Critiques films

Notre salut : Un grand film sur un petit homme, carte sur table

Avec Notre salut, Emmanuelle Marre montre que le cinéma a encore une vie à mener : sérieuse et fiévreuse. D’une manière proche de Peter Watkins, Marre réinvente la manière de filmer l’intime en acte politique, de faire du cinéma un geste terriblement libre.

Resident Evil (2026) : Excellent film et adaptation parfaite d’une saga maudite

Zach Cregger réinvente Resident Evil autour d’un héros ordinaire et retrouve enfin l’essence survival horror de la saga Capcom. Une adaptation tendue, drôle et remarquablement maîtrisée.

Rose de Markus Schleinzer : dans le pantalon, la liberté

Avec Rose, Markus Schleinzer plonge dans l’Allemagne rurale du XVIIe siècle, au lendemain de la guerre de Trente Ans. Dans un noir et blanc austère, presque minéral, Sandra Hüller incarne une femme qui a choisi de vivre sous l’identité d’un homme. Un film d’une grande modernité, dont le minimalisme apparent finit par tout envahir.

Stand, un film de Jonathan Taieb : Critique

Stand, c’est le second long-métrage du jeune réalisateur Jonathan Taieb : un film engagé, fort, à la fois très doux et très violent, marqué d’un réalisme intemporel et poétique.

Vice-Versa, un film de Pete Docter : Critique

Vice-Versa, la dernière animation de Pixar, nous entraîne au coeur de la pensée d'une petite fille de 11 ans dirigée par ses émotions : Joie, Tristesse, Peur, Dégoût et Colère. Cinq personnages attachants qui expliquent en images comment se régulent notre réflexion et nos comportements.

The Dark Valley, un film de Andreas Prochaska : critique

Sorti en DVD le 15 mai 2015, The Dark Valley est un thriller western à l'ambiance trouble et pesante qui se déroule dans un village coupé du monde, entouré de montagnes et de forêts et où règnent le vieux Brenner et ses six fils, sorte de Mafia locale. Les habitants, étranges et inquiétants, cachent un lourd secret...

Poltergeist, un film de Gil Kenan : Critique

Le film n'est que peut horrifique, c'est surement pour cela qu'il sort en période estivale. La climatisation comme seul moyen de donner des frissons. On se retrouve dans un film proche du nanar, qui ne sera finalement qu'un échec de plus dans le genre épouvante.

La Légende de Viy, un film de Oleg Stepchenko : critique

La Légende de Viy est un conte fantastique à la croisée de Sleepy Hollow et Le Village, un block-buster russe de Oleg Stepchenko avec Jason Fleyming et Charles Dance de Game of Thrones

L’échappée belle, un film de Emilie Cherpitel : critique

Le film est tel un petit bonbon acidulé, il mène les deux lascars un peu partout, de Rome à Paris, en passant par la campagne. Leurs apparitions s'accompagnent d'une joie communicative qui atteint aussi parfois le spectateur.

La résistance de l’air, un film de Fred Grivois : critique

La résistance de l'air était plein de promesses, tant par son titre, magnifique, où ses scénaristes, Thomas Bidegain et Noé Debré, collaborateurs d'Audiard. Pourtant, le film ne remplie qu'à moitié ces attentes et on en ressort mitigé.

Je suis mort mais j’ai des amis, un film de Guillaume et Stéphane Malandrin : critique

Les frères Malandrin, Stéphane et Guillaume, passent pour la seconde fois à la réalisation avec une comédie absurde et carrément barrée : Je suis mort mais j'ai des amis.

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« Amériques » : avant que Lafayette ne devienne une légende

Avant l’Hermione, avant le héros célébré des deux côtés de l’Atlantique, il y eut La Victoire et une première traversée clandestine. Avec Amériques, Esther Gil et Laurent Paturaud racontent cette aventure française dans la guerre d’Indépendance américaine en déplaçant légèrement le regard : Lafayette est là, mais le véritable guide se nomme Charles-François du Buysson.

« La Vie extraordinaire d’Arizona Joe » : un pied à Wall Street, l’autre sur les rails

Stéphane Piatzszek et Fabrice Meddour referment leur diptyque sur Newland Arrow, héritier de la haute finance new-yorkaise qui persiste à préférer aux salons bourgeois la poussière des trains et la compagnie des hobos. Une belle idée de personnage, une Amérique saisissante, mais un second volume qui avance parfois un peu trop vite.

Montefiore : le carcan familial

« - Est-ce que tu savais que « famille » venait du dialecte primitif du centre de l’Italie ? - Et ça y est… C’est reparti avec les théories… - C’est dérivé du mot « famel ». Et « famel » dans ce dialecte, ça veut dire « esclave ». Étymologiquement, la famille, c’est l’ensemble des esclaves qui vivent sous le même toit. - Hahaha ! - N’importe quoi !! - Alors que « tribu » ça vient du sanskrit, d’un mot qui veut dire « naissance ». Avouez que ça a plus de gueule… »

« Les Dates chocs de l’Histoire » : quand tout peut encore basculer

On connaît la date et, surtout, on connaît la fin. Avec "Les Dates chocs de l’Histoire", Jean-Yves Le Naour revient aux éditions Bamboo sur ces heures aiguës où rien n’est encore joué, où le cours du monde peut infléchir. Deux premiers albums donnent le ton : "11 novembre 1918 : Au cœur de l’armistice" et "28 octobre 1962 : Au cœur de la crise de Cuba".

« Les 400 coups » : l’école, cette drôle de fabrique à souvenirs

De la conseillère d’orientation qui enterre les vocations aux cours de religion, des humiliations de cour de récréation aux connaissances prétendument "inutiles", cet ouvrage collectif publié aux éditions Fluide Glacial examine l’école sans céder aux facilités de la nostalgie. Les styles graphiques et les tonalités s’y succèdent avec liberté : autobiographie, satire, mauvais esprit, tendresse et franche bouffonnerie se fondent dans un album où chacun semble retrouver un morceau de sa propre scolarité.