De la classification française aux plateformes mondialisées, en passant par le gore italien, les blasphèmes de Luis Buñuel ou les polémiques plus contemporaines, Darkness, censure & cinéma propose un recueil de textes éloquents quant aux différentes formes de censure. C'est à découvrir aux éditions LettMotif.
À travers une série d’entretiens d’une remarquable densité, Nicolas Saada propose aux éditions Carlotta une plongée dans les strates invisibles du cinéma, là où se nouent les enjeux entre la technique, l'intuition et le regard.
Chargé de recherche au CNRS, Benjamin Lemoine s'intéresse depuis plusieurs années aux dettes publiques et aux écheveaux systémiques qui les sous-tendent. Avec La Démocratie disciplinée par la dette, il revient à la fois sur les inégalités économiques, l'influence politique antidémocratique des créanciers et la nécessité de maintenir des safe assets comme lubrifiant de l'économie financière mondialisée.
Dans Universalisme, opuscule paru dans la collection « Le Mot est faible » des éditions Anamosa, Julien Suaudeau et Mame-Fatou Niang questionnent un concept aujourd'hui largement dévoyé.
« M. Cousin était debout. Je ne peux pas vous dire autrement : on aurait dit un spectre. Une peau laiteuse, presque diaphane, un regard de détraqué. M. Delambre lui-même en a été impressionné. »
Christian De Metter a eu l'excellente idée d'adapter l'un des meilleurs romans de science-fiction française sous l'égide du neuvième art. La Nuit des temps, publié en 1968, est de ces romans qui fascinent pendant longtemps, qu'on relit avec toujours plus de passion. Pourtant, on sait que l'adaptation de 381 pages de texte en bande-dessinée peut se révéler complexe. Christian De Metter s'en est-il bien sorti ? A-t'il su nous faire enfin rencontrer les Eléa et Païkan de nos souvenirs et de notre imagination ?
Un jeune garçon capable non seulement de voir des morts, mais aussi de leur parler. Certes, on pourrait penser au Sixième sens, mais Après n'est pas un plagiat du film de M. Night Shyamalan : c'est un roman caractéristique de la bibliographie de Stephen King, avec sa conception personnelle de l'horreur, le rôle du surnaturel et sa capacité à faire vivre des personnages d'enfants réalistes.
Les éditions CNRS publient Chroniques de l'Europe, un ouvrage collectif radiographiant 124 dates-événements ayant façonné, chacune à leur façon, le vieux continent. L'ouvrage est porteur d'un regard pluridisciplinaire, original et décentré.
Les éditions Autrement s'enrichissent d'un nouvel atlas, cette fois consacré à l'islam. Maître de conférences en Histoire à Sorbonne Université, Anne-Laure Dupont s'associe au cartographe indépendant Guillaume Balavoine pour radiographier la religion qui était prêchée en Arabie par le Prophète Muhammad entre 610 et 632 ap. J.-C..
Chercheuse, spécialiste des guerres de l’information et militante féministe, Stéphanie Lamy publie aux éditions du Détour Agora toxica, un essai sur l'infosphère et les opérations sémantiques qui y sont menées, souvent au mépris des faits.
Sous la plume de Michel Plessix, l’univers pastoral imaginé par Kenneth Grahame retrouve une seconde jeunesse. Une fresque douce et mélancolique où l’amitié, la nature et les caprices composent une partition d’une rare délicatesse.
Avec "Monet en quête de lumière", Aurélie Castex épouse un regard. À hauteur d’homme, au fil des saisons et des doutes, sa bande dessinée retrace l’itinéraire d’un peintre obsédé par l’insaisissable, jusqu’à faire de la lumière elle-même un sujet.
De la classification française aux plateformes mondialisées, en passant par le gore italien, les blasphèmes de Luis Buñuel ou les polémiques plus contemporaines, Darkness, censure & cinéma propose un recueil de textes éloquents quant aux différentes formes de censure. C'est à découvrir aux éditions LettMotif.
Ce deuxième volume de l'arc Saiyans concentre ce que Dragon Ball a de plus brutal et de plus sublime. C'est ici, peut-être, que la série devient grande.
Avec "Mortépi", Florian Breuil signe un premier roman graphique d’une densité remarquable, où la quête de reconnaissance artistique se mue en impasse existentielle. Dans une ville à moitié noyée, la disparition devient paradoxalement le dernier moyen d’apparaître.