Le pont de Brooklyn, c'est un lieu de pèlerinage, percé de rivets rappelant qu'il est plus vieux que le Titanic. Il acceptera vos selfies quand vous viendrez à votre tour lui taper sur l'épaule, parce que, « tu sais mec, tu me rappelles tel film... »
À chaque coin de rue, un nouveau regard, une nouvelle fenêtre, un nouveau plan et puis un film. Le septième art déambule dans les villes et Le Mag du Ciné s'arrête dans les capitales.
Le cinéma a largement exploité toutes les possibilités et les particularités du train. Un moyen de transport synonyme de voyages, de drames, d’intrigues, d’énigmes et parfois même d’un véritable enfer.
Le château est un lieu apprécié des cinéastes et des cinéphiles, parce qu'il invoque un imaginaire riche de siècles de littérature, de peinture et de légendes en tous genres. Au septième art, il se révèle à la fois dangereux, rassurant, poétique, métaphorique. Un monde à part entière qui se fait paradoxalement exception du monde.
Cycle Lieux et Cinéma : Les gares sont aussi tendres que les histoires d'amour, parfois aussi bruyantes qu'une dispute et aussi déchirante qu'une séparation. Mais les gares sont aussi un lieu rempli d'heureux hasards.
Qui chérit le septième art, ou s'y baigne seulement de temps à autre, a en tête quoi qu'il arrive ses maisons fétiches en ce domaine. Pour les créateurs, la difficulté de sa représentation tient particulièrement au fait que c'est un lieu cher à la plupart des spectateurs qui y associent, chacun, souvenirs et significations intimes. Ce qui pourrait être alors un simple décor de cinéma, devient le théâtre de tout un panel d'allégories et de réflexions.
Pendant ce cycle mensuel qu'organise Le Magducine sur les lieux au cinéma, la rédaction s'est posé la question de savoir comment était représentée la voiture dans la sphère cinématographique. Instrument de mort, fascination technique, objectivisation de la virilité, machine à remonter le temps ou fantasme de vitesse, le bolide qu'est la voiture entretient tout un tas de paradoxes. Nos rédacteurs se sont penchés sur le sujet à travers dix films marquants.
Comment deux Français se sont-ils approprié l'une des sagas d'horreur les plus iconiques d'Hollywood ? Sébastien Vaniček et Florent Bernard reviennent sur la genèse de "Evil Dead Burn", ses partis pris narratifs et techniques, et la place qu'il occupe dans une franchise qui avance, plus que jamais, à tâtons.
Dans cet entretien, la réalisatrice Victoria Verseau revient sur "Trans Memoria", un film intime et sensoriel où mémoire, deuil et transition se mêlent. Elle y évoque Meril, son amie disparue, la construction du film, la présence d’Athena et Aamina, et la manière dont son geste artistique interroge identité, survivance et transformation.
Dans "Libertate", le cinéaste Tudor Giurgiu revient sur un épisode oublié de la Révolution roumaine de 1989 : des centaines de prisonniers enfermés dans une piscine à Sibiu. Entre manipulation médiatique, violence d'État et quête de liberté, le film interroge notre rapport à l’Histoire.
Actrice aux multiples visages et réalisatrice audacieuse, Zabou Breitman revient avec Le Garçon, un objet filmique inclassable entre enquête documentaire et fiction. À l’occasion du festival Ciné Mania, elle se confie sur ce projet atypique, sa méthode intuitive et son attachement au Québec, dans un entretien à cœur ouvert.
Dans un premier long-métrage poignant, "L’âge imminent", le collectif Col·lectiu Vigília explore avec une rare sensibilité les thèmes de la dépendance et des relations intergénérationnelles, dans une approche presque documentaire. Rencontre avec ses créateurs.