Critiques films

Die My Love : Au bord de soi

Dans "Die My Love", Jennifer Lawrence incarne une femme en déséquilibre dans l’Amérique rurale, filmée par Lynne Ramsay comme une expérience sensorielle assez radicale. Entre maternité, isolement et dérive intime, le film refuse tout parti pris pour mieux nous faire ressentir l’effondrement de l’intérieur.

Sorda : des liens au-delà du silence

Après son court-métrage éponyme, Eva Libertad étend l'histoire de "Sorda". Un nouvel opus nécessaire qui interroge la parentalité, dans le bruit du silence.

Vivaldi et moi : tutti per la musica

Abandonnées par leurs familles dans un orphelinat, des jeunes filles se consacrent à la musique. Nous sommes à Venise en 1716, à l'orphelinat « La Pietà » qui doit son nom à la Vierge Marie. Constituant un orchestre de chambre, chaque dimanche ces musiciennes se produisent anonymement dans une église locale où le public vient les écouter. Si elles ne connaissent pas leurs origines, leur avenir est tout tracé…

Favelas, un film de Stephen Daldry – Critique

Favelas, c’est d’abord la mise en scène d’une relation d’amitié quasi-fusionnelle entre Rafael et Gardo, compagnons de galères et fortes têtes du haut de leurs quatorze ans.

[REC] 4, un film de Jaume Balaguero – Critique

Puisque les producteurs ne se lassent pas de faire des films de la même façon, forcément, les arguments contre finissent par se ressembler.

Une nouvelle amie, un film de François Ozon : Critique

Ses variations autour du thème de l’identité sexuelle, du trouble sexuel ou tout simplement de la féminité sont marginales, mais François Ozon réussit encore et toujours à en faire un miel différent.

Respire, un film de Mélanie Laurent : critique

Si le film, Respire est fort en émotions, il se présente plus comme l'analyse d'un phénomène que comme une vraie oeuvre cinématographique audacieuse.

’71, un film de Yann Demange : Critique

Cette semaine, entre Interstellar et le nouveau François Ozon, il y a '71, un thriller britannique sur fond de guerre qui sort de manière discrète en salles et qui fait son bonhomme de chemin.

Il Est Difficile d’Être Un Dieu, un film d’Alexï Guerman : Critique

Il Est Difficile d’Être Un Dieu est un film complètement fou, certainement le film le plus fou de ce début 2015, un voyage sensoriel à ne pas rater...

Paradise Lost, un film de Andrea Di Stefano : Critique

Andrea Di Stefano ne réussit pas sa première réalisation et sans la présence de Benicio Del Toro, elle serait passée inaperçue. Il se contente de raconter son histoire, n'enthousiasmant ni par sa réalisation, ni par son scénario.

A Girl at My Door, un film de July Jung : Critique

Très naturellement, A Girl at My Door aborde frontalement les problèmes actuels de l’acceptation de la différence (principalement LGBT) dans cette société occidentale qui rejette les vices et démons.

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