À mi-chemin entre le making-of et l'album hommage, "Les Gendarmes : L'album du film" vient accompagner l'adaptation cinématographique de la célèbre série publiée aux éditions Bamboo. Au fil des pages, il raconte la production d'un long métrage, les dilemmes d'une adaptation, tout en revenant sur les nombreux métiers du cinéma.
Avec Nootilus, son nouveau label consacré aux classiques revisités, les éditions Bamboo ouvre le bal en s'attaquant à l'un des récits les plus fondateurs de la culture occidentale. Un pari ambitieux, tant L'Odyssée d'Homère irrigue encore aujourd'hui notre imaginaire collectif.
« - Dis-donc, tu vois qui c’est, Pierre Inféri ?
- Ben oui, vous m’en avez parlé hier. Juste avant de…
- Exactement, j’ai rendez-vous demain chez lui, à Enghien, pour déjeuner et faire la maquette de son prochain livre. Il est maniaque, il refuse d’envoyer quoi que ce soit par la poste. Si tu y allais à ma place ? Ça ferait bien dans ton rapport de stage, non ?
- Mais, euh… Vous disiez qu’il était… Euh…
- Répugnant. Oui
- … Qu’il passe son temps à essayer de vous tripoter… Et qu’il a…
- … six doigts à chaque main, oui. On a l’impression de se faire peloter par une mygale, c’est ignoble !
- Franchement, je préférerais pas…
- Je ne te laisse pas le choix, tu y vas, et, en échange, j’oublie que tu es tout le temps en retard.
- Hein, mais tout à l’heure, vous disiez… »
L’oncle Maurici « Après les Pères Fondateurs viennent Maur I Gensana et Josefina Portabella ; Margarida Bordagi, mariée avec le fils des précédents, Antoni II Gensana i Portabella. La silencieuse et fanée Pilar Prim i Prat, patiente épouse de l’insigne poète don Maur II Gensana i Bardagi, rival sur le terrain félibréen de tout poète dont il pouvait avoir connaissance. Presque Maître en Gai Savoir (Fleur naturelle en 1891, Églantine en 1896) et frère de la mystérieuse, bellissime et tragique Carlota Sans Terre Gensana, ma mère biologique, Miquel, la mère dont je ne peux me souvenir qu’en rêve ou grâce à ce daguerréotype. (Miquel se rappelait que lorsque sa maison était sa maison, le daguerréotype de la tante Carlota était dans la galerie, au-dessus de ce kentia qui n’arrêtait pas de pousser, en hommage.) Et après, maman Amèlia, qui vécut le moment de splendeur économique du textile avec son mari, Anton III le Fabricant, mon père adoptif abhorré. Et l’arbre prenait fin avec les enfants de maman Amèlia, Père I le Fugitif er les deux tantes que tu n’as pas connues, Elionor et Elvira. »
Christophe Bec et Stefano Raffaele s'associent à nouveau pour le second tome d'Aurora. Choral et haletant, le récit fait germer le soulèvement des enfants de l'Aurore, dans une sidération quasi générale.
Signé par les scénaristes Serge Carrère et Gwenaël, illustré par Elisa Ferrari, Le Regard invisible nous entraîne dans un récit à la lisière de la paranoïa, mettant cinq jeunes adultes aux prises avec les fantômes de leur passé.
La collection "Encrages" des éditions Delcourt accueille Hong Kong, révolutions de notre temps, des scénaristes Lun Zhang et Adrien Gombeaud et du dessinateur Ango, qui a vécu sur place. Ensemble, ils narrent l'Histoire récente de cette île à la fois si proche et si éloignée de la Chine continentale, qui cherche régulièrement à y exercer son emprise…
Série de bandes dessinées belge créée par le scénariste Philippe Tome et le dessinateur Luc Warnant, Soda fait son grand retour, après des années d'absence, avec « Le Pasteur sanglant ». Le fidèle illustrateur Bruno Gazzotti s'associe à cette occasion à Olivier Bocquet.
Les éditions Dupuis publient dans leur collection « Aire libre » une adaptation graphique du roman de Michel Bussi Ne lâche pas ma main. Fred Duval et Didier Cassegrain s'associent pour l'occasion et mettent en images une intrigue échevelée, dont le cadre, l'île de la Réunion, voit ses spécificités topographiques très bien restituées.
Les éditions EPA publient Bruce Springsteen, la totale, une somme de plus de 600 pages consacrée à l'artiste-phare du rock américain. L'occasion de revenir sur chacune de ses chansons et de démystifier une figure publique incontournable.
À mi-chemin entre le making-of et l'album hommage, "Les Gendarmes : L'album du film" vient accompagner l'adaptation cinématographique de la célèbre série publiée aux éditions Bamboo. Au fil des pages, il raconte la production d'un long métrage, les dilemmes d'une adaptation, tout en revenant sur les nombreux métiers du cinéma.
Avec Nootilus, son nouveau label consacré aux classiques revisités, les éditions Bamboo ouvre le bal en s'attaquant à l'un des récits les plus fondateurs de la culture occidentale. Un pari ambitieux, tant L'Odyssée d'Homère irrigue encore aujourd'hui notre imaginaire collectif.
« - Dis-donc, tu vois qui c’est, Pierre Inféri ?
- Ben oui, vous m’en avez parlé hier. Juste avant de…
- Exactement, j’ai rendez-vous demain chez lui, à Enghien, pour déjeuner et faire la maquette de son prochain livre. Il est maniaque, il refuse d’envoyer quoi que ce soit par la poste. Si tu y allais à ma place ? Ça ferait bien dans ton rapport de stage, non ?
- Mais, euh… Vous disiez qu’il était… Euh…
- Répugnant. Oui
- … Qu’il passe son temps à essayer de vous tripoter… Et qu’il a…
- … six doigts à chaque main, oui. On a l’impression de se faire peloter par une mygale, c’est ignoble !
- Franchement, je préférerais pas…
- Je ne te laisse pas le choix, tu y vas, et, en échange, j’oublie que tu es tout le temps en retard.
- Hein, mais tout à l’heure, vous disiez… »
En adaptant "Naïs" de Marcel Pagnol, Éric Stoffel et David Ratte redonnent vie à l'un des textes les plus denses de l'écrivain provençal. Derrière une romance contrariée se dessine en effet une réflexion sur le sacrifice, la différence et l'amour possessif, portée par une galerie de personnages d'une remarquable justesse.
Après "L'Étreinte", Jim et Laurent Bonneau se retrouvent pour un nouveau récit habité. Un simple road trip entre amis y fait figure de révélateur. Une traversée des silences, des absences et des liens invisibles qui continuent d'unir les vivants aux disparus. Les Adieux ne durent jamais confirme la singularité d'un duo qui préfère les émotions diffuses aux effets spectaculaires.