Sous la plume de Michel Plessix, l’univers pastoral imaginé par Kenneth Grahame retrouve une seconde jeunesse. Une fresque douce et mélancolique où l’amitié, la nature et les caprices composent une partition d’une rare délicatesse.
Avec "Monet en quête de lumière", Aurélie Castex épouse un regard. À hauteur d’homme, au fil des saisons et des doutes, sa bande dessinée retrace l’itinéraire d’un peintre obsédé par l’insaisissable, jusqu’à faire de la lumière elle-même un sujet.
De la classification française aux plateformes mondialisées, en passant par le gore italien, les blasphèmes de Luis Buñuel ou les polémiques plus contemporaines, Darkness, censure & cinéma propose un recueil de textes éloquents quant aux différentes formes de censure. C'est à découvrir aux éditions LettMotif.
Les éditions La Pastèque proposent une adaptation dessinée du diptyque "Le Naufragé de Memoria". Les auteurs Claude Paiement et Jean-Paul Eid y explorent nos pulsions les plus primaires dans une veine techno-pessimiste.
De l'Argentine au Pakistan en passant par l'Allemagne ou les États-Unis, les intérêts chinois tendent à former une toile dans laquelle sont engluées toutes les régions du monde. Les journalistes Éric Chol et Gilles Fontaine narrent la suprématie de l'Empire du Milieu partout où elle tend à s'exprimer.
Le Tombeau des lucioles : du livre de Akiyuki Nosaka (1967) à son adaptation d'Isao Takahata (1988). Comment mêler tragédie et poésie : montrer la guerre au Japon en 1945 par deux enfants. Une dénonciation des adultes dans le sort tragique des enfants sacrifiés.
Autrice et collaboratrice au Monde Diplomatique, Sophie Eustache ajoute sa pierre à un édifice déjà immense : la mise en cause de pratiques journalistiques et de conditions de travail diminuées suite aux concentrations capitalistiques dans le secteur de la presse, à l'importance croissante de la publicité, à l'instantanéité ou à l'avènement de l'Internet.
Aux éditions Dupuis paraît la bande dessinée "Karmen", de Guillem March. Elle raconte dans une veine mélancolique la transition douloureuse vers l'âge adulte, mais surtout l'amour et ses incompréhensions.
Aux éditions LettMotif paraît un essai de David Da Silva évoquant les liens épineux entre les films historiques hollywoodiens et les cultural studies. C'est sous cet angle original que l'auteur traite des conflits d'historiens et de minorités à l'œuvre à Hollywood.
Spirou est de retour aux éditions Dupuis. À la croisée des chemins, aventurier en quête de normalisation, il provoque malgré lui une inflation de super-héros tout en se penchant sur les arcanes de la spéculation foncière bruxelloise.
Dans la collection « Les Méchants de l'Histoire », chez Dupuis, Bernard Swysen et PtiLuc racontent le parcours sanguinaire et la personnalité complexe de Joseph Staline, « Petit Père des peuples » connu pour ses purges, son autoritarisme et son rôle dans le scission de l'Europe en deux blocs.
Sous la plume de Michel Plessix, l’univers pastoral imaginé par Kenneth Grahame retrouve une seconde jeunesse. Une fresque douce et mélancolique où l’amitié, la nature et les caprices composent une partition d’une rare délicatesse.
Avec "Monet en quête de lumière", Aurélie Castex épouse un regard. À hauteur d’homme, au fil des saisons et des doutes, sa bande dessinée retrace l’itinéraire d’un peintre obsédé par l’insaisissable, jusqu’à faire de la lumière elle-même un sujet.
De la classification française aux plateformes mondialisées, en passant par le gore italien, les blasphèmes de Luis Buñuel ou les polémiques plus contemporaines, Darkness, censure & cinéma propose un recueil de textes éloquents quant aux différentes formes de censure. C'est à découvrir aux éditions LettMotif.
Ce deuxième volume de l'arc Saiyans concentre ce que Dragon Ball a de plus brutal et de plus sublime. C'est ici, peut-être, que la série devient grande.
Avec "Mortépi", Florian Breuil signe un premier roman graphique d’une densité remarquable, où la quête de reconnaissance artistique se mue en impasse existentielle. Dans une ville à moitié noyée, la disparition devient paradoxalement le dernier moyen d’apparaître.