Et si la véritable violence faite aux filles n'était pas celle du patriarcat, mais celle des mères elles-mêmes ? Dans Faire la peau, Louise Chennevière signe un récit-réquisitoire incandescent sur le couple mère-fille, où l'écriture, entre rage et réflexivité, tente de dire l'inacceptable : la complaisance d'une lignée de mères dans la violence systémique qu'elles ont elles-mêmes subie. Un livre-ravage qui pose une question vertigineuse : faut-il tuer sa mère pour sortir d'une aliénation et vivre enfin libre ?
Des néonazis, un président américain davantage préoccupé par sa teinture que par l’apocalypse, un Panzer qui tient de l’immeuble et une querelle lexicale autour du ping-pong : Fabien Bedouel boucle le cycle de "Valhalla Bunker" en mettant tous les potentiomètres dans le rouge. C’est énorme, idiot avec méthode, et dessiné avec une redoutable efficacité.
« Johannes de Eyck fuit hic 1434… » « La phrase est doublement ambiguë. Elle ne dit pas que le tableau date de 1434, mais que la scène qu’il représente a eu lieu cette année-là. Et elle se garde bien de nous informer si, de cette scène, Van Eyck fut le témoin ou le protagoniste. Elle place le tableau sous le signe du double sens. »
"La Bombe" a été une entreprise de création titanesque. Pour narrer la genèse de la première arme atomique, les scénaristes Didier Alcante et L. F. Bollée ont exploré pendant cinq ans la documentation disponible, effectué des voyages d'étude, recoupé les sources et discuté le moindre point d'achoppement.
La collection « Le Fil de l'Histoire » s'adresse aux enfants en leur apportant une information taillée à leur mesure sur des sujets aussi variés que les gladiateurs, les Vikings ou l'or noir. Son dernier album porte sur le Titanic.
Ariane et Nino, les personnages de la collection « Le Fil de l'Histoire » (Dupuis), se penchent sur Gandhi, « soldat de la paix ». Sa lutte en faveur de l'indépendance indienne et la réconciliation entre les communautés hindouistes et musulmanes, mais aussi ses méthodes de protestation basées sur la non-violence, irriguent un petit album didactique.
Soleil vert est surtout connu pour être un film d'anticipation, une dystopie presque cannibale (mais qui s'ignore!) autour d'une enquête pour meurtre. Mais à l'origine c'est un livre de fiction, lui aussi dystopique, Make room, make, room ! publié en 1966. L'occasion de revenir, dans le cadre de notre cycle sur les dystopies en littérature, sur ces deux œuvres surpeuplées et déshumanisées.
La collection « Quand ça va, Quand ça va pas » (Glénat) a beaucoup fait parler d'elle en février dernier. L'ancien président de la République François Hollande s'y est en effet attaché à vulgariser les principales institutions françaises.
Les éditions La Découverte publient un essai de Stéphane Beaud et Frédéric Rasera. Dans ce dernier, les auteurs font état de différentes approches sociologiques du football. Si de nombreuses questions demeurent en suspens, cet ouvrage permet toutefois de s'enquérir des connaissances actuelles et donne aux curieux les références nécessaires à l'approfondissement des sujets abordés.
« A l’époque, dit la critique, les hommes, désemparés, ne soignaient pas leur apparence. Leur amour-propre avait disparu. A cet instant, à ce point zéro, les femmes étaient plus en vie que les hommes.»
Et si la véritable violence faite aux filles n'était pas celle du patriarcat, mais celle des mères elles-mêmes ? Dans Faire la peau, Louise Chennevière signe un récit-réquisitoire incandescent sur le couple mère-fille, où l'écriture, entre rage et réflexivité, tente de dire l'inacceptable : la complaisance d'une lignée de mères dans la violence systémique qu'elles ont elles-mêmes subie. Un livre-ravage qui pose une question vertigineuse : faut-il tuer sa mère pour sortir d'une aliénation et vivre enfin libre ?
Des néonazis, un président américain davantage préoccupé par sa teinture que par l’apocalypse, un Panzer qui tient de l’immeuble et une querelle lexicale autour du ping-pong : Fabien Bedouel boucle le cycle de "Valhalla Bunker" en mettant tous les potentiomètres dans le rouge. C’est énorme, idiot avec méthode, et dessiné avec une redoutable efficacité.
« Johannes de Eyck fuit hic 1434… » « La phrase est doublement ambiguë. Elle ne dit pas que le tableau date de 1434, mais que la scène qu’il représente a eu lieu cette année-là. Et elle se garde bien de nous informer si, de cette scène, Van Eyck fut le témoin ou le protagoniste. Elle place le tableau sous le signe du double sens. »
« A l’origine, nous étions des êtres doubles : chaque humain était constitué de deux personnes, unies en un seul corps gigantesque. Notre force et nos capacités étaient d’autant plus grandes et notre pouvoir était tel que nous cherchâmes à rivaliser avec les dieux… »