Critiques films

Clayface : le visage de l’autre

"Clayface" est le film du renouveau du DCU : un body horror organique et romantique qui assume son héritage — Cronenberg, Carpenter, Todds jusqu’à "The Substance" — pour faire du visage mutilé le théâtre même de l’identité.

L’Île des souvenirs : jamais deux sans toi

Jo et Raissa, amies depuis l'enfance, se retrouvent propulsées sur Nakali, île mythologique nourrie du folklore philippin, la veille de leur séparation. Pour rentrer chez elles, elles risquent de perdre leurs souvenirs communs. Une amitié touchante et une animation ambitieuse, freinées par un rythme trop pressé.

Les Misérables (2026) : Victor Hugo sous anesthésie

Après Dumas, le cinéma français s’attaque à Victor Hugo. Avec Vincent Lindon et Tahar Rahim, Fred Cavayé livre des "Misérables" léchés, bien interprétés, mais sans souffle ni colère. Une fresque qui ne saisit pas l’âme du roman et ne se l’approprie pas non plus, à l’inverse de Ladj Ly.

Les Nuits d’été, un film de Mario Fanfani : critique

Les Nuits d'été réalisé par Mario Fanfani en 2015 avec Guillaume de Tonquédec, le film aborde la question de la différence, une réflexion sur le travestissement sur fond de guerre d'Algérie...

Batman Begins, un film de Christopher Nolan : Critique

A défaut de livrer un long-métrage aussi bon que Following et Memento, Christopher Nolan est parvenu à ressusciter Batman de la médiocrité abyssale tout en lui donnant une ampleur tout bonnement imposante.

Discount, un film de Louis-Julien Petit : Critique

Sans être une œuvre magistrale, Discount est un film qui n’inspire que de la sympathie, car comme disait Viviane Forrester dans l’Horreur économique, « Qu’est-ce qu’on fait quand on n’a pas de travail dans une société où il y en a de moins en moins ?

Insomnia, un film de Christopher Nolan : Critique

Première « fausse note » de Christopher Nolan qui signe donc ici un polar classique. Mais même avec la situation d’un réalisateur devant faire ses preuves dans l’univers hollywoodien, Nolan est arrivé à livrer un thriller bien plus efficace que la moyenne du genre.

Into the Woods, un film de Rob Marshall : Critique

Rob Marshall revient à comédie musicale en offrant une relecture dénaturée des contes pour enfants que Disney avaient déjà adapté en dessins-animés. Si le spectacle pouvait fonctionner à Broadway, les stars hollywoodiennes venus assurer le box-office ne sont pas forcément à l'aise avec l'exercice, et ça se sent.

Memento, un film de Christopher Nolan : Critique

Memento en fera fuir plus d’un à cause d’un concept scénaristique dit révolutionnaire mais qui jouit d’un script malin au possible et d’une mise en scène personnelle et travaillée faisant de Memento un véritable chef-d’œuvre.

Les Chevaliers Du Zodiaque: La Légende Du Sanctuaire, un film de Keiichi Sato: Critique

Les Chevaliers Du Zodiaque : La Légende Du Sanctuaire, reste donc un semi-échec, une pure réussite sur la forme, puisque le résultat technique et visuel est bien là mais sur le fond c’est décevant...

Dead Space : Downfall, un film de Chuck Patton : Critique

Procédé marketing qui a eu autant d’impact qu’un coup d’épée dans l’eau, Dead Space : Downfall fait honte au jeu de base.

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Le Principe de Wellington : l’aveu en énigme

Le Principe de Wellington de Nathalie Léger : une commande de scénario sur l’aveu devient une enquête vertigineuse sur l’écriture, la vérité et les masques du « je ». Entre anagnorisis tragique, Wittgenstein, Emily Dickinson et imitation des personnages aimés, la narratrice-écrivaine explore les confins du langage et de la fiction, interroge les affres de la création et la culpabilité, et tisse une émouvante apologie de la relation entre frères et sœurs.

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« - Eu cartonne of Lucky Strike fore ziss fez en poil de cul !? Tut’moques de moi, l’ami ? - Yes, my friend. Ten packs ! That’s a very good price for you… »

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Tyler Boss et Martin Simmonds reprennent le mythe du Fantôme dans un récit d’enquête où le prestige du spectacle autorise toutes les outrances. Paru chez Urban Comics, ce volume de la collection Universal Monsters doit autant à son atmosphère graphique qu’à sa manière de faire du théâtre un lieu de désir, de peur et de faux-semblants.

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