Avant l’Hermione, avant le héros célébré des deux côtés de l’Atlantique, il y eut La Victoire et une première traversée clandestine. Avec Amériques, Esther Gil et Laurent Paturaud racontent cette aventure française dans la guerre d’Indépendance américaine en déplaçant légèrement le regard : Lafayette est là, mais le véritable guide se nomme Charles-François du Buysson.
Stéphane Piatzszek et Fabrice Meddour referment leur diptyque sur Newland Arrow, héritier de la haute finance new-yorkaise qui persiste à préférer aux salons bourgeois la poussière des trains et la compagnie des hobos. Une belle idée de personnage, une Amérique saisissante, mais un second volume qui avance parfois un peu trop vite.
« - Est-ce que tu savais que « famille » venait du dialecte primitif du centre de l’Italie ?
- Et ça y est… C’est reparti avec les théories…
- C’est dérivé du mot « famel ». Et « famel » dans ce dialecte, ça veut dire « esclave ». Étymologiquement, la famille, c’est l’ensemble des esclaves qui vivent sous le même toit.
- Hahaha !
- N’importe quoi !!
- Alors que « tribu » ça vient du sanskrit, d’un mot qui veut dire « naissance ». Avouez que ça a plus de gueule… »
Diplômé en sciences politiques, Philippe Richelle s'associe une nouvelle fois à Pierre Wachs à l'occasion de l'album Le Grand Soir, publié aux éditions Glénat. Dans ce roman graphique entièrement en noir et blanc, le scénariste belge radiographie l'extrême gauche française des années 60, 70 et 80.
En opposant une nouvelle fois le Chevalier noir et le maître de la Ligue des Assassins, Batman One Bad Day : Ra's Al Ghul aborde les méandres de la moralité, la destructivité humaine, la nature cyclique de la vie et les paradoxes éthiques d'un super-vilain ambivalent.
Les éditions Urban Comics publient, dans la collection « Urban Cult », le premier tome des aventures de Hitman. Connu pour sa subversion des super-héros, notamment dans la série The Boys, Garth Ennis met cette fois en scène un tueur à gages plus attachant qu'il n'y paraît.
Les éditions Glénat publient le second tome d'Au nom du pain, intitulé "Marie". Jean-Charles Gaudin et Steven Lejeune, respectivement scénariste et dessinateur, y racontent le quotidien d'un petit village français pendant l'Occupation allemande.
Inspiré des explorations françaises à Vanikoro dans les années 1960, Lapérouse 64 illustre la quête inlassable de l'homme pour dénouer les énigmes de son passé. Le roman graphique de LF Bollée, Marie-Agnès Le Roux et Vincenzo Bizzarri ressuscite un pan mystérieux de l'histoire maritime française avec des qualités narratives et graphiques certaines.
Les éditions La Boîte à bulles publient deux albums, Fronde fiscale et Soigne, maltraite et tais-toi !, prenant pour objet les lanceurs d'alerte Céline Boussié et Antoine Deltour.
Harlem, avec ses notes jazz et son souffle de musique noire, n'aurait pas été le même sans le théâtre de l'Apollo. Dans l'ouvrage Showtime at the Apollo, Ted Fox et James Otis Smith révèlent non seulement les illustres artistes qui y sont montés sur scène, mais aussi les tumultes et les triomphes de cet emblématique lieu de spectacle.
Les éditions HiComics publient Rain de Joe Hill, David M. Booher et Zoe Thorogood. Ce comic prend pour cadre un monde plongé en pleine apocalypse, en s'inscrivant dans les pas d'un personnage haut en couleur, la jeune femme Honeysuckle Speck.
Avant l’Hermione, avant le héros célébré des deux côtés de l’Atlantique, il y eut La Victoire et une première traversée clandestine. Avec Amériques, Esther Gil et Laurent Paturaud racontent cette aventure française dans la guerre d’Indépendance américaine en déplaçant légèrement le regard : Lafayette est là, mais le véritable guide se nomme Charles-François du Buysson.
Stéphane Piatzszek et Fabrice Meddour referment leur diptyque sur Newland Arrow, héritier de la haute finance new-yorkaise qui persiste à préférer aux salons bourgeois la poussière des trains et la compagnie des hobos. Une belle idée de personnage, une Amérique saisissante, mais un second volume qui avance parfois un peu trop vite.
« - Est-ce que tu savais que « famille » venait du dialecte primitif du centre de l’Italie ?
- Et ça y est… C’est reparti avec les théories…
- C’est dérivé du mot « famel ». Et « famel » dans ce dialecte, ça veut dire « esclave ». Étymologiquement, la famille, c’est l’ensemble des esclaves qui vivent sous le même toit.
- Hahaha !
- N’importe quoi !!
- Alors que « tribu » ça vient du sanskrit, d’un mot qui veut dire « naissance ». Avouez que ça a plus de gueule… »
On connaît la date et, surtout, on connaît la fin. Avec "Les Dates chocs de l’Histoire", Jean-Yves Le Naour revient aux éditions Bamboo sur ces heures aiguës où rien n’est encore joué, où le cours du monde peut infléchir. Deux premiers albums donnent le ton : "11 novembre 1918 : Au cœur de l’armistice" et "28 octobre 1962 : Au cœur de la crise de Cuba".
De la conseillère d’orientation qui enterre les vocations aux cours de religion, des humiliations de cour de récréation aux connaissances prétendument "inutiles", cet ouvrage collectif publié aux éditions Fluide Glacial examine l’école sans céder aux facilités de la nostalgie. Les styles graphiques et les tonalités s’y succèdent avec liberté : autobiographie, satire, mauvais esprit, tendresse et franche bouffonnerie se fondent dans un album où chacun semble retrouver un morceau de sa propre scolarité.