Deux mères au bord du divorce, deux adolescentes sommées de choisir, un mariage en ligne de mire. Avec "Ideal and Weird Family", Kim Ji-hyun signe un premier film queer tendre et drôle sur une famille que la Corée refuse de reconnaître. Un road movie attachant, inégal, tourné avec les moyens du bord.
Du 17 au 22 novembre, le Festival du film francophone « Les Œillades » d'Albi soufflera ses trente bougies, en présence de trois invités d’honneur : le réalisateur marseillais Robert Guédiguian, le cinéaste franco-grec Costa-Gavras et l'actrice belge Natacha Régnier. Au programme de cet anniversaire marquant : 30 avant-premières prestigieuses réparties dans les trois salles albigeoises Arcé, Lapérouse et Cordeliers, dont 10 longs-métrages en compétition pour le Prix du Public, 10 séances « Reprises » pour redécouvrir les films coups de cœur de l'année, mais aussi la traditionnelle compétition de courts-métrages, une soirée consacrée à Jacques Tati, génie du burlesque moderne, une "petite nuit du cinéma" reconduite et un ciné-concert de clôture. Aperçu des festivités d'une 30ème édition qui s'annonce d'ores et déjà comme le rendez-vous incontournable de l'automne cinématographique tarnais..
Sept jours, sept rencontres. Dans "7 Days 7 People", un musicien indé criblé de dettes interroge ses proches avant de choisir entre la musique et son couple. Jung Da-won signe un drame musical coréen drôle et mélancolique, sur ce que coûtent les rêves quand la stabilité frappe à la porte.
Le TIFF 2016, qui se déroulera du 8 au 18 septembre, a dévoilé une sélection foisonnante et variée aux accents sombres et engagés, catalogue plutôt grave qui donne le ton d'une rentrée placée sous le signe de la réflexion et du sérieux, mais aussi de la nostalgie avec ses nombreux films d'époque tels que The Secret Scripture, Planétarium ou encore Their Finest.
Nathan Morlando présente Mean Dreams, son second long-métrage au festival de Deauville, une allégorie sombre sur le passage à l'âge adulte influencé par Jeff Nichols et Denis Villeneuve.
En cette journée plutôt grisâtre au Festival de Deauville, Jason Lew est venu faire la promotion de son premier long-métrage, The Free World, présenté en compétition officielle, alors que le soir était diffusé Collide, le nouveau film d'Eran Creevy, défini comme le blockbuster de cette sélection.
Avec Le Teckel, le cinéaste égratigne avec verves toutes les mesquineries et les lâchetés de l'homme. Ton grinçant et humour noir autour du meilleur ami de l'homme...
Et la femme créa Hollywood un documentaire exceptionnel sur les pionnières de l'Histoire du 7e art, actrices des années de "l'âge d'or", scénaristes, patronnes de studio ou encore réalisatrices.
La lauréate du Grand Prix à Deauville pour Night Moves, fait son retour avec Certain Women, un film certes visuellement beau mais où est passé donc l’émotion ?
Le Principe de Wellington de Nathalie Léger : une commande de scénario sur l’aveu devient une enquête vertigineuse sur l’écriture, la vérité et les masques du « je ». Entre anagnorisis tragique, Wittgenstein, Emily Dickinson et imitation des personnages aimés, la narratrice-écrivaine explore les confins du langage et de la fiction, interroge les affres de la création et la culpabilité, et tisse une émouvante apologie de la relation entre frères et sœurs.
« - Eu cartonne of Lucky Strike fore ziss fez en poil de cul !? Tut’moques de moi, l’ami ?
- Yes, my friend. Ten packs ! That’s a very good price for you… »
Tyler Boss et Martin Simmonds reprennent le mythe du Fantôme dans un récit d’enquête où le prestige du spectacle autorise toutes les outrances. Paru chez Urban Comics, ce volume de la collection Universal Monsters doit autant à son atmosphère graphique qu’à sa manière de faire du théâtre un lieu de désir, de peur et de faux-semblants.
Dans "Géographie du rap : Villes et scènes en France et aux États-Unis", le géographe Séverin Guillard étudie les signes et lignes de force qui relient les artistes à leurs villes, ainsi que les inégalités qui séparent les scènes locales des centres de l’industrie musicale. De Lille à Atlanta en passant par Paris, représenter un lieu, c’est aussi revendiquer sa place sur un échiquier complexe.
Dans "Le Parfum des feuilles de thé" (Robert Laffont), Camille Monceaux et Virginie Blancher suivent Akane et Mayumi, deux jeunes femmes qui quittent Tokyo pour reprendre une plantation familiale. Au rythme des récoltes, leur installation devient une histoire de transmission et de choix de vie, non sans doutes.