Gérardmer 2026 : Veuf éploré, Stoners anthropophages, Pissenlits survivalistes et French Dreamer envieux
Gérardmer 2026 : les vertiges de la maternité et le poids des origines, en toutes langues, allemande, anglaise et indonésienne
Benjamin Deneuféglise·Carte blancheÉdito : séries, ombres, surprises, et « cinéma doudou »Tout se passe comme d'habitude, des scandales politiques occupent les médias et la foule, les cinoches sont occupés par des navets tandis que de bons films se dévoilent, des critiques se gueulent dessus à la télévision, et le cinéma "doudou" se propage...
Vincent B.·Carte blancheEdito : L’année cinéma & séries 2016 vue par un mec vraiment sympa !Retour sur l'année 2016 par un type qui a tendance à se lever du pied gauche et qui s’obstine à ne pas aller voir les bons films.
Thierry Jacquet·Carte blanchePromouvoir, Les Nouveaux CenseursAlors que l'heure est à la liberté d'expression, Promouvoir s'en prend, sous couvert de protection des mineurs, à la liberté de créer.
Antoine Mournes·Carte blancheEdito : De bonnes et funestes (ré)solutions A peine les festivités digérées que le deuil continue de frapper à notre porte. Elle est belle la transition énergétique, économique, écologique. Économisons notre énergie, retournons à l'école. Ça tombe bien, Gaumont distribue Mon maître d'école. Le retour est morose et l'espoir au prochain carrefour. Des icônes nous quittent, au point de ne plus savoir comme fermer le robinet des désillusions.
Vincent B.·Carte blancheL’Edito : Quelques images avant la fin du mondeLe mois de Décembre commence et avec lui l'année 2015 touche à sa fin. A l'occasion de la Cop 21, notre rédaction s'attarde un instant sur l'impact problématique du cinéma sur notre environnement.
Chloé Margueritte·Carte blancheEdito : le cinéma comme réponse au 13 novembre 2015J’appelle alors tous ceux qui le veulent et le peuvent à remplir de nouveau les salles de cinéma, à vibrer, à apprendre, à comprendre. J’espère croiser vos visages avant les séances, dans le noir, et aussi quand la lumière se rallume, voir cette petite lueur qui me relance dans la vie. Bref, voir vos visages ailleurs que sur les affiches-hommages aux victimes et pouvoir répondre un sourire à vos sourires, une larme à vos larmes. Les questions viennent, les analyses aussi. L’émotion reste pourtant intacte chez moi, car je laisse à ceux dont c’est le métier le soin d’analyser. Je vous ai partagé ma solitude, rien de plus. A bientôt dans les salles, dans la rue, avec mes critiques, mes découvertes. Relevons la tête, allons au cinéma !
Chloé Margueritte·Carte blancheMon Roi de Maïwenn : « Faire un film, c’est comme tomber amoureux »Maïwenn nous l'a affirmé hier soir lors d'une projection en avant première de Mon Roi : "on doit avoir envie de tomber amoureux en sortant". Pourtant la réalisatrice nous parle avec éclat d'une histoire d'amour passionnelle, obsessionnelle qui tourne mal