"Spider-Man : Brand New Day" marque le meilleur retour du tisseur au cinéma depuis la trilogie de Sam Raimi, porté par des effets pratiques bluffants et un Tom Holland toujours parfait. Mais le film reste plombé par un cahier des charges Marvel étouffant et le retour discutable de Zendaya en MJ.
Une jeune femme est embauchée dans un palace saoudien du XVIe arrondissement de Paris. Sa mission : servir la favorite du prince. Les deux femmes, auxquelles s’ajoute le majordome de la demeure, vont s’apprivoiser, réunis par leur condition de captifs volontaires. Un premier long-métrage réussi signé Hélène Rosselet-Ruiz.
Avec So long, my Son, le cinéaste chinois Wang Xiaoshuai continue de livrer, malgré une censure très présente, des réflexions sur l’évolution de son pays, avec comme thème central l’incroyable politique de limitation des naissances. Le tout est raconté sur fond d'une fresque romanesque étalée sur près de 40 ans.
Ne dépassant jamais son gimmick narratif du méchant Superman, Brightburn loupe son potentiel pour n'être qu'un slasher par moments efficaces mais qui tourne vite en rond et ne parvient jamais à créer la surprise.
Le 26 novembre 2008, une dizaine de terroristes attaquent différents lieux de Mumbai, ex-Bombay, capitale économique de l'Inde. Le premier long métrage du réalisateur australien Anthony Maras se concentre sur l'attaque de l'hôtel Taj Mahal.
« La société slovène n’est pas prête pour ce genre de film ! ».
Darko Stante, 44 ans, signe avec Consequences, un premier film sur une jeunesse slovène troublée et en quête de repères. Un parti pris délicat, où violence et désirs s’embrasent mutuellement. Prometteur.
Le comédien Max Minghella se lance dans l'écriture et la réalisation avec ce premier film, une success story musical qui n'invente rien et n'a que sous le capot la performance d'Elle Fanning, aussi bien dans le jeu que dans le chant.
Avec le très drôle Yves, et après le Daim de Quentin Dupieux, Benoît Forgeard montre à son tour qu’un cinéma de l’absurde post-moderne s’installe en France. Le cinéaste prend le chemin d’une rom-com drôle et réflexive pour évoquer l’intelligence artificielle et les nouvelles relations homme/machine.
Pour un grand homme, Tolkien n'est qu'un biopic minimaliste qui ne cherche pas à creuser le mythe littéraire mais plutôt à raconter sa jeunesse, rien de plus. Mais derrière cette sobriété, le film révèle un certain savoir-faire et surtout un parti pris ingénieux d'apporter une once de fantastique à l'ensemble.
"Toy Story 4" s'inscrit dans les pas de ses prédécesseurs. Josh Cooley met un réalisme édifiant au service d'une histoire quelque peu attendue, mais n'oublie pas d'introduire une batterie de nouveaux protagonistes, de faire lien avec les trois aventures déjà contées et de solliciter les yeux comme les zygomatiques. L'essai est concluant.
Dans un monde post-apocalyptique qui ne tourne déjà plus très rond, quatre rockeurs morts-vivants doivent réunir les reliques sacrées du rock’n’roll. Arnaud Le Gouëfflec et Julien Solé signent un road-trip furieux et absurdement réjouissant.
Entre montée des populismes, guerres hybrides, défiance envers les institutions et avènement des réseaux sociaux, la désinformation est devenue l'un des grands enjeux démocratiques de notre époque. Avec "La Désinformation", Grégoire Darcy propose une synthèse ambitieuse des connaissances scientifiques sur le sujet.
En imaginant la rencontre du jeune Charles Dickens avec Oliver, enfant des rues et alouette de la Tamise, Philippe Charlot et Manu Cassier font de Mudlarks le récit d’une double initiation : celle d’un garçon brutalement confronté à la misère londonienne et celle d’un futur écrivain découvrant, au contact des oubliés, la matière humaine de son œuvre.
« - Les producteurs doivent bien être masochistes pour produire tous ces films où ils sont dépeints en crapules.
- Drôle de théorie… Encore une cérébrale qui déteste le cinéma mais rêve d’en faire… »