Avant l’Hermione, avant le héros célébré des deux côtés de l’Atlantique, il y eut La Victoire et une première traversée clandestine. Avec Amériques, Esther Gil et Laurent Paturaud racontent cette aventure française dans la guerre d’Indépendance américaine en déplaçant légèrement le regard : Lafayette est là, mais le véritable guide se nomme Charles-François du Buysson.
Stéphane Piatzszek et Fabrice Meddour referment leur diptyque sur Newland Arrow, héritier de la haute finance new-yorkaise qui persiste à préférer aux salons bourgeois la poussière des trains et la compagnie des hobos. Une belle idée de personnage, une Amérique saisissante, mais un second volume qui avance parfois un peu trop vite.
« - Est-ce que tu savais que « famille » venait du dialecte primitif du centre de l’Italie ?
- Et ça y est… C’est reparti avec les théories…
- C’est dérivé du mot « famel ». Et « famel » dans ce dialecte, ça veut dire « esclave ». Étymologiquement, la famille, c’est l’ensemble des esclaves qui vivent sous le même toit.
- Hahaha !
- N’importe quoi !!
- Alors que « tribu » ça vient du sanskrit, d’un mot qui veut dire « naissance ». Avouez que ça a plus de gueule… »
Journaliste spécialisé dans les domaines du contre-terrorisme et du renseignement, Garrett M. Graff a travaillé pendant deux ans avec l’historienne des traditions orales Jenny Pachucki dans l'objectif de nous faire revivre, à travers la parole de quelque 500 personnes, les attentats du 11 septembre 2001.
Ariane et Nino, les héros de la collection « Le Fil de l'Histoire » des éditions Dupuis, se penchent cette fois sur une période trouble : les années 1939-1945. Trois albums paraissent simultanément et chacun d'entre eux s'ancre dans un pays européen différent : l'Allemagne, la France, mais aussi la Belgique.
Après un premier tome prometteur mettant l'accent sur l'intolérance, Toussaint, Martusciello et Pizzetti remettent le couvert à l'occasion d'une suite intitulée « Tous seuls ».
Lewis & Clark, à la découverte de l'Ouest se déroule au début du XIXe siècle. Le président américain Thomas Jefferson mandate alors le capitaine Meriwether Lewis et l'expert en navigation fluviale et en géographie William Clark afin qu'ils déterminent un accès facile entre le Missouri et le Columbia. Accessoirement, et il s'agira du plus grand intérêt de l'expédition, les deux hommes doivent également cartographier les lieux traversés et recenser toutes les ressources géologiques, minérales, animales et végétales aperçues.
Adaptation libre du roman de Xavier de Maistre écrit en 1794 (dont on découvre quelques extraits sur la deuxième de couverture), Voyage autour de ma chambre raconte l'abandon forcé des nouvelles technologies et la poésie qui en découle...
Le scénariste brésilien Wagner Willian et le dessinateur allemand Julian Voloj s'associent pour une biographie dessinée consacrée au champion américain d'échecs Bobby Fischer.
Après « L'Homme de Londres », Noël Simsolo et Dominique Hé continuent leur exploration biographique d'Alfred Hitchcock. « Le Maître de l'angoisse » raconte l'odyssée américaine du cinéaste britannique, tout en revenant sur les particularités de chacun de ses tournages.
Docteur en géopolitique, Frank Tétart dirige aux éditions Autrement un Grand Atlas 2022 revenant sur les plus notables enjeux d'aujourd'hui et de demain. Au programme : la pandémie de covid-19, les libertés individuelles, la transition écologique ou encore la Chine.
Avant l’Hermione, avant le héros célébré des deux côtés de l’Atlantique, il y eut La Victoire et une première traversée clandestine. Avec Amériques, Esther Gil et Laurent Paturaud racontent cette aventure française dans la guerre d’Indépendance américaine en déplaçant légèrement le regard : Lafayette est là, mais le véritable guide se nomme Charles-François du Buysson.
Stéphane Piatzszek et Fabrice Meddour referment leur diptyque sur Newland Arrow, héritier de la haute finance new-yorkaise qui persiste à préférer aux salons bourgeois la poussière des trains et la compagnie des hobos. Une belle idée de personnage, une Amérique saisissante, mais un second volume qui avance parfois un peu trop vite.
« - Est-ce que tu savais que « famille » venait du dialecte primitif du centre de l’Italie ?
- Et ça y est… C’est reparti avec les théories…
- C’est dérivé du mot « famel ». Et « famel » dans ce dialecte, ça veut dire « esclave ». Étymologiquement, la famille, c’est l’ensemble des esclaves qui vivent sous le même toit.
- Hahaha !
- N’importe quoi !!
- Alors que « tribu » ça vient du sanskrit, d’un mot qui veut dire « naissance ». Avouez que ça a plus de gueule… »
On connaît la date et, surtout, on connaît la fin. Avec "Les Dates chocs de l’Histoire", Jean-Yves Le Naour revient aux éditions Bamboo sur ces heures aiguës où rien n’est encore joué, où le cours du monde peut infléchir. Deux premiers albums donnent le ton : "11 novembre 1918 : Au cœur de l’armistice" et "28 octobre 1962 : Au cœur de la crise de Cuba".
De la conseillère d’orientation qui enterre les vocations aux cours de religion, des humiliations de cour de récréation aux connaissances prétendument "inutiles", cet ouvrage collectif publié aux éditions Fluide Glacial examine l’école sans céder aux facilités de la nostalgie. Les styles graphiques et les tonalités s’y succèdent avec liberté : autobiographie, satire, mauvais esprit, tendresse et franche bouffonnerie se fondent dans un album où chacun semble retrouver un morceau de sa propre scolarité.