On connaît la date et, surtout, on connaît la fin. Avec "Les Dates chocs de l’Histoire", Jean-Yves Le Naour revient aux éditions Bamboo sur ces heures aiguës où rien n’est encore joué, où le cours du monde peut infléchir. Deux premiers albums donnent le ton : "11 novembre 1918 : Au cœur de l’armistice" et "28 octobre 1962 : Au cœur de la crise de Cuba".
De la conseillère d’orientation qui enterre les vocations aux cours de religion, des humiliations de cour de récréation aux connaissances prétendument "inutiles", cet ouvrage collectif publié aux éditions Fluide Glacial examine l’école sans céder aux facilités de la nostalgie. Les styles graphiques et les tonalités s’y succèdent avec liberté : autobiographie, satire, mauvais esprit, tendresse et franche bouffonnerie se fondent dans un album où chacun semble retrouver un morceau de sa propre scolarité.
À dix ans, Lenny possède un défaut impardonnable : au milieu d’une famille délicieusement dysfonctionnelle, il paraît à peu près normal. Relom retourne ainsi le divan du psychologue comme un gant et fait de "Lenny – On ne choisit pas sa famille !" une petite comédie familiale féroce, volontiers grivoise, où les adultes auraient sans doute davantage besoin d’une consultation que l’enfant qu’ils y expédient.
Les éditions Dupuis publient le troisième et dernier volume des intégrales de 421. On y suit le parcours d'un agent secret britannique, Jimmy Plant, dont les créateurs, Éric Maltaite et Stephen Desberg, révèlent pour la première fois le passé.
Ancien élève de l'École normale supérieure, agrégé de lettres et professeur de littérature comparée à l'Université de Strasbourg, Pascal Dethurens problématise le bonheur à travers la littérature et la peinture. Son ouvrage, publié aux éditions Hazan, fait place à cent illustrations et des dizaines de citations minutieusement choisies, mettant en exergue la manière dont ces deux disciplines artistiques ont rendu compte du bien-être et de la félicité de l'Antiquité à nos jours.
Les éditions Autrement publient Les Origines troubles de l'épidémiologie, de l'historien de la médecine Jim Downs. Ce dernier se penche sur les relations étroites entre l'esclavagisme, le colonialisme ou encore la traite négrière et la naissance, relativement récente, d'une discipline scientifique et médicale dont les connaissances ne cesseront de se former sur des terreaux sulfureux.
Très actif sur Twitter, où il s'exprime sous le pseudonyme « Rachid l'Instit », le professeur en Segpa Rachid Zerrouki publie aux éditions Robert Laffont l'ouvrage Les Décrochés, qui problématise, en s'appuyant sur des entretiens et des expériences de terrain, le décrochage scolaire et les mécanismes qui y président.
« Tout le monde vient se remplir la panse,
tout le monde vient se remplir le cœur,
tout le monde repart avec le sourire
de ce petit restaurant réconfortant
situé dans un recoin de la ville. »
Exécution est le titre du nouveau roman policier de Pascal Marmet. Oscillant entre divertissement, humour et vices de procédure, l'auteur joue avec les nerfs de son lecteur. François Chanel le profiler, son assistant Alain et l'équipe de policiers chercheront à coincer le coupable.
« Rares sont ceux qui oseraient défier les Brahmanes du bitume : les bus. Les chauffeurs des compagnies privées, moins payés que leurs homologues municipaux, sont encore plus cinglés, mais de tous méfiez-vous avec la même vigilance ! »
Les éditions Dupuis rendent hommage à Superino, un super-héros loufoque très à la mode dans l'Italie des Trente glorieuses. Ce dernier s'inscrivait alors en réaction aux héros marvelisés, qu'il tourne volontiers en dérision, en usant de l'humour absurde et décadent qui caractérisait alors les Risi, Scola ou Comencini.
On connaît la date et, surtout, on connaît la fin. Avec "Les Dates chocs de l’Histoire", Jean-Yves Le Naour revient aux éditions Bamboo sur ces heures aiguës où rien n’est encore joué, où le cours du monde peut infléchir. Deux premiers albums donnent le ton : "11 novembre 1918 : Au cœur de l’armistice" et "28 octobre 1962 : Au cœur de la crise de Cuba".
De la conseillère d’orientation qui enterre les vocations aux cours de religion, des humiliations de cour de récréation aux connaissances prétendument "inutiles", cet ouvrage collectif publié aux éditions Fluide Glacial examine l’école sans céder aux facilités de la nostalgie. Les styles graphiques et les tonalités s’y succèdent avec liberté : autobiographie, satire, mauvais esprit, tendresse et franche bouffonnerie se fondent dans un album où chacun semble retrouver un morceau de sa propre scolarité.
À dix ans, Lenny possède un défaut impardonnable : au milieu d’une famille délicieusement dysfonctionnelle, il paraît à peu près normal. Relom retourne ainsi le divan du psychologue comme un gant et fait de "Lenny – On ne choisit pas sa famille !" une petite comédie familiale féroce, volontiers grivoise, où les adultes auraient sans doute davantage besoin d’une consultation que l’enfant qu’ils y expédient.
Et si la véritable violence faite aux filles n'était pas celle du patriarcat, mais celle des mères elles-mêmes ? Dans Faire la peau, Louise Chennevière signe un récit-réquisitoire incandescent sur le couple mère-fille, où l'écriture, entre rage et réflexivité, tente de dire l'inacceptable : la complaisance d'une lignée de mères dans la violence systémique qu'elles ont elles-mêmes subie. Un livre-ravage qui pose une question vertigineuse : faut-il tuer sa mère pour sortir d'une aliénation et vivre enfin libre ?
Des néonazis, un président américain davantage préoccupé par sa teinture que par l’apocalypse, un Panzer qui tient de l’immeuble et une querelle lexicale autour du ping-pong : Fabien Bedouel boucle le cycle de "Valhalla Bunker" en mettant tous les potentiomètres dans le rouge. C’est énorme, idiot avec méthode, et dessiné avec une redoutable efficacité.