Avant l’Hermione, avant le héros célébré des deux côtés de l’Atlantique, il y eut La Victoire et une première traversée clandestine. Avec Amériques, Esther Gil et Laurent Paturaud racontent cette aventure française dans la guerre d’Indépendance américaine en déplaçant légèrement le regard : Lafayette est là, mais le véritable guide se nomme Charles-François du Buysson.
Stéphane Piatzszek et Fabrice Meddour referment leur diptyque sur Newland Arrow, héritier de la haute finance new-yorkaise qui persiste à préférer aux salons bourgeois la poussière des trains et la compagnie des hobos. Une belle idée de personnage, une Amérique saisissante, mais un second volume qui avance parfois un peu trop vite.
« - Est-ce que tu savais que « famille » venait du dialecte primitif du centre de l’Italie ?
- Et ça y est… C’est reparti avec les théories…
- C’est dérivé du mot « famel ». Et « famel » dans ce dialecte, ça veut dire « esclave ». Étymologiquement, la famille, c’est l’ensemble des esclaves qui vivent sous le même toit.
- Hahaha !
- N’importe quoi !!
- Alors que « tribu » ça vient du sanskrit, d’un mot qui veut dire « naissance ». Avouez que ça a plus de gueule… »
Passe-passe est un recueil de 13 nouvelles différentes, imaginées et écrites par l'auteure Martine Lombard. Chaque texte dénonce une réalité bien particulière. Voyages, discriminations et remises en question seront au rendez-vous. Un ensemble bouleversant, qui remet en perspective de nombreuses problématiques liées à la vie privée de l'auteure.
L'univers de Spawn s'étend un peu plus, puisqu'une nouvelle série intitulée Gunslinger Spawn vient s'ajouter à King Spawn, The Scorched ou Sam & Twitch. Todd McFarlane et Brett Booth y mettent en scène le Pistolero, un suppôt de l'enfer venu du passé, en rupture avec son environnement immédiat, lancé dans une irrésistible vendetta.
De l'ombre à la lumière du Nord est un ouvrage de développement personnel et coaching ainsi qu'un roman, retraçant l'histoire d'un club de foot sur la voie de la victoire. Stéphane Bigeard emporte son lecteur dans les coulisses d'une discipline qui déchaîne les passions.
« Mon nom est personne ». Cette phrase ne vous dit peut-être rien (ou presque). Prononcée par un certain Ulysse à un cyclope un peu trop curieux (et naïf), la formule qui a fait des émules jusque dans le western spaghetti – My Name is nobody (1973) – avec Terence Hill (non ce n’est pas une blague) atterri aujourd’hui dans les mailles du nouveau roman de Constance Debré
La collection « Le fil de l'Histoire » des éditions Dupuis accueille trois nouveaux albums consacrés à la Seconde guerre mondiale. Fabrice Erre et Sylvain Savoia s'attachent à décrire les décisions et actions du Japon, du Royaume-Uni et des États-Unis, tous trois engagés dans un conflit mortifère.
Studio Artworks et les éditions Soleil s'attellent à une entreprise qui n'a rien d'une sinécure : vulgariser l'œuvre-phare du philosophe prussien Emmanuel Kant, Critique de la raison pure, qui a réhabilité la métaphysique tout en révolutionnant la pensée occidentale, alors soumise à un schisme entre le rationalisme continental et l'empirisme anglo-saxon.
Avant l’Hermione, avant le héros célébré des deux côtés de l’Atlantique, il y eut La Victoire et une première traversée clandestine. Avec Amériques, Esther Gil et Laurent Paturaud racontent cette aventure française dans la guerre d’Indépendance américaine en déplaçant légèrement le regard : Lafayette est là, mais le véritable guide se nomme Charles-François du Buysson.
Stéphane Piatzszek et Fabrice Meddour referment leur diptyque sur Newland Arrow, héritier de la haute finance new-yorkaise qui persiste à préférer aux salons bourgeois la poussière des trains et la compagnie des hobos. Une belle idée de personnage, une Amérique saisissante, mais un second volume qui avance parfois un peu trop vite.
« - Est-ce que tu savais que « famille » venait du dialecte primitif du centre de l’Italie ?
- Et ça y est… C’est reparti avec les théories…
- C’est dérivé du mot « famel ». Et « famel » dans ce dialecte, ça veut dire « esclave ». Étymologiquement, la famille, c’est l’ensemble des esclaves qui vivent sous le même toit.
- Hahaha !
- N’importe quoi !!
- Alors que « tribu » ça vient du sanskrit, d’un mot qui veut dire « naissance ». Avouez que ça a plus de gueule… »
On connaît la date et, surtout, on connaît la fin. Avec "Les Dates chocs de l’Histoire", Jean-Yves Le Naour revient aux éditions Bamboo sur ces heures aiguës où rien n’est encore joué, où le cours du monde peut infléchir. Deux premiers albums donnent le ton : "11 novembre 1918 : Au cœur de l’armistice" et "28 octobre 1962 : Au cœur de la crise de Cuba".
De la conseillère d’orientation qui enterre les vocations aux cours de religion, des humiliations de cour de récréation aux connaissances prétendument "inutiles", cet ouvrage collectif publié aux éditions Fluide Glacial examine l’école sans céder aux facilités de la nostalgie. Les styles graphiques et les tonalités s’y succèdent avec liberté : autobiographie, satire, mauvais esprit, tendresse et franche bouffonnerie se fondent dans un album où chacun semble retrouver un morceau de sa propre scolarité.