À mi-chemin entre le making-of et l'album hommage, "Les Gendarmes : L'album du film" vient accompagner l'adaptation cinématographique de la célèbre série publiée aux éditions Bamboo. Au fil des pages, il raconte la production d'un long métrage, les dilemmes d'une adaptation, tout en revenant sur les nombreux métiers du cinéma.
Avec Nootilus, son nouveau label consacré aux classiques revisités, les éditions Bamboo ouvre le bal en s'attaquant à l'un des récits les plus fondateurs de la culture occidentale. Un pari ambitieux, tant L'Odyssée d'Homère irrigue encore aujourd'hui notre imaginaire collectif.
« - Dis-donc, tu vois qui c’est, Pierre Inféri ?
- Ben oui, vous m’en avez parlé hier. Juste avant de…
- Exactement, j’ai rendez-vous demain chez lui, à Enghien, pour déjeuner et faire la maquette de son prochain livre. Il est maniaque, il refuse d’envoyer quoi que ce soit par la poste. Si tu y allais à ma place ? Ça ferait bien dans ton rapport de stage, non ?
- Mais, euh… Vous disiez qu’il était… Euh…
- Répugnant. Oui
- … Qu’il passe son temps à essayer de vous tripoter… Et qu’il a…
- … six doigts à chaque main, oui. On a l’impression de se faire peloter par une mygale, c’est ignoble !
- Franchement, je préférerais pas…
- Je ne te laisse pas le choix, tu y vas, et, en échange, j’oublie que tu es tout le temps en retard.
- Hein, mais tout à l’heure, vous disiez… »
Les éditions Glénat publient le premier tome de la série L'Autre, intitulé « Le Souffle de la hyène ». Lylian et Montse Martin y mettent en scène deux jeunes personnages aux talents surnaturels dont les parcours vont s'entrechoquer. De quoi prolonger, avec un certain succès, l'univers fécond de Pierre Bottero.
Suite et fin de l'adaptation d'Une Histoire populaire de la France aux éditions Delcourt. Prenant pour base l'essai historique de Gérard Noiriel, ce diptyque foisonnant se penche sur la France d'en bas, celle des ouvriers, des précaires, des vulnérables et des minorités, pour en saisir les élans d'indignation et de lutte.
Les éditions Delcourt publient l'album Nourrir l'humanité, de Sylvain Runberg et Miki Montllo, dans l'excellente collection « Les Futurs de Liu Cixin » - qui, pour rappel, devrait à terme comprendre quinze récits de l'auteur adaptés en bande dessinée.
Les éditions Delcourt publient le premier tome de Radiant Black, une série de Kyle Higgins et Marcelo Costa. Revisitant le mythe du super-héros, les auteurs font d'un trentenaire désabusé leur antihéros.
Les éditions Glénat publient Overseas Highway, coécrit par Fred Druart et Guillaume Guéraud. Récit tarantinesque gorgé de gueules cassées et mené tambour battant, il se partage entre un petit garage ne payant pas de mine et les affres de la mafia américano-cubaine, impliquée dans le trafic de drogue et les attentats anti-castristes.
La philosophe française Isabelle Garo publie aux éditions Au Diable Vauvert l'opuscule Karl Marx à 20 ans. Elle y revient sur ses origines, sa formation universitaire et surtout la maturation de sa vision politique.
Les éditions du Commun publient Classer nos manières de parler, classer les gens, du chercheur en sociolinguistique Malo Morvan. Cet essai éclairant explique comment ont été érigés en normes certains usages linguistiques, quand d'autres sont volontiers boutés hors des conventions et considérés comme des erreurs.
La maison Autrement publie le classique de la littérature australienne Cinq matins de trop, de Kenneth Cook, dans une édition collector augmentée des illustrations originales de Gurval Angot.
À mi-chemin entre le making-of et l'album hommage, "Les Gendarmes : L'album du film" vient accompagner l'adaptation cinématographique de la célèbre série publiée aux éditions Bamboo. Au fil des pages, il raconte la production d'un long métrage, les dilemmes d'une adaptation, tout en revenant sur les nombreux métiers du cinéma.
Avec Nootilus, son nouveau label consacré aux classiques revisités, les éditions Bamboo ouvre le bal en s'attaquant à l'un des récits les plus fondateurs de la culture occidentale. Un pari ambitieux, tant L'Odyssée d'Homère irrigue encore aujourd'hui notre imaginaire collectif.
« - Dis-donc, tu vois qui c’est, Pierre Inféri ?
- Ben oui, vous m’en avez parlé hier. Juste avant de…
- Exactement, j’ai rendez-vous demain chez lui, à Enghien, pour déjeuner et faire la maquette de son prochain livre. Il est maniaque, il refuse d’envoyer quoi que ce soit par la poste. Si tu y allais à ma place ? Ça ferait bien dans ton rapport de stage, non ?
- Mais, euh… Vous disiez qu’il était… Euh…
- Répugnant. Oui
- … Qu’il passe son temps à essayer de vous tripoter… Et qu’il a…
- … six doigts à chaque main, oui. On a l’impression de se faire peloter par une mygale, c’est ignoble !
- Franchement, je préférerais pas…
- Je ne te laisse pas le choix, tu y vas, et, en échange, j’oublie que tu es tout le temps en retard.
- Hein, mais tout à l’heure, vous disiez… »
En adaptant "Naïs" de Marcel Pagnol, Éric Stoffel et David Ratte redonnent vie à l'un des textes les plus denses de l'écrivain provençal. Derrière une romance contrariée se dessine en effet une réflexion sur le sacrifice, la différence et l'amour possessif, portée par une galerie de personnages d'une remarquable justesse.
Après "L'Étreinte", Jim et Laurent Bonneau se retrouvent pour un nouveau récit habité. Un simple road trip entre amis y fait figure de révélateur. Une traversée des silences, des absences et des liens invisibles qui continuent d'unir les vivants aux disparus. Les Adieux ne durent jamais confirme la singularité d'un duo qui préfère les émotions diffuses aux effets spectaculaires.