À mi-chemin entre le making-of et l'album hommage, "Les Gendarmes : L'album du film" vient accompagner l'adaptation cinématographique de la célèbre série publiée aux éditions Bamboo. Au fil des pages, il raconte la production d'un long métrage, les dilemmes d'une adaptation, tout en revenant sur les nombreux métiers du cinéma.
Avec Nootilus, son nouveau label consacré aux classiques revisités, les éditions Bamboo ouvre le bal en s'attaquant à l'un des récits les plus fondateurs de la culture occidentale. Un pari ambitieux, tant L'Odyssée d'Homère irrigue encore aujourd'hui notre imaginaire collectif.
« - Dis-donc, tu vois qui c’est, Pierre Inféri ?
- Ben oui, vous m’en avez parlé hier. Juste avant de…
- Exactement, j’ai rendez-vous demain chez lui, à Enghien, pour déjeuner et faire la maquette de son prochain livre. Il est maniaque, il refuse d’envoyer quoi que ce soit par la poste. Si tu y allais à ma place ? Ça ferait bien dans ton rapport de stage, non ?
- Mais, euh… Vous disiez qu’il était… Euh…
- Répugnant. Oui
- … Qu’il passe son temps à essayer de vous tripoter… Et qu’il a…
- … six doigts à chaque main, oui. On a l’impression de se faire peloter par une mygale, c’est ignoble !
- Franchement, je préférerais pas…
- Je ne te laisse pas le choix, tu y vas, et, en échange, j’oublie que tu es tout le temps en retard.
- Hein, mais tout à l’heure, vous disiez… »
Le Soulier de Satin a tout pour rebuter : d'une dimension rare pour une pièce de théâtre (certaines représentations intégrales duraient une demi-journée), jugée complexe, la pièce pour dérouter par son apparent désordre. A la croisée du baroque et du modernisme, l'oeuvre offre pourtant une construction rigoureuse, l'action se déroulant autour du conflit entre désir et morale, avec le salut de l'âme en ligne de mire. Deux amants séparés, des enjeux politiques, l'exploration de l'Amérique, Le Soulier de Satin est un texte d'une ampleur exceptionnelle.
Derf Backderf est un ancien éboueur devenu journaliste, puis auteur-dessinateur de BD. Trashed puise dans ses expériences personnelles pour raconter l'Amérique à travers les yeux des invisibles qui s'échinent à la garder présentable.
Les éditions Lux publient "La lutte ou la chute !", série d'entretiens au cours desquels Noam Chomsky s'épanche sur les grands enjeux politiques, économiques et écologiques de notre temps. Répondant aux questions d'Emran Feroz, l'intellectuel-phare de la gauche alternative américaine dresse des constats lucides et sans concession, notamment sur l'impérialisme américain ou la présidence Trump.
Après un premier tome à la narration déstructurée et aux sous-propos multiples, Sean Lewis et Caitlin Yarsky remettent le couvert : le second volume de Coyotes apparaît plus direct, moins mystérieux, mais tout aussi efficace que son aîné.
« Le rêve échappe aux systèmes de production-distribution, bien qu’on en réalise plusieurs milliards d’heures par jour sur la planète : 1 à 2 h pour un adulte. Jusqu’à 8 h pour un bébé, encore plus pour un fœtus… »
Urban Comics réédite "V pour Vendetta", d'Alan Moore et David Lloyd. Bienvenue dans une Angleterre fasciste et dystopique, placée sous la coupe de factions policières. Unique espoir : un anarchiste prêt à faire couler le sang pour recouvrer liberté et justice.
Jacques Demange l'affirme : « Redford est celui qui a le mieux éprouvé les capacités et les limites de son pays. » C'est précisément ce qu'il cherche à démontrer : le comédien aurait, mieux que quiconque, pris le pouls d'une Amérique changeante, complexe et mystérieuse.
À mi-chemin entre le making-of et l'album hommage, "Les Gendarmes : L'album du film" vient accompagner l'adaptation cinématographique de la célèbre série publiée aux éditions Bamboo. Au fil des pages, il raconte la production d'un long métrage, les dilemmes d'une adaptation, tout en revenant sur les nombreux métiers du cinéma.
Avec Nootilus, son nouveau label consacré aux classiques revisités, les éditions Bamboo ouvre le bal en s'attaquant à l'un des récits les plus fondateurs de la culture occidentale. Un pari ambitieux, tant L'Odyssée d'Homère irrigue encore aujourd'hui notre imaginaire collectif.
« - Dis-donc, tu vois qui c’est, Pierre Inféri ?
- Ben oui, vous m’en avez parlé hier. Juste avant de…
- Exactement, j’ai rendez-vous demain chez lui, à Enghien, pour déjeuner et faire la maquette de son prochain livre. Il est maniaque, il refuse d’envoyer quoi que ce soit par la poste. Si tu y allais à ma place ? Ça ferait bien dans ton rapport de stage, non ?
- Mais, euh… Vous disiez qu’il était… Euh…
- Répugnant. Oui
- … Qu’il passe son temps à essayer de vous tripoter… Et qu’il a…
- … six doigts à chaque main, oui. On a l’impression de se faire peloter par une mygale, c’est ignoble !
- Franchement, je préférerais pas…
- Je ne te laisse pas le choix, tu y vas, et, en échange, j’oublie que tu es tout le temps en retard.
- Hein, mais tout à l’heure, vous disiez… »
En adaptant "Naïs" de Marcel Pagnol, Éric Stoffel et David Ratte redonnent vie à l'un des textes les plus denses de l'écrivain provençal. Derrière une romance contrariée se dessine en effet une réflexion sur le sacrifice, la différence et l'amour possessif, portée par une galerie de personnages d'une remarquable justesse.
Après "L'Étreinte", Jim et Laurent Bonneau se retrouvent pour un nouveau récit habité. Un simple road trip entre amis y fait figure de révélateur. Une traversée des silences, des absences et des liens invisibles qui continuent d'unir les vivants aux disparus. Les Adieux ne durent jamais confirme la singularité d'un duo qui préfère les émotions diffuses aux effets spectaculaires.