous cherchâmes à rivaliser avec les dieux… »