Après sept ans d’absence au cinéma, The Mandalorian and Grogu ramène enfin Star Wars sur grand écran. Jon Favreau livre une aventure accessible, efficace et parfois franchement plaisante, mais dont le manque d’enjeu, d’ambition visuelle et de souffle cinématographique finit par réduire le retour de la saga à un simple téléfilm de luxe.
Avec Passenger, André Øvredal revient à l’horreur d’exploitation pure, entre légende urbaine, présence démoniaque et frissons nocturnes sur les routes. Si son excellente scène d’ouverture et quelques morceaux de mise en scène rappellent son vrai savoir-faire, le film reste trop banal, trop calibré et trop pauvre dans ses personnages pour dépasser le rang de série B honnête.
Trente ans ont passé. Las Vegas brille toujours autant, et "Leaving Las Vegas" aussi. Le film de Mike Figgis revient hanter les salles dans une version restaurée en 4K avec la même force d'impact, la même noirceur. On serait tenté de croire que le temps l'a rendu plus supportable. Il n'en est rien. La blessure est intacte, et l’admiration aussi.
Walk With Me est la rencontre inattendue entre un mutilé de guerre et une danseuse étoile. Ces deux mondes, jusqu'alors opposés, se rencontrent, se découvrent et se lient.
A la manière du Gravity d'Alfonso Cuaron, Christopher Nolan privilégie l'épure comme pour mieux maximiser l'immersion. Un pari payant puisque à l'arrivée, outre d'être une claque esthétique, Dunkerque s'avère être une véritable expérience de cinéma comme rarement vu.
Le Women in Horror Film Festival, du 21 au 24 septembre 2017 aux USA, va mettre à l’honneur des actrices légendaires du cinéma horrifique, des réalisatrices et des femmes scénaristes. Cette manifestation pourrait donc balayer les clichés sur les films de genre et permettre de célébrer la carrière et le travail de nombreuses femmes à Hollywood et dans le cinéma indépendant.
7 années après la prétendue conclusion à la saga, Saw revient pour un huitième épisode et dévoilé une bande annonce aussi surprenante qu'alléchante. Peut être un renouveau pour l'une des franchises horrifiques les plus lucratives de l'Histoire ?
Les réalisateurs français Alexandre Bustillo et Julien Maury (A l’intérieur, Aux yeux des vivants) ont tenté un pari fou : réaliser un prequel à la saga Massacre à la tronçonneuse ! La toute première bande-annonce de Leatherface vient d’être dévoilée outre-Atlantique ! Le film est attendu pour Halloween 2017.
La disparition de George A. Romero a ému tous les amateurs de cinéma de genre du monde entier. Il travaillait pourtant ces derniers mois sur un nouveau volet de sa saga horrifique consacrée aux zombies. Il avait co-écrit le scénario de Road of the Dead : un mélange frappadingue entre Ben-Hur, Mad Max, Roller Ball et les courses de Nascar. Il entendait confier la réalisation de ce projet dantesque à Matt Birman.
C'est dans les vieilles marmites qu'on fait les meilleures soupes, et ça Kusturica l'a bien compris. À défaut d'être original, il nous offre avec On the Milky Road un conte baroque débordant de folie empruntant beaucoup au réalisme magique.
« - Hamaki va ouvrir son propre restaurent ! Son restaurant à ELLE !
- Oui, super. Et toutes les emmerdes qui vont avec, par la même occasion.
- Ooh, arrête un peu ! Tu ne la crois pas capable de gérer ?
- Si, si…
- Alors ne fais pas ton rabat-joie ! C’est un grand jour pour elle ! Tu me promets de rester PO-SI-TIF ?
- Oui, cheffe ! »
Avec "Au bord de l’abîme : où en est le cinéma d’horreur français ?", Léa Lahannier entreprend un état des lieux du genre horrifique hexagonal. Elle en exhume la mémoire cinématographique, les motifs, les contradictions et les métamorphoses. C'est à découvrir aux éditions LettMotif.
Entre paranoïa financière, inventions absurdes et guerres de chiffonniers, ce tome 2 des "Âges d’or de Picsou" rappelle pourquoi le vieux canard de Carl Barks reste l’un des personnages les plus drôles de l’histoire de la BD pour enfants.
Avec "Oldman", Chang Sheng compose un récit de vengeance baroque, où la magie et la cruauté du pouvoir se mêlent dans une fresque aussi spectaculaire que mélancolique. Mini-série sombre et nerveuse de Hiroshi Shimomoto, "Smother Me" nous plonge quant à elle dans une Détroit cauchemardesque où les enfants sont dressés, vendus, jetés dans l’arène.