Festivals

Deauville 2026 : La Gradiva, la jeunesse pétrifiée

Grand Prix de la Semaine de la Critique à Cannes, "La Gradiva" relate le voyage scolaire d'une classe de terminale dans la région de Naples. En transcendant les codes du "teen movie", Marine Atlan brosse le portrait vibrant d’une génération inquiète et sensible. Un drame mélancolique plein de grâce et de poésie.

Deauville 2026 : Teenage Sex and Death at Camp Miasma, la petite mort comme grand art

Une jeune cinéaste queer est engagée pour relancer une franchise horrifique vieillissante et part convaincre l'actrice recluse qui incarnait la survivante du premier film culte. Entre elles naissent fascination, désir et vertige, dans un jeu de miroirs où le genre devient territoire de liberté.

Deauville 2026 : Club Kid, père jusqu’au bout de la nuit

Avec "Club Kid", son premier long-métrage, Jordan Firstman signe une comédie touchante et pétillante, ancrée dans l'effervescence des nuits gays new-yorkaises. Il y campe un père dévasté qui doit apprendre à se reconstruire lorsqu'un fils dont il ignorait l'existence débarque soudainement dans sa vie. Un film lumineux et généreux, qui célèbre avec tendresse le sens des liens humains et la capacité de chacun à se réinventer.

Cinélatino 2018 : Paulina García revient sur sa carrière et sur l’affaire Weinstein

À l'occasion de la Journée Cinéma, Genre et Politique du Festival Cinélatino, Paulina García, accompagnée d'une universitaire, reviennent sur l'ensemble de la carrière de l'actrice et sur l'affaire Weinstein qui a secoué Hollywood en octobre 2017.

Cinélatino 2018 : Severina, de la passion des livres à la passion amoureuse

Cinélatino 2018 : À travers plusieurs chapitres, un libraire passe de l'enfer au paradis et du paradis à l'enfer, tout cela orchestré par le charme d'une femme ou peut-être seulement par le fruit de son imaginaire... Qui est vraiment Severina ?

Cinélatino 2018 : Arábia, découverte touchante du cinéma brésilien

Découverte Cinélatino 2018 : Le cinéma brésilien devrait être montré davantage, en témoigne Arábia de Joāo Dumans et Affonso Uchoa avec son intelligence technique et sa qualité esthétique.

Cinélatino 2018 : Portrait de Paulina García, invitée d’honneur du festival

De son rôle dans Gloria à celui de la présidente du Chili dans El Presidente, Paulina García a su saisir les opportunités pour se faire une place dans le cinéma mondial. Retour sur la carrière d'une femme libre.

Festival Cinélatino 2018 : le point sur la sélection

CinéseriesMag fait le tour de la sélection du Festival Cinélatino 2018 qui ouvrira ses portes dans une semaine. L'occasion de découvrir un programme passionnant et surtout très rempli.

Retour sur la 25ème édition de la Paris Manga & Sci-Fi Show

Une semaine après la tenue de la conférence geek bi-annuelle, faisons un point sur cette édition perfectible mais qui a permis de retrouver sur la scène Sci-Fi des acteurs de séries de tout premier ordre. Des conférences à revivre en intégralité vidéo.

Festival de Gérardmer 2018 : Un détour hors-compétition

À côté de la compétition, il y a plein d'autres belles choses à voir au festival international du film fantastique de Gérardmer. On a retrouvé cette année hors-compet la dernière livraison de Xavier Gens, Cold Skin. Ont également été présentés, La Nuit a dévoré le monde, un film de zombies made in France, et Errementari, un conte gothique basque. La saga Hellraiser a quant à elle eu le droit à une nuit blanche rien que pour elle.

Festival de Gérardmer 2018 : Une compétition de haute volée

Après 3 jours de festival intenses, un petit point sur la compétition avec Chasseuse de géants, un conte poétique sur l'imaginaire, Revenge, le rape and revenge français qui fait sensation, Les Affamés, un film de zombies québécois, Le Secret de Marrowbone, le passage à la réalisation du scénariste de l'Orphelinat, Ghostland, le nouveau cauchemar de Pascal Laugier et Mutafukaz, de l'animation française déchainée.

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« Les Dates chocs de l’Histoire » : quand tout peut encore basculer

On connaît la date et, surtout, on connaît la fin. Avec "Les Dates chocs de l’Histoire", Jean-Yves Le Naour revient aux éditions Bamboo sur ces heures aiguës où rien n’est encore joué, où le cours du monde peut infléchir. Deux premiers albums donnent le ton : "11 novembre 1918 : Au cœur de l’armistice" et "28 octobre 1962 : Au cœur de la crise de Cuba".

« Les 400 coups » : l’école, cette drôle de fabrique à souvenirs

De la conseillère d’orientation qui enterre les vocations aux cours de religion, des humiliations de cour de récréation aux connaissances prétendument "inutiles", cet ouvrage collectif publié aux éditions Fluide Glacial examine l’école sans céder aux facilités de la nostalgie. Les styles graphiques et les tonalités s’y succèdent avec liberté : autobiographie, satire, mauvais esprit, tendresse et franche bouffonnerie se fondent dans un album où chacun semble retrouver un morceau de sa propre scolarité.

« Lenny » : une famille pas comme les autres

À dix ans, Lenny possède un défaut impardonnable : au milieu d’une famille délicieusement dysfonctionnelle, il paraît à peu près normal. Relom retourne ainsi le divan du psychologue comme un gant et fait de "Lenny – On ne choisit pas sa famille !" une petite comédie familiale féroce, volontiers grivoise, où les adultes auraient sans doute davantage besoin d’une consultation que l’enfant qu’ils y expédient.

Faire la peau : le brûlot qui affronte le tabou de la violence des mères

Et si la véritable violence faite aux filles n'était pas celle du patriarcat, mais celle des mères elles-mêmes ? Dans Faire la peau, Louise Chennevière signe un récit-réquisitoire incandescent sur le couple mère-fille, où l'écriture, entre rage et réflexivité, tente de dire l'inacceptable : la complaisance d'une lignée de mères dans la violence systémique qu'elles ont elles-mêmes subie. Un livre-ravage qui pose une question vertigineuse : faut-il tuer sa mère pour sortir d'une aliénation et vivre enfin libre ?

« Valhalla Bunker » (T3) : le Reich, le président et le tennis de table

Des néonazis, un président américain davantage préoccupé par sa teinture que par l’apocalypse, un Panzer qui tient de l’immeuble et une querelle lexicale autour du ping-pong : Fabien Bedouel boucle le cycle de "Valhalla Bunker" en mettant tous les potentiomètres dans le rouge. C’est énorme, idiot avec méthode, et dessiné avec une redoutable efficacité.