Cinéma

La fin d’Oak Street : Ce que la saga Jurassic Park/World ne nous avait pas offert…

Le dernier des blockbusters estivaux 2026 est peut-être également le plus attachant ! David Robert Mitchell change radicalement de registre - après deux films...

Juste pour une nuit : jusqu’au bout de l’ennui

Envie de chaos libidinal pendant douze heures dans une Amérique sous couvre-feu sentimental ? Le nouveau Will Gluck (Easy A, Tout sauf toi) propose plutôt un téléfilm sagement filmé, où même Monica Barbaro et Callum Turner peinent à faire des étincelles.

Lydia et le vaisseau des tempêtes : les constellations embrumées

"Lydia et le vaisseau des tempêtes", nouveau film d'animation québécois, adapte librement les romans d'Yves Meynard. Entre mers de brume et astromagie, Lydia y affronte le deuil et l'apprentissage pour retrouver son frère disparu, dans une belle aventure familiale attachante.

Portrait : Ken Loach, social worker

En obtenant sa seconde Palme d'or à 80 ans, après plus de 50 ans de carrière, le cinéaste britannique Ken Loach est un des...

Les réalisateurs-scénaristes : Woody Allen

« Je suis relativement normal, pour un gosse élevé à Brooklyn » (Annie Hall) Son visage, son débit de parole, ses citations, son amour de...

The Strange ones : voyage aux confins de la réalité

The Strange ones est un film d’ambiance, qui ne se laisse pas si facilement attraper. Au cœur de la ville ou de la forêt, les secrets ne résistent pas longtemps à l'éclatement de la vérité, le tout au sein d'un montage éclaté et plutôt confus. S'il ne manque pas d'intérêt visuel et sensoriel plus généralement, le film développe un certain malaise qui ne le quitte pas. A découvrir en salles dès le 11 juillet.

Les Affamés : quand la jeunesse s’empare du grand écran

Les Affamés est en salles depuis le 27 juin 2018, l'occasion pour sa réalisatrice, dont c'est le premier film, de présenter sa vision de la jeunesse. Une jeunesse vigoureuse, ambitieuse, combative. Derrière des aînés comme Cédric Klapish (Le Péril jeune, L'Auberge espagnole), réussit-elle son pari ?

Tully : Les hauts et les bas de la maternité ordinaire selon Jason Reitman

Avec des films comme Juno , Young Adult, ou maintenant Tully, Jason Reitman et la scénariste Diablo Cody s'intéressent joliment à des femmes jeunes et moins jeunes aux prises avec la réalité des sociétés modernes, pas toujours très hospitalières.

Love, Simon, beaucoup plus qu’un teen movie

Critique de Love, Simon (en salle dès aujourd'hui) : Le film contourne le teen-movie pour porter la voix de la communauté LGBT dans un monde adolescent où la peur des regards dicte la loi. Greg Berlanti surprend dans son traitement aussi sérieux que comique et réussit à toucher le public.

Woman at War, le cinéma islandais se révèle

Critique Woman at War, de Benedikt Erlingsson : le film se veut défenseur d'une nature pure souillée par l'industrie avec une Artémis moderne en porte parole de l'écologie et une originalité qui intéresse.

Joint Security Area (JSA) de Park Chan-wook, les limites de l’amitié

Il y a près de vingt ans, Park Chan-wook réalisait son premier vrai succès commercial. Le cinéaste sud-coréen avait déjà tout d'un grand.

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« Les 4 Reliques du rock’n’roll » : les Zumbies remettent le rock sur pied

Dans un monde post-apocalyptique qui ne tourne déjà plus très rond, quatre rockeurs morts-vivants doivent réunir les reliques sacrées du rock’n’roll. Arnaud Le Gouëfflec et Julien Solé signent un road-trip furieux et absurdement réjouissant.

« La Désinformation » : comprendre pour mieux combattre

Entre montée des populismes, guerres hybrides, défiance envers les institutions et avènement des réseaux sociaux, la désinformation est devenue l'un des grands enjeux démocratiques de notre époque. Avec "La Désinformation", Grégoire Darcy propose une synthèse ambitieuse des connaissances scientifiques sur le sujet. 

« Mudlarks » : l’enfance de Dickens

En imaginant la rencontre du jeune Charles Dickens avec Oliver, enfant des rues et alouette de la Tamise, Philippe Charlot et Manu Cassier font de Mudlarks le récit d’une double initiation : celle d’un garçon brutalement confronté à la misère londonienne et celle d’un futur écrivain découvrant, au contact des oubliés, la matière humaine de son œuvre.

Le rayon invisible, sauf des initiés

« - Les producteurs doivent bien être masochistes pour produire tous ces films où ils sont dépeints en crapules. - Drôle de théorie… Encore une cérébrale qui déteste le cinéma mais rêve d’en faire… »

S.O.S. Bonheur, intégrale où la C.A.G. intrigue

« Je suis désolé, M. Robin-Dulieu, mais j’ai reçu l’ordre de ne plus vous laisser entrer au ministère. »