Le dernier des blockbusters estivaux 2026 est peut-être également le plus attachant ! David Robert Mitchell change radicalement de registre - après deux films...
Envie de chaos libidinal pendant douze heures dans une Amérique sous couvre-feu sentimental ? Le nouveau Will Gluck (Easy A, Tout sauf toi) propose plutôt un téléfilm sagement filmé, où même Monica Barbaro et Callum Turner peinent à faire des étincelles.
"Lydia et le vaisseau des tempêtes", nouveau film d'animation québécois, adapte librement les romans d'Yves Meynard. Entre mers de brume et astromagie, Lydia y affronte le deuil et l'apprentissage pour retrouver son frère disparu, dans une belle aventure familiale attachante.
Thriller angoissant, film psychanalytique, réflexion sur le cinéma en général et sur le statut des images en particulier, drame psychologique, Le Voyeur est un film riche, dense et foisonnant tout autant que passionnant et marquant ses spectateurs d'une façon indélébile.
Après plus de 20 ans de déconvenue, l'arlésienne de Terry Gilliam voit enfin le jour. C'est entre appréhension et excitation qu'on découvre un L'Homme qui tua Don Quichotte loin de nos attentes mais empreint d'une vraie passion de cinéma.
Véritable succès au box-office en Amérique du Sud, No Dormirás de Gustavo Hernandez suit une troupe d'acteurs explorant les effets de l'insomnie. Malgré un point de départ original et alléchant, le film sombre très vite dans une horreur beaucoup trop consensuelle.
Manhattan Stories de l'Américain Dustin Guy Defa est un film de la mouvance du mumblecore typique de Sundance, mais qui se distingue par un mix habile entre légèreté du dispositif, sa drôlerie, même, et le sérieux qui est accordé aux sentiments et à l'intimité des personnages et surtout à leurs interactions pas toujours facile.
Réunissant à la fois suspense, comédie et sensualité dans un face-à-face de haute tenue, L'Affaire Thomas Crown est un film où le réalisateur, Norman Jewison, joue avec élégance et malice avec ses spectateurs.
L’année 2018 est une nouvelle fois riche en super-production sur grand écran. Parmi les quelques rares nouveautés sortant du lot, nous retrouvons des franchises qui se succèdent, et qui parfois se ressemblent, pour le meilleur comme pour le pire. Marcher sur un produit et un scénario qui a déjà rassemblé plusieurs millions de spectateurs dans les cinémas n’est pas toujours une super idée. À côté de cela, le recyclage peut aussi avoir du bon. Comme disait le célèbre chimiste Antoine Lavoisier : « Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme ». Si cette citation s’applique avant tout dans l’évolution technologique ou de la médecine, elle apparaît toute aussi vraie dans le monde du cinéma, et les producteurs en abusent jusqu’à plus soif.
Il a vingt-ans et nous revient tout fringuant. À l'initiative de Carlotta Films, 'Made in Hong-Kong' revient dans les salles françaises en 4K ce mercredi 9 mai. À l'occasion de ce pimpant comeback, retour sur le beau et énergique portrait d'une jeunesse paumée en quête de sens à leur vie...
Dans un monde post-apocalyptique qui ne tourne déjà plus très rond, quatre rockeurs morts-vivants doivent réunir les reliques sacrées du rock’n’roll. Arnaud Le Gouëfflec et Julien Solé signent un road-trip furieux et absurdement réjouissant.
Entre montée des populismes, guerres hybrides, défiance envers les institutions et avènement des réseaux sociaux, la désinformation est devenue l'un des grands enjeux démocratiques de notre époque. Avec "La Désinformation", Grégoire Darcy propose une synthèse ambitieuse des connaissances scientifiques sur le sujet.
En imaginant la rencontre du jeune Charles Dickens avec Oliver, enfant des rues et alouette de la Tamise, Philippe Charlot et Manu Cassier font de Mudlarks le récit d’une double initiation : celle d’un garçon brutalement confronté à la misère londonienne et celle d’un futur écrivain découvrant, au contact des oubliés, la matière humaine de son œuvre.
« - Les producteurs doivent bien être masochistes pour produire tous ces films où ils sont dépeints en crapules.
- Drôle de théorie… Encore une cérébrale qui déteste le cinéma mais rêve d’en faire… »