Avant l’Hermione, avant le héros célébré des deux côtés de l’Atlantique, il y eut La Victoire et une première traversée clandestine. Avec Amériques, Esther Gil et Laurent Paturaud racontent cette aventure française dans la guerre d’Indépendance américaine en déplaçant légèrement le regard : Lafayette est là, mais le véritable guide se nomme Charles-François du Buysson.
Stéphane Piatzszek et Fabrice Meddour referment leur diptyque sur Newland Arrow, héritier de la haute finance new-yorkaise qui persiste à préférer aux salons bourgeois la poussière des trains et la compagnie des hobos. Une belle idée de personnage, une Amérique saisissante, mais un second volume qui avance parfois un peu trop vite.
« - Est-ce que tu savais que « famille » venait du dialecte primitif du centre de l’Italie ?
- Et ça y est… C’est reparti avec les théories…
- C’est dérivé du mot « famel ». Et « famel » dans ce dialecte, ça veut dire « esclave ». Étymologiquement, la famille, c’est l’ensemble des esclaves qui vivent sous le même toit.
- Hahaha !
- N’importe quoi !!
- Alors que « tribu » ça vient du sanskrit, d’un mot qui veut dire « naissance ». Avouez que ça a plus de gueule… »
Les éditions Soleil publient le second tome du diptyque Sideshow, qui met en lumière le personnage de Trixie, mais aussi la mission menée par Charly pour le compte de Mme Deacon...
La collection « Les Grandes Batailles navales » des éditions Glénat s'enrichit d'un nouveau titre portant sur l'archipel des Falkland. Britanniques et Argentins s'y sont affrontés durant plus de deux mois, pour des motifs controversés.
Les éditions Glénat publient Un dernier soir à Pékin, de Golo Zhao. Le scénariste et dessinateur livre un récit intimiste, construit sur base de flashbacks, tous associés à des plats alimentaires.
Dans L'Œuvre, quatorzième roman des Rougon-Macquart, écrit juste après Germinal, Zola plonge dans le monde des artistes précurseurs, en se dépouillant de tout l'apparat romantique attaché à l'artiste bohème. Cela donne un roman, comme toujours très documenté, mais particulièrement sombre et dramatique, habité par une réflexion profonde sur le rapport entre l'art et la réalité.
« Et voici vos nouveaux documents, sir. Votre père avait en son temps fait la même demande, M. Winczlav. Cependant, pour une raison administrative que j’ignore, elle n’avait pas abouti. Mais aujourd’hui, c’est réglé. Dorénavant, vous vous appelez officiellement Thomas Vanko Nerio Winch. »
« Ça a l’air d’un tel ennui. La famille, les enfants, le sport, un prêt, les réunions parents-profs, l’entrainement de hockey, une terrasse en bois traité, tailler la haie… »
La question du temps est une question complexe, soulevant de multiples interrogations. Ossip Mandelstam, avec son recueil "Tristia", s'en empare pour proposer une œuvre forte, qui a su traverser le siècle.
Avant l’Hermione, avant le héros célébré des deux côtés de l’Atlantique, il y eut La Victoire et une première traversée clandestine. Avec Amériques, Esther Gil et Laurent Paturaud racontent cette aventure française dans la guerre d’Indépendance américaine en déplaçant légèrement le regard : Lafayette est là, mais le véritable guide se nomme Charles-François du Buysson.
Stéphane Piatzszek et Fabrice Meddour referment leur diptyque sur Newland Arrow, héritier de la haute finance new-yorkaise qui persiste à préférer aux salons bourgeois la poussière des trains et la compagnie des hobos. Une belle idée de personnage, une Amérique saisissante, mais un second volume qui avance parfois un peu trop vite.
« - Est-ce que tu savais que « famille » venait du dialecte primitif du centre de l’Italie ?
- Et ça y est… C’est reparti avec les théories…
- C’est dérivé du mot « famel ». Et « famel » dans ce dialecte, ça veut dire « esclave ». Étymologiquement, la famille, c’est l’ensemble des esclaves qui vivent sous le même toit.
- Hahaha !
- N’importe quoi !!
- Alors que « tribu » ça vient du sanskrit, d’un mot qui veut dire « naissance ». Avouez que ça a plus de gueule… »
On connaît la date et, surtout, on connaît la fin. Avec "Les Dates chocs de l’Histoire", Jean-Yves Le Naour revient aux éditions Bamboo sur ces heures aiguës où rien n’est encore joué, où le cours du monde peut infléchir. Deux premiers albums donnent le ton : "11 novembre 1918 : Au cœur de l’armistice" et "28 octobre 1962 : Au cœur de la crise de Cuba".
De la conseillère d’orientation qui enterre les vocations aux cours de religion, des humiliations de cour de récréation aux connaissances prétendument "inutiles", cet ouvrage collectif publié aux éditions Fluide Glacial examine l’école sans céder aux facilités de la nostalgie. Les styles graphiques et les tonalités s’y succèdent avec liberté : autobiographie, satire, mauvais esprit, tendresse et franche bouffonnerie se fondent dans un album où chacun semble retrouver un morceau de sa propre scolarité.