Films Classiques

Le Rouge et le Noir (1954) : exploration d’une quête romantique, politique et spirituelle

Entre romance et lutte des classes, Claude Autant-Lara réalise une adaptation minutieuse du roman grandiose de Stendhal, axée sur les passions consumées et le repentir.

Kwaïdan (1964) de Masaki Kobayashi : le temps suspendu des spectres

Si sa durée et son rythme peuvent représenter une épreuve exigeante pour le public d’aujourd’hui, "Kwaïdan" n’a en revanche rien perdu de sa poésie et de son enchantement des sens. Une œuvre inclassable et envoûtante.

Le Cuirassé Potemkine : cent ans de rage intacte

Cent ans après, "Le Cuirassé Potemkine" revient en salles avec une musique inédite signée Pet Shop Boys. Chef-d'œuvre du cinéma muet, le film d'Eisenstein n'a rien perdu de sa puissance subversive. La rage de ceux qu'on écrase n'a pas de date de péremption.

Le Dernier des Mohicans : l’effacement d’une nation

(Re)découvrez « Le Dernier des Mohicans », un chef-d'œuvre de Michael Mann alliant aventure, histoire et réflexion sur l'identité et la liberté. À travers une interprétation magistrale de Daniel Day-Lewis et une bande-son envoûtante, le film explore la tragédie des peuples autochtones et la nature sauvage, tout en offrant une fresque émotive sur la guerre et les relations humaines. Un classique intemporel sur fond de guerre de la Conquête et un portrait saisissant de la transformation tragique du Mohican en pionnier.

Mad Max 2 : Gazolina

En réalisant la suite du premier opus de la saga "Mad Max", George Miller consolidait ce qui deviendra une légende, avec une mémoire, un mythe, incarné par l'exceptionnel Mel Gibson, à la fois mutique, traumatisé et sauveur provisoire. Soit la présence d'un acteur comme une ombre dans le désert. Une grande réussite qui est devenue une référence, malgré le succès de l'épisode "Fury Road".

À propos d’une référence oubliée de The Substance : Seconds de Frankenheimer

Voilà l'idée qui structure "Seconds" : ce qui apparaît dans le cadre, c'est le frisson extatique du consumérisme américain mais sans son enrobage publicitaire, le rêve américain brusquement enfoncé dans une réalité décevante et morne, qui n'est rien d'autre que la sienne. D'où l'impossibilité d'habiter sereinement un espace qui apparaît étouffant dès le premier plan du film : un œil écarquillé qu'on dirait toujours à la limite de la révulsion et qui nous observe fixement et bizarrement.

Nous étions soldats ou le vrai film sur la Guerre du Vietnam

Alors que le sujet est largement passé de mode, sort au cinéma l'une des dernières grosses productions sur la Guerre du Vietnam. En y introduisant un ton apaisé et une description très précise d'un évènement fondateur.

Léon : and she’s buying a stairway to heaven

"Léon" constitue probablement le diamant noir de la filmographie de Luc Besson. Dépressif, emprunt de mélancolie, et par la magie du cinéma, le film parvient à nous faire croire à l'improbable, c'est-à-dire un lien qui unit un tueur à gages avec une enfant. Le tout contient une certaine beauté, une certaine tendresse. Une très grande réussite sur ce que le cinéma français a su prendre de meilleur du savoir-faire américain.

La Grande Menace, un film catastrophe original et humain

La Grande Menace : un film catastrophe atypique, mêlant suspense, fantastique et une réflexion sombre sur les dérives de l’humanité. Audacieux, captivant, inoubliable. La Grande Menace : un film catastrophe atypique, mêlant suspense, fantastique et une réflexion sombre sur les dérives de l’humanité. Audacieux, captivant, inoubliable. La Grande Menace : un film catastrophe atypique, mêlant suspense, fantastique et une réflexion sombre sur les dérives de l’humanité. Audacieux, captivant, inoubliable. La Grande Menace : un film catastrophe atypique, mêlant suspense, fantastique et une réflexion sombre sur les dérives de l’humanité. Audacieux, captivant, inoubliable.

Justice sauvage : il ne peut en rester qu’un

Il n'y a sans doute qu'une petite élite de cinéphiles capable de comprendre ce que représente "Justice sauvage" dans l'histoire du cinéma. Ce que Michel-Ange a fait pour la peinture et Beethoven pour la musique, le film de John Flynn l'a fait pour le "vigilante flick" qui tire entre les deux yeux et tape dans les valseuses des sauvageons qui bavent leur dernier souffle devant la porte fermée du paradis. "Do you feel lucky, punk ?", demandait ce bon vieux Harry Calahan. Steven Seagal, lui, ne s'embarrasse même plus de la question. Bienvenue dans les années 90, celles qui portent le catogan, le béret de Stallone dans Demolition Man, et chantent la mélodie des os brisés.

Le Procès : labyrinthe expressionniste

"Le Procès"met en scène, avec une certaine maestria, les rouages de la machine judiciaire. Ou quand un procès est là pour broyer et mettre en difficulté un homme qui n'a absolument rien à se reprocher. Un grand film sur le plan sémiotique, qui rend compte de tout ce qui peut être absurde dans ce domaine de façon vertigineuse.

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« Mudlarks » : l’enfance de Dickens

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