Le dernier des blockbusters estivaux 2026 est peut-être également le plus attachant ! David Robert Mitchell change radicalement de registre - après deux films...
Envie de chaos libidinal pendant douze heures dans une Amérique sous couvre-feu sentimental ? Le nouveau Will Gluck (Easy A, Tout sauf toi) propose plutôt un téléfilm sagement filmé, où même Monica Barbaro et Callum Turner peinent à faire des étincelles.
"Lydia et le vaisseau des tempêtes", nouveau film d'animation québécois, adapte librement les romans d'Yves Meynard. Entre mers de brume et astromagie, Lydia y affronte le deuil et l'apprentissage pour retrouver son frère disparu, dans une belle aventure familiale attachante.
Solo : A Star Wars Story est enfin là, et ce n'est pas si catastrophique cinématographiquement parlant. Néanmoins, difficile de passer outre l'amertume d'un divertissement insipide et paresseux, sans passion, qui démythifie totalement l'un des personnages les plus aimés de la saga.
Entre humour féroce et mélancolie diffuse, Nous nous sommes tant aimés dresse un portrait pris au vif de l'Italie de 1945 à 1975, trente années de passions politiques, de cinéma, d'amitié et d'amour, de trahisons et d'idéaux.
Manifesto n'est pas l'OVNI qu'on décrit çà et là. Le film de Julian Rosefeldt est certes un film quasi-expérimental, mais le discours et les courants artistiques successifs qu'il illustre merveilleusement avec la complicité de Cate Blanchett restent tout à fait ancrés dans le temps, comme une réponse au constat de la matérialité accélérée de l'ère actuelle.
Elle nous avait laissé avec Le Ciel attendra, un film plutôt réussi sur la radicalisation de jeunes filles dans la France d'aujourd'hui. Pourtant, dans La Fête des mères, Marie-Castille Mention Schaar déçoit avec un film choral épileptique et souvent navrant sur la maternité dans "tous ses états".
Le Festival de Cannes 2018 vient de fermer ses portes et les sorties cinéma en salles hexagonales reprennent leurs cours. Mutafukaz, film d’animation franco-japonais, réalisé par Shōjirō Nishimi et Run, est un défouloir hybride et violent qui voit s’entremêler les univers hétéroclites de GTA, Clerks et d’Akira.
Portée par l'énergie du couple Jason Bateman-Rachel McAdams, Game Night est une comédie sympathique et ludique entre le Cluedo et After Hours de Martin Scorsese.
Suivant son propre cahier des charges, Deadpool 2 enchaîne les gags et les références avec un débit de mitraillette. Problème, il oublie au passage de raconter une histoire ou d'aborder un quelconque sujet, et devient finalement le reflet à peine déformé de ce qu'il voulait justement parodier.
Dans un monde post-apocalyptique qui ne tourne déjà plus très rond, quatre rockeurs morts-vivants doivent réunir les reliques sacrées du rock’n’roll. Arnaud Le Gouëfflec et Julien Solé signent un road-trip furieux et absurdement réjouissant.
Entre montée des populismes, guerres hybrides, défiance envers les institutions et avènement des réseaux sociaux, la désinformation est devenue l'un des grands enjeux démocratiques de notre époque. Avec "La Désinformation", Grégoire Darcy propose une synthèse ambitieuse des connaissances scientifiques sur le sujet.
En imaginant la rencontre du jeune Charles Dickens avec Oliver, enfant des rues et alouette de la Tamise, Philippe Charlot et Manu Cassier font de Mudlarks le récit d’une double initiation : celle d’un garçon brutalement confronté à la misère londonienne et celle d’un futur écrivain découvrant, au contact des oubliés, la matière humaine de son œuvre.
« - Les producteurs doivent bien être masochistes pour produire tous ces films où ils sont dépeints en crapules.
- Drôle de théorie… Encore une cérébrale qui déteste le cinéma mais rêve d’en faire… »