Le dernier des blockbusters estivaux 2026 est peut-être également le plus attachant ! David Robert Mitchell change radicalement de registre - après deux films...
Envie de chaos libidinal pendant douze heures dans une Amérique sous couvre-feu sentimental ? Le nouveau Will Gluck (Easy A, Tout sauf toi) propose plutôt un téléfilm sagement filmé, où même Monica Barbaro et Callum Turner peinent à faire des étincelles.
"Lydia et le vaisseau des tempêtes", nouveau film d'animation québécois, adapte librement les romans d'Yves Meynard. Entre mers de brume et astromagie, Lydia y affronte le deuil et l'apprentissage pour retrouver son frère disparu, dans une belle aventure familiale attachante.
Dans Sicario : la Guerre des cartels, Stefano Sollima déclenche le conflit des mafieux, frein ultime d'un terrorisme anonyme, secret d'Etat sans pitié. Un thriller d'actualité sur les pas de Denis Villeneuve.
Avec A Genoux les gars, Antoine Desrosières prend les mêmes actrices (Souad Arsane et Inas Chanti) pour une histoire qui raconte la découverte par deux jeunes soeurs d'une sexualité trop libre et trop contrainte à la fois.
Profitant d’une sublime bande originale punk et krautrock, How to talk to girls at parties s’avère être un mélange peroxydé entre la romance SF et le feel good movie musical. Un peu inégal, pas aussi transgressif qu'il aurait pu l'être, le film n'en reste pas moins une bluette punk qui magnifie la construction d'un soi par l'ouverture aux autres et l'envie de briser les frontières de nos certitudes.
Avec Sicilian Ghost Story, le duo italien Fabio Grassadonia et Antonio Piazza transcende un fait divers atroce ayant ébranlé l'Italie et le transforme en conte onirique mettant en avant un amour d'enfance pris au piège du terrible monde des adultes qui l'entoure.
Dernier film d'Andreï Tarkovski, Le Sacrifice n'est pas tant un film-testament qu'un film-somme, qui réunit toutes les qualités et toutes les thématiques du cinéaste : la rédemption d'une humanité qui rejette la transcendance, des plans-séquences d'une audace technique et visuelle impressionnante, des réflexions vertigineuses mais aussi une capacité à toucher les émotions les plus profondes de chacun d'entre nous.
Semblable à ses compatriotes roumains par le naturalisme très efficace de son très beau film Pororoca, pas un jour ne passe, Constantin Popescu s'en détache par le parti pris d'un film presque de genre. Critique.
Le Cercle littéraire de Guernesey est-il une adaptation fidèle du roman des amateurs d'épluchures de patates ? La réponse importe peu tant une chose est sûre, ce n'est pas un bon film, tout juste un divertissement bâclé mettant laborieusement en scène des enjeux sentimentaux joués d'avance et de bons gros sentiments. A voir cependant en salles dès le 13 juin 2018.
Critique du film Désobéissance, de Sebastián Lelio. Le film est rempli de qualités notamment dans la sobriété de sa mise en scène et son traitement de la liberté mais on s'attendait à mieux en voyant Rachel McAdams en épouse juive orthodoxe.
Dans un monde post-apocalyptique qui ne tourne déjà plus très rond, quatre rockeurs morts-vivants doivent réunir les reliques sacrées du rock’n’roll. Arnaud Le Gouëfflec et Julien Solé signent un road-trip furieux et absurdement réjouissant.
Entre montée des populismes, guerres hybrides, défiance envers les institutions et avènement des réseaux sociaux, la désinformation est devenue l'un des grands enjeux démocratiques de notre époque. Avec "La Désinformation", Grégoire Darcy propose une synthèse ambitieuse des connaissances scientifiques sur le sujet.
En imaginant la rencontre du jeune Charles Dickens avec Oliver, enfant des rues et alouette de la Tamise, Philippe Charlot et Manu Cassier font de Mudlarks le récit d’une double initiation : celle d’un garçon brutalement confronté à la misère londonienne et celle d’un futur écrivain découvrant, au contact des oubliés, la matière humaine de son œuvre.
« - Les producteurs doivent bien être masochistes pour produire tous ces films où ils sont dépeints en crapules.
- Drôle de théorie… Encore une cérébrale qui déteste le cinéma mais rêve d’en faire… »