La solitude des professeurs est infinie n'est pas un roman sur l'éducation nationale, c'est un roman sur l'incandescence et la foi. Yannick Haenel y...
À travers une série de contributions consacrées à la pandémie, au climat ou encore au vieillissement démographique, l’ouvrage paru aux PUR observe avec acuité l'état et la lente métamorphose des systèmes sociaux. France, Japon : partout, la crise agit comme révélateur, accélérateur, et parfois même en tant que mise en demeure.
Sébastien David et Hélène Valmary dirigent aux PUR un ouvrage collectif intitulé Les super-héros dans le cinéma hollywoodien contemporain. Ce dernier prend le blockbuster au sérieux : plus qu'un produit industriel ou le symptôme patenté de l’hégémonie Marvel, le super-héros y est analysé comme carrefour de formes, de gestes, de sons, de corps ou encore de croyances. Un laboratoire où le cinéma contemporain rejoue, parfois malgré lui, toute une histoire des images.
Dans Universalisme, opuscule paru dans la collection « Le Mot est faible » des éditions Anamosa, Julien Suaudeau et Mame-Fatou Niang questionnent un concept aujourd'hui largement dévoyé.
« M. Cousin était debout. Je ne peux pas vous dire autrement : on aurait dit un spectre. Une peau laiteuse, presque diaphane, un regard de détraqué. M. Delambre lui-même en a été impressionné. »
Christian De Metter a eu l'excellente idée d'adapter l'un des meilleurs romans de science-fiction française sous l'égide du neuvième art. La Nuit des temps, publié en 1968, est de ces romans qui fascinent pendant longtemps, qu'on relit avec toujours plus de passion. Pourtant, on sait que l'adaptation de 381 pages de texte en bande-dessinée peut se révéler complexe. Christian De Metter s'en est-il bien sorti ? A-t'il su nous faire enfin rencontrer les Eléa et Païkan de nos souvenirs et de notre imagination ?
Un jeune garçon capable non seulement de voir des morts, mais aussi de leur parler. Certes, on pourrait penser au Sixième sens, mais Après n'est pas un plagiat du film de M. Night Shyamalan : c'est un roman caractéristique de la bibliographie de Stephen King, avec sa conception personnelle de l'horreur, le rôle du surnaturel et sa capacité à faire vivre des personnages d'enfants réalistes.
Les éditions CNRS publient Chroniques de l'Europe, un ouvrage collectif radiographiant 124 dates-événements ayant façonné, chacune à leur façon, le vieux continent. L'ouvrage est porteur d'un regard pluridisciplinaire, original et décentré.
Les éditions Autrement s'enrichissent d'un nouvel atlas, cette fois consacré à l'islam. Maître de conférences en Histoire à Sorbonne Université, Anne-Laure Dupont s'associe au cartographe indépendant Guillaume Balavoine pour radiographier la religion qui était prêchée en Arabie par le Prophète Muhammad entre 610 et 632 ap. J.-C..
Chercheuse, spécialiste des guerres de l’information et militante féministe, Stéphanie Lamy publie aux éditions du Détour Agora toxica, un essai sur l'infosphère et les opérations sémantiques qui y sont menées, souvent au mépris des faits.
Ouvrage collectif dirigé par Marie-Ève Thérenty et Sylvain Venayre, Le Monde à la une raconte une histoire de la presse française sous le prisme de ses rubriques.
"Post Mortem" réunit le médecin légiste belge Philippe Boxho et le dessinateur Pierre Alary dans une bande dessinée documentaire qui s'emploie à vulgariser un métier sur lequel circulent bon nombre de fantasmes. Le résultat est une œuvre à part, traversée par l'idée que la mort ne constitue pas tout à fait une fin.
Dans un monde post-apocalyptique qui ne tourne déjà plus très rond, quatre rockeurs morts-vivants doivent réunir les reliques sacrées du rock’n’roll. Arnaud Le Gouëfflec et Julien Solé signent un road-trip furieux et absurdement réjouissant.
Entre montée des populismes, guerres hybrides, défiance envers les institutions et avènement des réseaux sociaux, la désinformation est devenue l'un des grands enjeux démocratiques de notre époque. Avec "La Désinformation", Grégoire Darcy propose une synthèse ambitieuse des connaissances scientifiques sur le sujet.
En imaginant la rencontre du jeune Charles Dickens avec Oliver, enfant des rues et alouette de la Tamise, Philippe Charlot et Manu Cassier font de Mudlarks le récit d’une double initiation : celle d’un garçon brutalement confronté à la misère londonienne et celle d’un futur écrivain découvrant, au contact des oubliés, la matière humaine de son œuvre.