Oslo, caniculaire et putride, sert d’écrin à la nouvelle série événement de Netflix : Harry Hole (L'Etoile du Diable). Cette plongée vertigineuse dans l’univers du maître du nordic noir Jo Nesbø tient toutes ses promesses. Scénarisée par l’auteur lui-même, la série emprunte à son œuvre son tempo punk rock, son écriture torturée, sa mise en scène à l'esthétique graphique et ses personnages hantés.
Plus qu'une fiction sur la vengeance, "L'Affaire Laura Stern" est une immersion sensorielle dans le "cri du silence" des victimes de violences et d'emprise. Une œuvre nécessaire qui déconstruit les mécanismes de la violence faite aux femmes pour en faire un combat collectif et politique. La série est diffusée sur France 2 en mars 2026 et disponible en streaming sur France Télévision.
"Les Saisons", la série écrite et réalisée par Nicolas Maury, s’éloigne des éclats et des récits sociaux pour épouser le souffle intime d’un trio amoureux. Entre mélancolie poétique et naturalisme doux, elle tente moins de raconter que de saisir le frémissement des sentiments, au rythme d’une lumière vendéenne et d’un temps qui tangue. Une œuvre sensible, qui crée son public en osant la lenteur et la langueur.
Surprenante série que ce "Top Of The Lake" par Jane Campion, émérite cinéaste des passions contrariées. Si cet univers mystérieux d'un huit clos étouffant, dans le grandiose paysage d'une Nouvelle-Zélande peu habituée à nos rétines de téléspectateurs interloqués,...
S’il vous fallait un descriptif de Californication, il vous suffit juste de regarder le début du tout premier épisode qui se présente de la manière suivante : un rêve dans lequel notre héros arrive à l’église au volant de sa Porsche, jetant au passage son mégot dans le bénitier...
The Honourable Woman, une série britannique qui aborde frontalement la question israélo-palestinienne, a vu sa diffusion débuter au moment même où l’état d’Israël entamait ce qui restera comme une de ses plus grosses incursions dans les territoires palestiniens.
Sefie s’annonçait comme un produit détestable, une ode à l'égocentrisme et une nouvelle exaltation du paraître. Le projet partait donc sur de mauvaises bases mais étonnamment s'en tire avec quelques honneurs.
L'action démarre pleine balle dans l'espace, un vaisseau poursuivit par les daleks au milieu d'un champ d’astéroïde. Aux commandes de la navette, la jeune lieutenant Journey Blue qui tente de sauver son frère.
En plus d’opter pour l’objet d’étude infatigable qu’est notre cerveau, Black Box a a pour personnage principal une neuroscientifique brillante, une femme intelligente dans un milieu d’hommes, ce aui est plutôt rare.
Supernatural, la série créée par Eric Kripke est bourrée de références cultes, nappée de musique rock classique des années 70. elle suit les frères Winchester sur la route dans une Chevrolet Impala 1967...
Robert Rodriguez porte ici son cultissime Une Nuit en enfer sur petit écran. Objectif annoncé, explorer la mythologie et les origines du fameux Titty Twister à travers dix épisodes de cinquante minutes. Soit cinq fois la durée du film originel, à une vache près.
Sous la plume de Michel Plessix, l’univers pastoral imaginé par Kenneth Grahame retrouve une seconde jeunesse. Une fresque douce et mélancolique où l’amitié, la nature et les caprices composent une partition d’une rare délicatesse.
Avec "Monet en quête de lumière", Aurélie Castex épouse un regard. À hauteur d’homme, au fil des saisons et des doutes, sa bande dessinée retrace l’itinéraire d’un peintre obsédé par l’insaisissable, jusqu’à faire de la lumière elle-même un sujet.
De la classification française aux plateformes mondialisées, en passant par le gore italien, les blasphèmes de Luis Buñuel ou les polémiques plus contemporaines, Darkness, censure & cinéma propose un recueil de textes éloquents quant aux différentes formes de censure. C'est à découvrir aux éditions LettMotif.
Ce deuxième volume de l'arc Saiyans concentre ce que Dragon Ball a de plus brutal et de plus sublime. C'est ici, peut-être, que la série devient grande.
Avec "Mortépi", Florian Breuil signe un premier roman graphique d’une densité remarquable, où la quête de reconnaissance artistique se mue en impasse existentielle. Dans une ville à moitié noyée, la disparition devient paradoxalement le dernier moyen d’apparaître.