Oslo, caniculaire et putride, sert d’écrin à la nouvelle série événement de Netflix : Harry Hole (L'Etoile du Diable). Cette plongée vertigineuse dans l’univers du maître du nordic noir Jo Nesbø tient toutes ses promesses. Scénarisée par l’auteur lui-même, la série emprunte à son œuvre son tempo punk rock, son écriture torturée, sa mise en scène à l'esthétique graphique et ses personnages hantés.
Plus qu'une fiction sur la vengeance, "L'Affaire Laura Stern" est une immersion sensorielle dans le "cri du silence" des victimes de violences et d'emprise. Une œuvre nécessaire qui déconstruit les mécanismes de la violence faite aux femmes pour en faire un combat collectif et politique. La série est diffusée sur France 2 en mars 2026 et disponible en streaming sur France Télévision.
"Les Saisons", la série écrite et réalisée par Nicolas Maury, s’éloigne des éclats et des récits sociaux pour épouser le souffle intime d’un trio amoureux. Entre mélancolie poétique et naturalisme doux, elle tente moins de raconter que de saisir le frémissement des sentiments, au rythme d’une lumière vendéenne et d’un temps qui tangue. Une œuvre sensible, qui crée son public en osant la lenteur et la langueur.
Dans la série Once Upon A Time se croisent donc à Storybrook des personnages que les auteurs prennent du réservoir conséquent des contes de fées mais aussi d’autres inspirations (Frankenstein, le monde d’Oz) : Cendrillon, le chapelier fou...
Listen, l'épisode précédent, laissait augurer un avenir radieux pour cette nouvelle saison après des débuts un peu poussifs. Time Heist n'avait plus qu'a confirmer la tendance, malheureusement les défauts des précédents reviennent, et d'autres s'ajoutent à une liste qui commence à devenir assez dense.
The 100 est l’adaptation du livre de Kass Morgan, The 100, qui fut un succès international de la young-adult novel. Le scénariste Jason Rothenberg l'adapte en série, surfant sur la vague des adaptations de dystopie et SF young-adult du moment...
Enfin le voilà ! Il aura fallu attendre ce quatrième épisode pour que le Docteur retrouve de sa superbe. Scénario malin qui s’amuse à balader le spectateur, interprétation parfaite, humour...tout les ingrédients qui faisait le succès de la série sont enfin de retour.
La première apparition du brigand au grand cœur annonce la couleur : Robots of Sherwood assume la légende et ne cherche pas le réalisme. On est beaucoup plus proche de la vision d'Eroll Flynn que de celle de Ridley Scott.
The Leftovers est une série à part, elle demande de la patience et sort des sentiers battus, ce n'est pas un hasard si elle est diffusé sur HBO, un gage de qualité et d'exigence.
Dans True Detective, Pizzolatto nous plonge dans les noirceurs de l'âme humaine, mixant joyeusement les influences, allant des histoires sous format pulp, très populaire outre-Atlantique, à des références de la littérature d'horreur...
Les dix épisodes de la première saison de The Last Ship (diffusés sur TNT) résument toute la carrière cinématographique de Michael Bay. Encore que les trois premiers auraient suffit, ils condensent en deux heures ce qui fait que Michael Bay est Michael Bay : de la testostérone par containers entiers...
Sous la plume de Michel Plessix, l’univers pastoral imaginé par Kenneth Grahame retrouve une seconde jeunesse. Une fresque douce et mélancolique où l’amitié, la nature et les caprices composent une partition d’une rare délicatesse.
Avec "Monet en quête de lumière", Aurélie Castex épouse un regard. À hauteur d’homme, au fil des saisons et des doutes, sa bande dessinée retrace l’itinéraire d’un peintre obsédé par l’insaisissable, jusqu’à faire de la lumière elle-même un sujet.
De la classification française aux plateformes mondialisées, en passant par le gore italien, les blasphèmes de Luis Buñuel ou les polémiques plus contemporaines, Darkness, censure & cinéma propose un recueil de textes éloquents quant aux différentes formes de censure. C'est à découvrir aux éditions LettMotif.
Ce deuxième volume de l'arc Saiyans concentre ce que Dragon Ball a de plus brutal et de plus sublime. C'est ici, peut-être, que la série devient grande.
Avec "Mortépi", Florian Breuil signe un premier roman graphique d’une densité remarquable, où la quête de reconnaissance artistique se mue en impasse existentielle. Dans une ville à moitié noyée, la disparition devient paradoxalement le dernier moyen d’apparaître.