Le dernier des blockbusters estivaux 2026 est peut-être également le plus attachant ! David Robert Mitchell change radicalement de registre - après deux films...
Envie de chaos libidinal pendant douze heures dans une Amérique sous couvre-feu sentimental ? Le nouveau Will Gluck (Easy A, Tout sauf toi) propose plutôt un téléfilm sagement filmé, où même Monica Barbaro et Callum Turner peinent à faire des étincelles.
"Lydia et le vaisseau des tempêtes", nouveau film d'animation québécois, adapte librement les romans d'Yves Meynard. Entre mers de brume et astromagie, Lydia y affronte le deuil et l'apprentissage pour retrouver son frère disparu, dans une belle aventure familiale attachante.
Conjuguant la farce satirique avec le burlesque d'antan, le minimalisme formel avec l'observation attentive du quotidien, Yasujiro Ozu fait de Bonjour l'une de ses œuvres les plus joyeuses et décapantes de sa filmographie. En ressortie le 31 juillet.
La rédaction rend hommage à son rédacteur et ami Julien Dugois, disparu bien trop tôt le 18 juillet 2019. Pillier du site, passioné acharné, il manquera.
Le deuxième long métrage du Russo-Américain Kirill Mikhanovsky, Give me Liberty est un beau film résolument optimiste et joyeux sur fond d’une réalité pas toujours drôle
Poème tragique et désespéré porté par une Kirsten Dunst impériale et inoubliable, Melancholia est un tableau de chaque instant. Peinture visuelle culte, il dépeint aussi et surtout la dépression avec une fidélité et une franchise particulièrement rares. La mariée n'a ici plus la force de pleurer tandis que la mélancolie vient lui dévorer les entrailles et aspirer toute trace de vie...
Paru en 1886, le roman de Robert Louis Stevenson, L'étrange cas du Docteur Jekyll et de Mr Hyde, a tellement marqué les imaginations qu'il est devenu une figure mythique et symbolique de l'esprit humain. Le cinéma ne pouvait que s'en emparer, et l'a fait à de multiples reprises. Nous revenons sur cinq de ces adaptations pour en décrypter les mécanismes et les partis-pris.
Chez Bloody Sunday, on aime bien quand les cinéastes repoussent les limites, et s'il y a bien un réalisateur connu pour ça, c'est Tsui Hark. Pour ce 10ème volet, rendons donc hommage au virtuose hongkongais en mettant en lumière un film méconnu faisant parti de la fameuse trilogie du chaos, Histoires de cannibales, un mélange explosif de comédie, d'horreur et d'arts martiaux.
Adapté (très librement) d'un roman de Mickey Spillane, En Quatrième Vitesse nous montre une enquête du détective privé Mike Hammer, enquête mouvementée, brutale et angoissante qui se double d'un portrait d'une Amérique au bord du précipice. Une leçon de cinéma remarquablement réalisée.
Le cinéma a largement exploité toutes les possibilités et les particularités du train. Un moyen de transport synonyme de voyages, de drames, d’intrigues, d’énigmes et parfois même d’un véritable enfer.
Dans un monde post-apocalyptique qui ne tourne déjà plus très rond, quatre rockeurs morts-vivants doivent réunir les reliques sacrées du rock’n’roll. Arnaud Le Gouëfflec et Julien Solé signent un road-trip furieux et absurdement réjouissant.
Entre montée des populismes, guerres hybrides, défiance envers les institutions et avènement des réseaux sociaux, la désinformation est devenue l'un des grands enjeux démocratiques de notre époque. Avec "La Désinformation", Grégoire Darcy propose une synthèse ambitieuse des connaissances scientifiques sur le sujet.
En imaginant la rencontre du jeune Charles Dickens avec Oliver, enfant des rues et alouette de la Tamise, Philippe Charlot et Manu Cassier font de Mudlarks le récit d’une double initiation : celle d’un garçon brutalement confronté à la misère londonienne et celle d’un futur écrivain découvrant, au contact des oubliés, la matière humaine de son œuvre.
« - Les producteurs doivent bien être masochistes pour produire tous ces films où ils sont dépeints en crapules.
- Drôle de théorie… Encore une cérébrale qui déteste le cinéma mais rêve d’en faire… »