Gérardmer 2026 : Veuf éploré, Stoners anthropophages, Pissenlits survivalistes et French Dreamer envieux
Gérardmer 2026 : les vertiges de la maternité et le poids des origines, en toutes langues, allemande, anglaise et indonésienne
Marty Supreme, Coutures, Kiss of the Spider Woman : du ping-pong synthétique à l’orgue sous les paillettes
Roberto Garçon·DossiersBuffy contre les vampires, une série sur nos démonsDerrière l'image - fausse - d'une série kitsch et ringarde, Buffy contre les vampires a atteint un statut culte. Par un parti pris résolument féministe et une approche métaphorique du surnaturel, la série de Joss Whedon explore les angoisses existentielles et les problématiques contemporaines. On s'intéresse à ce que représentent vraiment les démons dans la série. Méfiez-vous des apparences !
Chloé Margueritte·DossiersTwilight : le vampire, un ado comme les autres ?Twilight est un film d'ados comme on n'en fait (presque plus) avec une jeune fille complètement obnubilée par l'amour plus que par elle-même. Bella est ainsi totalement vampirisée par son amour viril et très fort. A mille lieues de films comme Morse, Twilight est un reflet déformant de l'adolescence. En utilisant la jeunesse comme prétexte et non plus comme art, il n'existe que par son désir de parler à cette dite jeunesse. Et les vampires dans tout ça ? Des ados comme les autres ?
Flora Sarrey·DossiersLes origines du vampire en littératurePour découvrir la naissance du mythe vampirique, aussi bien horrifique que fantastique, revenons ensemble sur les origines de cette curieuse créature.
Victor A·DossiersDe Dreyer à la Hammer : l’héritage cinématographique de « Carmilla »Bien que précédant Dracula de vingt-quatre ans, Carmilla ne jouit pas de la même notoriété que le roman de Bram Stoker. La nouvelle de l'auteur irlandais Sheridan Le Fanu, oeuvre fondatrice du vampirisme lesbien, n'en a pas moins été adaptée à de nombreuses reprises au cinéma, avec une fidélité, une réussite et un sens du bon goût aléatoires selon les cas. Le Vampyr (1932) de Carl Th. Dreyer est un chef-d’œuvre cauchemardesque où il faut se creuser la tête pour trouver les restes de l’œuvre de Le Fanu, Et mourir de plaisir... (1960) de Roger Vadim est un film à la fois joliment mélancolique et vaguement indolent et The Vampire Lovers (1970), produit par la Hammer, cache mal son manque d'âme derrière une trame narrative plus proche de l'original et les poitrines généreuses de ses actrices. Retour sur Carmilla et son héritage.
Herve Aubert·DossiersEntretien avec un vampire : portrait du vampire en héros romantiqueSerait-il possible de consacrer un mois entier au thème du vampire sans mentionner Entretien avec un vampire ? De par leur sensualité et leur intelligence, le roman d'Anne Rice, comme le film de Neil Jordan, se sont imposés comme des références en la matière.
Jonathan Fanara·DossiersNosferatu VS Dracula : quelles représentations filmiques ?Le "Nosferatu" de Friedrich W. Murnau, sorti en 1922, constitue la première adaptation conservée du roman de Bram Stoker. Un remake daté de 1979, "Nosferatu, fantôme de la nuit", sera ensuite réalisé par Werner Herzog. C'est ainsi que Max Schreck et Klaus Kinski vont s'opposer, à deux, à une nuée de Dracula campés par Bela Lugosi, Christopher Lee ou encore Peter Fonda. Les représentations du comte dans ces films vont tellement varier qu'il nous semblait intéressant, dans le cadre d'un cycle dédié aux vampires, de les analyser, avec pour principal outil, au-delà des films, un essai d'Olivier Smolders intitulé "Nosferatu contre Dracula".
Sebastien Guilhermet·DossiersBlade 1 et 2 : le vampirisme comme mutationPour commencer ce nouveau cycle du LeMagduciné sur les vampires, nous allons évoquer en douceur, Blade de Stephen Norrington mais aussi et surtout, Blade 2 de Guillermo Del Toro. Deux films qui se répondent sur la place du vampire dans un monde contemporain fictionnel, et qui font de cet être nocturne autant un prédateur qu’une proie au destin.