La barque est au cinéma, plus qu'un simple moyen de transport, un véritable lieu : lieu de l'introspection, du passage vers un autre monde, de l'apprentissage, de la survie, de la fuite, etc. De quoi replonger dans tout un tas de souvenirs cinéphiles, des Oiseaux à Ponyo, en passant par Le Seigneur des Anneaux, Buffet Froid et beaucoup d'autres !
La plage. De grandes dunes de sable. Un soleil de feu. De l’eau bleue à perte de vue. Et puis l’Homme. La plage au cinéma est un lieu qui matérialise rapidement toute sa complexité, et qui de par son architecture, tend souvent vers le naturalisme. C’est tout autant l’endroit propice aux rencontres que celui qui nous mène vers une introspection individuelle et salutaire. Visuellement exotique et magnifique, la plage n’est pas que synonyme de vie et d’amusement mais se révèle être l’espace de toutes les errances, comme le montra Pierrot le Fou de Jean Luc Godard.
Tout au long de ce mois de juillet, Le Mag Du Ciné nous emmène dans les lieux emblématiques du cinéma. Aujourd'hui, retour dans la salle de classe, telle que nous la montrent Laurent Cantet ou Federico Fellini, Brian de Palma ou Frank Borzage.
Lieu universel de transition, l'école peut nous mener de l'épanouissement au cauchemar. Caractérisée autant comme un lieu d'émancipation que comme un espace de formatage inégalitaire, l'école se retrouve représentée dans la diversité de ses conceptions sur le grand écran. Du social au fantastique, de Poudlard au M.I.T, que raconte le cinéma sur l'école en tant que lieu et institution ?
Si à sa naissance, il a été capable de filmer la sortie d’usine d’ouvriers, c’est que le cinéma a pour vocation de montrer la vie, son intimité et sa particularité. Pour autant, après le côté brut de ce premier essai, vient la volonté d’universaliser un propos. A l’heure où les blockbusters quittent la chambre à coucher pour la zone de combat permanent où l’humain s’efface pour le héros, revenons sur quelques chambres plus ou moins célèbres au cinéma. Le tout dans le cadre de notre cycle « lieux et cinéma ».
Les escaliers ont de multiples fonctions au cinéma : ils servent à caractériser des personnages, à donner corps à des univers singuliers, à créer du suspense, à reformater la dynamique d'une scène, à rendre opérantes des prises de vues acrobatiques. Alfred Hitchcock, Brian De Palma ou Billy Wilder ont d'ailleurs exploité le motif à foison - jusqu'à devenir représentatifs d'une obsession peu commune.
Comment deux Français se sont-ils approprié l'une des sagas d'horreur les plus iconiques d'Hollywood ? Sébastien Vaniček et Florent Bernard reviennent sur la genèse de "Evil Dead Burn", ses partis pris narratifs et techniques, et la place qu'il occupe dans une franchise qui avance, plus que jamais, à tâtons.
Dans cet entretien, la réalisatrice Victoria Verseau revient sur "Trans Memoria", un film intime et sensoriel où mémoire, deuil et transition se mêlent. Elle y évoque Meril, son amie disparue, la construction du film, la présence d’Athena et Aamina, et la manière dont son geste artistique interroge identité, survivance et transformation.
Dans "Libertate", le cinéaste Tudor Giurgiu revient sur un épisode oublié de la Révolution roumaine de 1989 : des centaines de prisonniers enfermés dans une piscine à Sibiu. Entre manipulation médiatique, violence d'État et quête de liberté, le film interroge notre rapport à l’Histoire.
Actrice aux multiples visages et réalisatrice audacieuse, Zabou Breitman revient avec Le Garçon, un objet filmique inclassable entre enquête documentaire et fiction. À l’occasion du festival Ciné Mania, elle se confie sur ce projet atypique, sa méthode intuitive et son attachement au Québec, dans un entretien à cœur ouvert.
Dans un premier long-métrage poignant, "L’âge imminent", le collectif Col·lectiu Vigília explore avec une rare sensibilité les thèmes de la dépendance et des relations intergénérationnelles, dans une approche presque documentaire. Rencontre avec ses créateurs.