Avant l’Hermione, avant le héros célébré des deux côtés de l’Atlantique, il y eut La Victoire et une première traversée clandestine. Avec Amériques, Esther Gil et Laurent Paturaud racontent cette aventure française dans la guerre d’Indépendance américaine en déplaçant légèrement le regard : Lafayette est là, mais le véritable guide se nomme Charles-François du Buysson.
Stéphane Piatzszek et Fabrice Meddour referment leur diptyque sur Newland Arrow, héritier de la haute finance new-yorkaise qui persiste à préférer aux salons bourgeois la poussière des trains et la compagnie des hobos. Une belle idée de personnage, une Amérique saisissante, mais un second volume qui avance parfois un peu trop vite.
« - Est-ce que tu savais que « famille » venait du dialecte primitif du centre de l’Italie ?
- Et ça y est… C’est reparti avec les théories…
- C’est dérivé du mot « famel ». Et « famel » dans ce dialecte, ça veut dire « esclave ». Étymologiquement, la famille, c’est l’ensemble des esclaves qui vivent sous le même toit.
- Hahaha !
- N’importe quoi !!
- Alors que « tribu » ça vient du sanskrit, d’un mot qui veut dire « naissance ». Avouez que ça a plus de gueule… »
Avec "Dans ses yeux", Marc Cuadrado signe un roman graphique intime, sobre et résolument optimiste sur le quotidien d'un couple face au handicap visuel. Publié aux éditions Bamboo, l'ouvrage met en scène une sexagénaire désireuse de profiter pleinement de la vie en dépit de la malvoyance.
Pour célébrer les 40 ans de Dragon Ball, les éditions Glénat ont offert une seconde jeunesse au manga culte d’Akira Toriyama, avec une édition intégralement colorisée, supervisée par le maître lui-même. Les trois premiers volumes de cette version « Full Color » retracent les origines de la saga, nous ramenant aux premiers pas du jeune Son Goku depuis sa rencontre fortuite avec Bulma jusqu’à son premier grand tournoi d’arts martiaux.
Les éditions Glénat publient le premier tome d’une nouvelle série prometteuse intitulée "Electric Miles". Fabien Nury et Brüno nous entraînent dans un thriller fantastique, un hommage à l’âge d’or des pulp magazines des années 40 et aux auteurs déchus.
Les éditions Glénat publient "Nadia Comăneci", de Marjolaine Solaro et Clem. Les auteurs proposent une biographie graphique revenant sur les exploits sportifs de la gymnaste roumaine, mais surtout sur les pressions qui pesaient alors sur elle et entravaient sa liberté.
« - Les mères de famille iront voir ce film. La peur du croquemitaine est ancrée dans le cœur de chaque mère.
- Vous croyez, Hans ?
- Chaque mère depuis la nuit des temps, monsieur. Des hommes en noir, il y en a toujours eu. Quand j’étais petit, une fillette du village a été enlevée.
- De votre village, en Pologne ?
- En Galicie, monsieur. Dans la partie autrichienne. Au sud de Chrzahów. Dans le petit village de Zarki, monsieur.
- Et cette petite fille ?
- Comme dans toutes les histoires, monsieur, la fillette a disparu et n’a jamais été retrouvée. Quelqu’un a été soupçonné, mais vous savez comment les choses se passent.
- Et comment les choses se passent-elles, Hans ?
- Vous savez. Il suffit de dire « Nie » à tout ce qu’on vous suggère lors de l’interrogatoire.
[…]
- Le pouvoir d’un mot de trois lettres est surprenant, monsieur.
- Tout se brise dessus. »
Les éditions Glénat publient "Savane, la saga des Munroe", l’intégrale des aventures d'une famille blanche au Kenya. Christian Perrissin et Boro Pavlovic dressent un portrait saisissant d’une dynastie coloniale en plein délitement, confrontée à ses conflits internes et aux évolutions historiques d’un Kenya déchiré entre héritage colonial et tensions raciales persistantes.
Avec "Marie, récit d'une GPA", Théa Rojzman au scénario et Marie Jaffredo aux illustrations livrent un témoignage précieux, sensible et engagé sur un sujet aussi intime que controversé : la gestation pour autrui (GPA).
Avant l’Hermione, avant le héros célébré des deux côtés de l’Atlantique, il y eut La Victoire et une première traversée clandestine. Avec Amériques, Esther Gil et Laurent Paturaud racontent cette aventure française dans la guerre d’Indépendance américaine en déplaçant légèrement le regard : Lafayette est là, mais le véritable guide se nomme Charles-François du Buysson.
Stéphane Piatzszek et Fabrice Meddour referment leur diptyque sur Newland Arrow, héritier de la haute finance new-yorkaise qui persiste à préférer aux salons bourgeois la poussière des trains et la compagnie des hobos. Une belle idée de personnage, une Amérique saisissante, mais un second volume qui avance parfois un peu trop vite.
« - Est-ce que tu savais que « famille » venait du dialecte primitif du centre de l’Italie ?
- Et ça y est… C’est reparti avec les théories…
- C’est dérivé du mot « famel ». Et « famel » dans ce dialecte, ça veut dire « esclave ». Étymologiquement, la famille, c’est l’ensemble des esclaves qui vivent sous le même toit.
- Hahaha !
- N’importe quoi !!
- Alors que « tribu » ça vient du sanskrit, d’un mot qui veut dire « naissance ». Avouez que ça a plus de gueule… »
On connaît la date et, surtout, on connaît la fin. Avec "Les Dates chocs de l’Histoire", Jean-Yves Le Naour revient aux éditions Bamboo sur ces heures aiguës où rien n’est encore joué, où le cours du monde peut infléchir. Deux premiers albums donnent le ton : "11 novembre 1918 : Au cœur de l’armistice" et "28 octobre 1962 : Au cœur de la crise de Cuba".
De la conseillère d’orientation qui enterre les vocations aux cours de religion, des humiliations de cour de récréation aux connaissances prétendument "inutiles", cet ouvrage collectif publié aux éditions Fluide Glacial examine l’école sans céder aux facilités de la nostalgie. Les styles graphiques et les tonalités s’y succèdent avec liberté : autobiographie, satire, mauvais esprit, tendresse et franche bouffonnerie se fondent dans un album où chacun semble retrouver un morceau de sa propre scolarité.