Cinéma

La fin d’Oak Street : Ce que la saga Jurassic Park/World ne nous avait pas offert…

Le dernier des blockbusters estivaux 2026 est peut-être également le plus attachant ! David Robert Mitchell change radicalement de registre - après deux films...

Juste pour une nuit : jusqu’au bout de l’ennui

Envie de chaos libidinal pendant douze heures dans une Amérique sous couvre-feu sentimental ? Le nouveau Will Gluck (Easy A, Tout sauf toi) propose plutôt un téléfilm sagement filmé, où même Monica Barbaro et Callum Turner peinent à faire des étincelles.

Lydia et le vaisseau des tempêtes : les constellations embrumées

"Lydia et le vaisseau des tempêtes", nouveau film d'animation québécois, adapte librement les romans d'Yves Meynard. Entre mers de brume et astromagie, Lydia y affronte le deuil et l'apprentissage pour retrouver son frère disparu, dans une belle aventure familiale attachante.

Qu’est-ce qu’on a encore fait au bon dieu : comédie hors de nos frontières

Ce n’est un secret pour personne:  Qu’est-ce qu’on a encore fait au bon Dieu est une suite qui poursuit la logique humoristique et faussement populaire du premier volet. Mais cette fois-ci, en allant encore plus loin dans sa démarche d’écriture, et dans la grossièreté de ses vannes qui fusent comme le brouhaha d’un marteau piqueur dans nos oreilles, le film de Philippe de Chauveron atteint la paroxysme d’une fainéantise mais aussi, et surtout, la limite d’un système fermé sur lui même.

Dragons 3, l’épanouissement d’Harold

C'est le dernier acte d'une trilogie entamée il y a dix ans. Dragons 3 questionne à nouveau l'amitié et la place de l'homme dans la nature, mais affranchit cette fois ses deux principaux protagonistes, le jeune viking Harold et sa Furie nocturne, dans une trajectoire personnelle et familiale aux mimétismes troublants. Grâce à la technologie baptisée MoonRay, un écrin visuellement bluffant, aux détails saisissants, vient porter des enjeux pluriels tels que l'amour, l'identité et la quête de sécurité.

My Beautiful Boy, talent confirmé de Felix Van Groeningen pour les drames

Critique du film My Beautiful Boy de Felix Van Groeningen. Après Alabama Monroe, le réalisateur belge livre une histoire sensible sur les dangers de la drogue en mettant en scène un duo Carell/Chalamet sublime.

Andréi Roublev, porte d’entrée dans le cinéma de Tarkovski

Tarkovski expose les thématiques de son cinéma dans son second long métrage Andréi Roublev, oeuvre classique incontournable pour saisir toutes les obsessions du cinéaste.

Speed Racer, la course funambule des Wachowski

Les soeurs Wachoswki sont surtout connues du grand public pour leur trilogie Matrix et l’aventure initiatique de l’enfant prodigue, Néo. Mais en 2008, vint au jour Speed Racer. Un long métrage ludique et créatif comme on en voit peu de nos jours. Film qui fut boudé à sa sortie, mais qui au fil du temps montrera sa réelle valeur: celle qui dépasse l’ombre des films cultes, pour devenir celle d’un grand film.

La Dernière Séance (The Last Picture Show), le pessimisme en héritage

La Dernière séance, c'est en quelque sorte l'antidote aux usines à rêves hollywoodiennes : jeunesse lasse et sans perspectives, géographie du désespoir, libertés offertes par la fin du Code Hays en contradiction directe avec les nombreuses entraves qui maintiennent leur emprise sur les personnages... Peter Bogdanovich réalise le film le plus pessimiste du Nouvel Hollywood avec un classicisme quasi suranné.

Sorry To Bother You, le brûlot politique et loufoque de Boots Riley

Marchant dans les pas de Donald Glover et de sa série Atlanta, le rappeur Boots Riley laisse tomber le micro pour la caméra et offrir avec Sorry to Bother You, un film tout aussi politique que loufoque. Le musicien y parle capitaliste, racisme et dérive politique en dépeignant un monde dystopique et absurde regorgeant d'idées quitte à donner l'impression d'un trop plein.

Un grand Voyage vers la nuit : la brillante leçon de cinéma du jeune Chinois Bi Gan

Hypnotique, éblouissant, le nouveau métrage de Bi Gan, Un grand Voyage vers la nuit, tend vers une sorte de cinéma total et méta qui mêle le son et la lumière, la 2D et le relief de la 3D, le fond et la forme, pour mettre en parallèle le rêve et la réalité, la mémoire et le cinéma.

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« - Les producteurs doivent bien être masochistes pour produire tous ces films où ils sont dépeints en crapules. - Drôle de théorie… Encore une cérébrale qui déteste le cinéma mais rêve d’en faire… »

S.O.S. Bonheur, intégrale où la C.A.G. intrigue

« Je suis désolé, M. Robin-Dulieu, mais j’ai reçu l’ordre de ne plus vous laisser entrer au ministère. »