Et si la véritable violence faite aux filles n'était pas celle du patriarcat, mais celle des mères elles-mêmes ? Dans Faire la peau, Louise Chennevière signe un récit-réquisitoire incandescent sur le couple mère-fille, où l'écriture, entre rage et réflexivité, tente de dire l'inacceptable : la complaisance d'une lignée de mères dans la violence systémique qu'elles ont elles-mêmes subie. Un livre-ravage qui pose une question vertigineuse : faut-il tuer sa mère pour sortir d'une aliénation et vivre enfin libre ?
Des néonazis, un président américain davantage préoccupé par sa teinture que par l’apocalypse, un Panzer qui tient de l’immeuble et une querelle lexicale autour du ping-pong : Fabien Bedouel boucle le cycle de "Valhalla Bunker" en mettant tous les potentiomètres dans le rouge. C’est énorme, idiot avec méthode, et dessiné avec une redoutable efficacité.
« Johannes de Eyck fuit hic 1434… » « La phrase est doublement ambiguë. Elle ne dit pas que le tableau date de 1434, mais que la scène qu’il représente a eu lieu cette année-là. Et elle se garde bien de nous informer si, de cette scène, Van Eyck fut le témoin ou le protagoniste. Elle place le tableau sous le signe du double sens. »
Le scénariste et dessinateur belge Bernard Yslaire publie aux éditions Dupuis le premier chapitre inédit de "La Vénus noire". Ses esquisses sont admirables et mettent en lumière les relations complexes entre Baudelaire, sa mère et sa maîtresse Jeanne.
Aux éditions La Découverte paraît Une histoire (critique) des années 1990, placée sous la direction de l'historien des idées François Cusset. En investissant les champs politiques, économiques, sanitaires, idéologiques, sportifs ou culturels, une douzaine d'auteurs majoritairement issus du monde académique prend le parti de cartographier une décennie qui bouleversa le monde à plus d'un titre...
Placé entre "La Part des ténèbres" et "Bazaar", "Le Molosse surgi du soleil" prend pour cadre la petite ville de Castle Rock, chère à Stephen King, et s'inscrit dans le sillage d'un adolescent de quinze ans, Kevin Delevan, aux prises avec un mystérieux et dangereux Polaroid Soleil 660...
L'indépendance de l'Indonésie, proclamée en 1945 et acceptée en fin de décennie, a occasionné toutes sortes de situations complexes. "Fichue famille" se penche sur la vie aux Pays-Bas d'une famille recomposée originaire des anciennes Indes hollandaises.
C'est un duel qui appartient à l'histoire : The Rumble in the Jungle (« le combat dans la jungle ») opposa Mohamed Ali et George Foreman au Zaïre pour le titre de champion du monde de boxe, catégorie poids lourds. Chez Dupuis, le photojournaliste Abbas, le scénariste Jean David Morvan et le dessinateur Rafael Ortiz en restituent les principaux enjeux dans un album à la lisière du photoreportage et du roman graphique.
Anne-Sophie Jacques et Maxime Guedj publient aux éditions Les Arènes un ouvrage intitulé Déclic et appelant les utilisateurs à se réapproprier les outils du numérique pour faire renaître les espoirs du début de l'Internet : la liberté, l'information, le partage...
« Je vous confirme que le visa vous a été refusé au motif que, au vu des éléments fournis à l’administration, votre demande ne correspond pas aux cas de délivrance d’un visa prévu par le droit applicable. »
Maître de conférences à l'Université de Saint-Étienne, Anthony Galluzzo étudie les cultures de consommation à travers le temps. Il publie aux Éditions La Découverte « une histoire de la société marchande » aussi passionnante que documentée.
Et si la véritable violence faite aux filles n'était pas celle du patriarcat, mais celle des mères elles-mêmes ? Dans Faire la peau, Louise Chennevière signe un récit-réquisitoire incandescent sur le couple mère-fille, où l'écriture, entre rage et réflexivité, tente de dire l'inacceptable : la complaisance d'une lignée de mères dans la violence systémique qu'elles ont elles-mêmes subie. Un livre-ravage qui pose une question vertigineuse : faut-il tuer sa mère pour sortir d'une aliénation et vivre enfin libre ?
Des néonazis, un président américain davantage préoccupé par sa teinture que par l’apocalypse, un Panzer qui tient de l’immeuble et une querelle lexicale autour du ping-pong : Fabien Bedouel boucle le cycle de "Valhalla Bunker" en mettant tous les potentiomètres dans le rouge. C’est énorme, idiot avec méthode, et dessiné avec une redoutable efficacité.
« Johannes de Eyck fuit hic 1434… » « La phrase est doublement ambiguë. Elle ne dit pas que le tableau date de 1434, mais que la scène qu’il représente a eu lieu cette année-là. Et elle se garde bien de nous informer si, de cette scène, Van Eyck fut le témoin ou le protagoniste. Elle place le tableau sous le signe du double sens. »
« A l’origine, nous étions des êtres doubles : chaque humain était constitué de deux personnes, unies en un seul corps gigantesque. Notre force et nos capacités étaient d’autant plus grandes et notre pouvoir était tel que nous cherchâmes à rivaliser avec les dieux… »