Rétrospectives

Yi Yi : les angles morts de l’existence

"Yi Yi", ultime film d’Edward Yang, déploie une fresque sensible où une famille taïwanaise traverse doutes, silences et bouleversements intimes. À travers Taipei en mutation, le cinéaste explore la modernité, la transmission et les angles morts de nos existences. Cette analyse revient sur la puissance émotionnelle, la précision formelle et l’héritage durable de ce chef-d’œuvre.

Mahjong : les mirages du capitalisme

Dans "Mahjong", Edward Yang transforme le Taipei des années 1990 en un labyrinthe urbain où argent, illusions et identités en dérive s’entrechoquent. Satire féroce d’une mondialisation naissante, le film dévoile des êtres dispersés comme des tuiles, en quête d’amour, de sens et de ce que l’argent ne pourra jamais acheter. Un portrait lucide, nerveux et profondément humain.

Confusion chez Confucius : Anatomie du désordre

À travers "Confusion chez Confucius", Edward Yang dépeint un Taipei en pleine métamorphose, où modernité, ambition et valeurs traditionnelles s’entrechoquent. Entre satire sociale, portraits intimes et quête d’indépendance, le film explore le travail, l’art, les relations et les fractures d’une société qui évolue plus vite que ceux qui la vivent. Une fresque lucide et poétique sur l’identité taïwanaise face à la modernité.

Les plus belles Palmes d’Or : M.A.S.H. de Robert Altman

A l'approche du 72ème Festival de Cannes, LeMagDuCiné revient sur les Palmes d'Or préférées de ses rédacteurs. Aujourd'hui, focus sur une des rares comédies à avoir obtenu la Palme d'Or, M.A.S.H. de Robert Altman, à la fois image de la tragédie que représente la guerre et humour débridé qui dévaste l'organisation militaire.

Les plus belles Palmes d’or : Le Pianiste de Roman Polanski

La 72ème édition du Festival de Cannes ouvrira ses portes dans quelques jours et depuis quelques semaines, Le MagduCiné revient sur les Palmes d'or qui ont marqué l'histoire de ce Festival. Retour en 2002 aujourd'hui avec Le Pianiste, de Roman Polanski.

Les plus belles palmes d’or: « La classe ouvrière va au paradis » d’Elio Petri

Lulu Massa travaille comme un acharné, en formidable ouvrier, brocardé en exemple pour tous. Mais y a t-il un homme dans cette carcasse ?

Les plus belles Palmes d’Or : Sexe, Mensonges et Vidéo de Steven Soderbergh

Malgré ses airs mineurs, sa candeur limpide et la simplicité de ses effets, le film de Steven Soderbergh reste pourtant une grande Palme d’Or. Grande parce que Sexe, Mensonges et Vidéo détient les caractéristiques d’œuvres qui hypnotisent et emmènent le spectateur vers des contrées insoupçonnées à la manière d’un David Lynch ou d’un Jim Jarmusch. 

Les plus belles Palmes d’Or : Dancer in the Dark de Lars von Trier

Palme d'Or au Festival de Cannes en 2000, Dancer in the Dark de Lars von Trier est une œuvre mûrement réfléchie, intelligemment construite, qu’on ne saurait réduire à un trop-plein de manifestations lacrymales.

Les plus belles Palmes d’or : Le Poison de Billy Wilder

Avant le tapis rouge de Cannes, Le Mag du Ciné revient sur les meilleures Palmes d'or du Festival. Arrêtons nous aujourd'hui sur le film le plus sensible de Billy Wilder, qui traite le premier de l'alcoolisme comme d'une véritable maladie : Le Poison.

Les plus belles Palmes d’or : Underground, d’Emir Kusturica

Alors que le Festival de Cannes 2019 va bientôt ouvrir ses portes dans quelques semaines, Le Magduciné a décidé durant le mois d'avril de mettre en avant les Palmes d'Or qui ont le plus marqué ses rédacteurs. Aujourd'hui, retour sur Underground, métaphore tragique et délirante sur les totalitarismes et les peuples qui en sont les victimes.

Les plus belles palmes d’or : Paris, Texas de Wim Wenders

Avant que le Festival de Cannes 2019 ne déroule son tapis rouge, Le Magduciné vous propose de revenir en avril sur quelques unes des plus prestigieuses Palmes d’or. L’occasion de s’intéresser aujourd’hui à Paris,Texas de Wim Wenders.

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