Le dernier des blockbusters estivaux 2026 est peut-être également le plus attachant ! David Robert Mitchell change radicalement de registre - après deux films...
Envie de chaos libidinal pendant douze heures dans une Amérique sous couvre-feu sentimental ? Le nouveau Will Gluck (Easy A, Tout sauf toi) propose plutôt un téléfilm sagement filmé, où même Monica Barbaro et Callum Turner peinent à faire des étincelles.
"Lydia et le vaisseau des tempêtes", nouveau film d'animation québécois, adapte librement les romans d'Yves Meynard. Entre mers de brume et astromagie, Lydia y affronte le deuil et l'apprentissage pour retrouver son frère disparu, dans une belle aventure familiale attachante.
Pour son premier film, Josie Rourke offre avec Marie Stuart, Reine d'Écosse un film historique cinématographiquement léger, mais aux thématiques passionnantes, où deux reines deviennent comme les bastions du genre féminin tout entier et se battent pour s'affirmer en tant que tels dans un monde d'hommes sans grandeur.
Nous sommes en 1983 et la comédie familiale qui sort ce mercredi est si transgressive ! Pete (Mark Walhberg) et Ellie (Rose Byrne) rénovent des maisons et se voient pousser des envies de famille par la grâce d'une improbable succession de vannes lourdes : elle ne sait pas si elle veut des enfants, lui se trouve trop vieux pour en avoir. Alors, sacré blagueur, il lui propose d'en adopter un âgé déjà de cinq ans pour antidater sa déclaration de papa trentenaire. Un blanc, et hop ! Le film est lancé. Un prologue en guise de prévention très efficace : faites gaffe aux mauvais scripts sur la route, c'est hyper dangereux. Et ça dure presque deux heures. L'année ? Quoi l'année ?
Pour son premier film de l'autre coté de l'Atlantique, Hans Petter Moland signe un film impersonnel, loin de ce qu'il a signé en Norvège. On peut aussi se dire que ce film, que Liam Neeson a lui-même annoncé comme étant son dernier revenge-movie, est bien plus divertissant que les précédents. Juste une question de point de vue.
Symptômatique d'une génération qui justifie chacune de ses créations par le maître mot "Liberté", Paris est à nous expérimente mais n'offre rien de plus que du vent.
Quand la ville dort (The Asphalt jungle en VO) est plus qu'un classique. En créant un sous-genre du film noir, le film de cambriolage, John Huston va inspirer de nombreux cinéastes (Melville et son Cercle rouge en étant un exemple parmi les plus réussis). Son film reste un incontournable de l'histoire cinématographique.
Plutôt que chercher à approfondir leurs quelques lignes de scénario, les jeunes réalisateurs ont préféré multiplier les effets tape-à-l’œil les plus lourdauds, ce qui limite le résultat final à un long-métrage parfaitement similaire à un banal exercice de fin d’études.
Pour inaugurer la nouvelle section du Mag du Ciné, Bloody Sunday, consacré aux pépites du cinéma gore et déviant, il était évident de mettre à l'honneur le seul et unique film de Jim Muro, Street Trash. Véritable modèle de la comédie gore des années 80, le film met en scène un groupe de clochards qui vont être décimés par une étrange liqueur. Préparez-vous, ça va tâcher !
Dans un monde post-apocalyptique qui ne tourne déjà plus très rond, quatre rockeurs morts-vivants doivent réunir les reliques sacrées du rock’n’roll. Arnaud Le Gouëfflec et Julien Solé signent un road-trip furieux et absurdement réjouissant.
Entre montée des populismes, guerres hybrides, défiance envers les institutions et avènement des réseaux sociaux, la désinformation est devenue l'un des grands enjeux démocratiques de notre époque. Avec "La Désinformation", Grégoire Darcy propose une synthèse ambitieuse des connaissances scientifiques sur le sujet.
En imaginant la rencontre du jeune Charles Dickens avec Oliver, enfant des rues et alouette de la Tamise, Philippe Charlot et Manu Cassier font de Mudlarks le récit d’une double initiation : celle d’un garçon brutalement confronté à la misère londonienne et celle d’un futur écrivain découvrant, au contact des oubliés, la matière humaine de son œuvre.
« - Les producteurs doivent bien être masochistes pour produire tous ces films où ils sont dépeints en crapules.
- Drôle de théorie… Encore une cérébrale qui déteste le cinéma mais rêve d’en faire… »